Le bonze et la femme transie

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Tae-Mann, un pauvre diable de Coréen, décide un matin d'abandonner sa jeune épouse pour aller chercher fortune. Ses pas le mènent au monastère de la Prospérité, l'un des plus riches de la province, niché au creux d'une vallée fertile. La nourriture y est abondante, et la charité des fidèles pourvoit largement aux besoins des religieux. Pétri d'orgueil et de paresse, Tae-Mann choisit alors de profiter de l'hospitalité du Temple. Il y est accepté, rebaptisé Bong, «le phénix», et il commence son noviciat. Mais le monachisme bouddhique, vers lequel il s'est tourné par intérêt, suppose à la fois un effort spirituel et la soumission à la règle de la communauté ; pour Bong l'expérience religieuse s'annonce difficile...jusqu'au jour où il sauve une vie.
L'analyse subtile des ambivalences de l'âme humaine, l'humour et la grâce de l'écriture font d'Eun-ja Kang une révélation de la littérature francophone.

Née en 1966 en Corée, passionnée par la langue et la littérature françaises, Eun-Ja Kang a obtenu un doctorat de littérature comparée à Dijon, où elle réside depuis douze ans. Le Bonze et la femme transie, son premier roman, a reçu la bourse littéraire de la fondation Cino del Duca.

Publié le : mercredi 16 avril 2003
Lecture(s) : 10
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213675039
Nombre de pages : 216
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Tae-Mann, un pauvre diable de Coréen, décide un matin d'abandonner sa jeune épouse pour aller chercher fortune. Ses pas le mènent au monastère de la Prospérité, l'un des plus riches de la province, niché au creux d'une vallée fertile. La nourriture y est abondante, et la charité des fidèles pourvoit largement aux besoins des religieux. Pétri d'orgueil et de paresse, Tae-Mann choisit alors de profiter de l'hospitalité du Temple. Il y est accepté, rebaptisé Bong, «le phénix», et il commence son noviciat. Mais le monachisme bouddhique, vers lequel il s'est tourné par intérêt, suppose à la fois un effort spirituel et la soumission à la règle de la communauté ; pour Bong l'expérience religieuse s'annonce difficile...jusqu'au jour où il sauve une vie.
L'analyse subtile des ambivalences de l'âme humaine, l'humour et la grâce de l'écriture font d'Eun-ja Kang une révélation de la littérature francophone.


Née en 1966 en Corée, passionnée par la langue et la littérature françaises, Eun-Ja Kang a obtenu un doctorat de littérature comparée à Dijon, où elle réside depuis douze ans. Le Bonze et la femme transie, son premier roman, a reçu la bourse littéraire de la fondation Cino del Duca.

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