Le crime des justes

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Au début du vingtième siècle, la famille Arnal exerce un véritable magistère moral sur un village cévenol, par son savoir, ses compétences, sa droiture. Ainsi, chaque dimanche, à la mairie, le chef du clan, Conseiller Arnal, " bataillait, décidait, arrangeait la vie des autres "... Cette réputation aussi puissante qu'une légende impose aux Arnal de vivre sans tâche. Ce dont ils s'acquittent admirablement, jusqu'au jour où Clémence, la jeune sourde-muette du clan, met au monde un enfant, fruit d'une union avec son frère Maurice. Conseiller chasse Maurice, puis enterre le nouveau-né laissé sans soin. Lié par le secret et la honte, le clan Arnal fait front puis se lézarde. Royalement réélu à la mairie mais brisé par le remords, Conseiller avoue son crime. Emmené par les gendarmes, il se trouvera encore une vieille femme pour lui mendier un conseil sur le chemin de la prison... Admirable chronique de la vie de gens " durs d'être justes ", Le Crime des justes (1928) impressionne par son austérité et sa sobriété toutes cévenoles.
Publié le : mercredi 4 octobre 2000
Lecture(s) : 32
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246109297
Nombre de pages : 352
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Au début du vingtième siècle, la famille Arnal exerce un véritable magistère moral sur un village cévenol, par son savoir, ses compétences, sa droiture. Ainsi, chaque dimanche, à la mairie, le chef du clan, Conseiller Arnal, " bataillait, décidait, arrangeait la vie des autres "... Cette réputation aussi puissante qu'une légende impose aux Arnal de vivre sans tâche. Ce dont ils s'acquittent admirablement, jusqu'au jour où Clémence, la jeune sourde-muette du clan, met au monde un enfant, fruit d'une union avec son frère Maurice. Conseiller chasse Maurice, puis enterre le nouveau-né laissé sans soin. Lié par le secret et la honte, le clan Arnal fait front puis se lézarde. Royalement réélu à la mairie mais brisé par le remords, Conseiller avoue son crime. Emmené par les gendarmes, il se trouvera encore une vieille femme pour lui mendier un conseil sur le chemin de la prison... Admirable chronique de la vie de gens " durs d'être justes ", Le Crime des justes
(1928) impressionne par son austérité et sa sobriété toutes cévenoles.
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