Le Cirque Grancher

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« Devenir un homme n’est pas aussi pénible qu’on vous le dit puisqu’on n’a pas besoin de le vouloir. Le drame, voyez-vous, mes amis, c’est d’accepter de n’être qu’un homme ; alors, mieux vaut prolonger son enfance le plus longtemps possible, jusqu’à la mort... »
Frédéric Dard


Frédéric Dard évoque dans Le Cirque Grancher sur un ton enjoué et avec une égale bonne humeur, ses débuts de jeune journaliste au Mois à Lyon, ses rencontres – dont celle, majeure pour lui, de Marcel Grancher, patron haut en couleur –, le prix Lugdunum qui lui a donné sa première chance, la guerre, les écrivains repliés...

Lorsque l’ouvrage est publié au début de l’année 1947, qui n’est pas un recueil de mémoires « car je dois vivre mes souvenirs avant de les raconter », mais plus simplement un recueil de souvenirs de jeunesse qui l’ont marqué, Frédéric Dard a vingt-cinq ans.

Il a saisi toute l’importance des années qu’il vient de passer à Lyon.

Au cours de cette période, une autre rencontre aura une grande influence sur lui, celle de Léon Charlaix, personnage excentrique qui lui fera découvrir son plus grand choc littéraire : Louis-Ferdinand Céline.

Mais, ici, beaucoup d’autres portraits, des écrivains, des peintres, des dessinateurs et des figures de l’époque qui ont marqué profondément la vie lyonnaise.

Ce livre, qui nous conte les souvenirs de jeunesse de Frédéric Dard à Lyon, de 1939 à 1945 et préfacé par Marcel Grancher, a paru aux Editions de Savoie, à Lyon, au cours du premier trimestre 1947.
Publié le : mercredi 2 juin 2004
Lecture(s) : 19
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213659688
Nombre de pages : 336
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« Devenir un homme n’est pas aussi pénible qu’on vous le dit puisqu’on n’a pas besoin de le vouloir. Le drame, voyez-vous, mes amis, c’est d’accepter de n’être qu’un homme ; alors, mieux vaut prolonger son enfance le plus longtemps possible, jusqu’à la mort... »
Frédéric Dard


Frédéric Dard évoque dans Le Cirque Grancher sur un ton enjoué et avec une égale bonne humeur, ses débuts de jeune journaliste au Mois à Lyon, ses rencontres – dont celle, majeure pour lui, de Marcel Grancher, patron haut en couleur –, le prix Lugdunum qui lui a donné sa première chance, la guerre, les écrivains repliés...


Lorsque l’ouvrage est publié au début de l’année 1947, qui n’est pas un recueil de mémoires « car je dois vivre mes souvenirs avant de les raconter », mais plus simplement un recueil de souvenirs de jeunesse qui l’ont marqué, Frédéric Dard a vingt-cinq ans.

Il a saisi toute l’importance des années qu’il vient de passer à Lyon.

Au cours de cette période, une autre rencontre aura une grande influence sur lui, celle de Léon Charlaix, personnage excentrique qui lui fera découvrir son plus grand choc littéraire : Louis-Ferdinand Céline.


Mais, ici, beaucoup d’autres portraits, des écrivains, des peintres, des dessinateurs et des figures de l’époque qui ont marqué profondément la vie lyonnaise.

Ce livre, qui nous conte les souvenirs de jeunesse de Frédéric Dard à Lyon, de 1939 à 1945 et préfacé par Marcel Grancher, a paru aux Editions de Savoie, à Lyon, au cours du premier trimestre 1947.
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