Le Clan des Otori (Tome 4) - Le Vol du héron

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Seize ans ont passé... Takeo et Kaede font régner sur les Trois Pays la paix et la prospérité. Leur fille aînée, la belle Shigeko, promet d'être une héritière digne d'eux. Mais cette harmonie est en danger. Certains membres de la Tribu n'ont pas renoncé à leur vengeance, des guerriers forts de l'appui de l'empereur convoitent le pouvoir, les étrangers arrivent avec leur religion et leurs armes à feu, et le fils caché de Takeo, que la prophétie désigne comme artisan de sa mort, a grandi. Les ressorts de la tragédie sont en place...
Lian Hearn poursuit la magistrale saga du Clan des Otori, qui devait être une trilogie au départ, avec Le Vol du héron où elle dévoile le destin de Takeo et Kaede.
Prix Imaginales 2007.
Publié le : jeudi 1 mai 2014
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072472527
Nombre de pages : 752
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C O L L E C T I O N F O L I O
Lian Hearn
Le Clan des Otori, IV
Le Vol du héron
Traduit de l’anglais par Philippe Giraudon
Gallimard
Poème en épigraphe traduit en anglais par Helen Craig McCullough.
Titre original: T ALES OF T HE OT ORI — BOOK 4 T HE HARSH CRY OF T HE HERON
©1994 Board of Trustees of the Leland Stanford Jr. University Édition originale publiée par Hodder Headline Australia Pty Limited The Harsh Cry of the Heron ©Lian Hearn, Associates Pty Ltd 2006 ©Éditions Gallimard Jeunesse, 2007, pour la traduction française.
Lian Hearn est le pseudonyme d’un auteur féminin pour la jeu-nesse, célèbre en Australie où elle vit avec son mari et leurs trois enfants. Elle est diplômée en littérature de l’université d’Oxford et a travaillé comme critique de cinéma et éditeur d’art à Londres avant de s’installer en Australie. Son intérêt de toujours pour la civilisation et la poésie japonaises, pour le japonais qu’elle apprend, a trouvé son apogée dans l’écriture duClan des Otori.
Pour J
Le son des cloches du Gion Soja fait écho à l’impermanence de toute chose. La couleur des fleurs de sala montre com-bien il est vrai que la prospérité est promise au déclin. Les orgueilleux ne durent pas, ils sont comme un rêve par une nuit de printemps; Les puissants finissent par tomber, ils sont comme de la poussière avant le vent. Le dit des Heike
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