La trilogie marseillaise (Tome 3) - Solea

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Fabio Montale est une nouvelle fois contraint de reprendre du service pour venir en aide à une amie journaliste qui, après avoir enquêté pendant des mois sur le pouvoir de la Mafia dans le sud de la France, est poursuivie par des tueurs. Chargé de la retrouver le plus vite possible, il prend conscience de l'étendue et de la force des réseaux du crime organisé, de ses liens avec le milieu des affaires et de la politique. Déjà, on égorge autour de lui...
Solea, c'est le titre d'un morceau de Miles Davis qui s'inspire du chant flamenco. Le roman est comme lui d'une indépassable mélancolie : le soleil ne suffit pas à embellir les saloperies de ce monde.
Solea est le troisième et dernier volet d'une trilogie déjà fameuse dans l'univers du roman policier.
Publié le : vendredi 21 juin 2013
Lecture(s) : 12
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072451515
Nombre de pages : 304
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F O L I OP O L I C I E R
3
JeanClaude Izzo
Solea Une enquête de Fabio Montale
Gallimard
6
© Éditions Gallimard, 1998
Jean-Claude Izzo est né en juin 1945 à Marseille. Libraire, biblio-thécaire, chômeur, vendeur aux puces, journaliste à Marseille et à Paris, il a été, avec l’écrivain Michel Le Bris, l’un des créateurs et animateurs d’« Étonnants voyageurs » à Saint-Malo. Auteur pour la télévision, le cinéma et la radio (Une mort inu-tile, Atelier de création radiophonique de Radio France Est), il est aussi poète. Son premier roman,Total Khéops, qui se déroule à Marseille où enquête l’inspecteur Fabio Montale, a reçu le prix Trophée 813 en 1995. Chourmo, deuxième aventure de Fabio Montale, paraît en 1996, suivi en 1998 deSoleaqui clôt la trilogie marseillaise. Elle est adaptée à la télévision tandis que Les Marins perdus sera l’objet d’un film réalisé pour le cinéma par Claire Devers. Jean-Claude Izzo est décédé en janvier 2000.
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N O T E D E L ’ A U T E U R
Il convient de le redire une nouvelle fois. Ceci est un roman. Rien de ce que l’on va lire n’a existé. Mais comme il m’est impossible de rester indifférent à la lecture quotidienne des journaux, mon histoire emprunte forcément les chemins du réel. Car c’est bien là que tout se joue, dans la réalité. Et l’horreur, dans la réalité, dépasse — et de loin — toutes les fic-tions possibles. Quant à Marseille, ma ville, toujours à mi-distance entre la tragédie et la lumière, elle se fait, comme il se doit, l’écho de ce qui nous menace.
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Pour Thomas, quand il sera grand
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17/1000 caractères maximum.

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