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La valse de l'amour et de la guerre

De
203 pages
Des personnages contradictoires Des personnages sans nom. Un lieu inconnu. Une époque omise. Une guerre. Une relation d'amour et de haine entre deux hommes, deux ennemis. La veille de leur affrontement, les souvenirs éclatent. La rage, la colère, la peur, l'amour. L'écrivain nous livre les contradictions de ces personnages. Comment peut-on aimer son ennemi ? Que choisiront-ils, dans ce moment fatidique où leurs deux armes seront braquées l'un sur l'autre ?
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Titre
La valse de l'amour et de la guerre
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Titre Chiron
La valse de l'amour et de la guerre
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-01500-3 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304015003 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-01501-0 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304015010 (livre numérique)
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Préface
PRÉFACE
Au commencement, avant que l’écriture n’aborde ce roman, avant l’apparition éloquente des mots, avant de me rendre coupable d’une histoire, je ne savais pas encore le chemin de l’écriture. Comment le savoir ? C’est impossible. La chosearrive à l’improviste, tout d’un coup, et commence à vous préoccuper bizarrement. En-suite, elle envahit le temps du quotidien jusqu’à l’obsession. Alors, on l’écrit tout simplement. On s’en débarrasse. Au début, c’est le Temps du récit qui me demanda, pourquoi l’ai-je choisi ? Le Temps : Pourquoi m’as-tu choisi parmi les temps ? Je répondis : Parce que vous m’avez choisi. Il m’implora alors avec supplication, qui m’est tout de suite apparue comme une fausse tragédie poussée à l’extrême : Seras-tu miséricordieux ? Je dis, ironiquement :
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La valse de l'amour et de la guerre
Souvenez-vous, Majesté, vous avez ordon-né d’effacer ce mot du dictionnaire. Le Temps, malicieusement : Mais tu t’en souviens, non ? Je pris une gorgée de mon verre de vin, j’allumai une cigarette et je lui dis : Je l’ai gravé sur mon cœur, et chaque fois qu’il bat, il me le rappelle. Le Temps, qui commençait à perdre son sang froid : Donc ? Je répondis : Je ne peux donner ce que je ne possède. Ce que vous ne m’aviez pas donné, ne me le de-mandez pas, Majesté. Le Temps vexé et mécontent : En quelle époque vas-tu me positionner, réponds, et tout de suite ? Moi : Mais, Votre Majesté, vous êtes dans tous les temps, répondis-je d’un air espiègle. C’est vous-même qui l’aviez exigé. Vous n’avez ni commencement ni fin, ajoutai-je, en étalant mes connaissances. Lui, tout blême : Ne joue pas avec les mots, mécréant ! Je l’ai réfuté, en connaissance de cause : Souvenez-vous, vous buviez dans tous les lieux, vous vomissiez sous la gueule de n’importe qui, vous faisiez des gloses sur tout le
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