Le Fauteuil hanté

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Un livre drôle et réjouissant.

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LE FAUTEUIL HANTÉ
Gaston Leroux
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ISBN 978-2-8206-0646-4
C  à p emtnr saesun vest n moilaie quescn  ot di ,etsiamsnaSuod de rien a peur emq iun  tnuh mo!n No  ?tsannfe sed li-t-A !x !mieuant ! Tue ftsv lie E  t qmemêe e niluarruom n ! sap puis Et  fau, iléper tsetud  rot cnt pesporofus rbèn ,seG .MapsaMais dépêchons-nuo s!nEe tnneadaelbat ed dnahcrtéuiiqntatd eux h teetlauodrL , maommete honnêuq tes ittife ,e citjoe ro pname iedupsi,sé atlb rue Laf dix anshcnam ra eivsdd vantesde desuresaxe ,eril tnanimquà -lurtaol VaiDna selm mê eomc  leva la têted terb eà-ciarb-llei gesvuras re un  partoirtrotio tértrul éls cuusbot enemèrégl tiaté li ,tnem qui ventudiant,réted ééf sudb s,enifcounje gesrt e siouorgd epe prt, nusans camespelt ni ttiop erendoi mlae  ddrapsaG .M.esucxéboucherait de dlg eedl d  elnapanae,rtrua Boe uot ruoj te ,iuqiul rul vuia aamumeuse hilrr quiatnessetec ed tivnc ite eé,itilL lauoteet ,edp eur de sattirerenu cém tnahuq eeler, lerdgapoa sil tuah tuottnietaoued rls intc notià errps  et ille.Efatasue  sneruocnuejg see qus lepet a nsd eu lodq euqleusister àaient as Lntai S detisou ed noited retadtenu conpsau le rip aovtêerue-tenemunt of cetfrédis rerettavitn avait la prétenf elruedilésq iur,see cseisen p emmiarvu tsoh noix dit i, une vuqo nup:Q ou is oralt esC. leul erèirred ,euqme BMada de tiertsli eaCehd alcnrév ,étiaj  emieumiêtx  àrea  mio selt uo rudm onde ! Mais, en nO : tiuq tiditfaa l  fisro tb aremtntEu ev! utrene aondi répidiregnane,ts  es passaiieillardeD .v xuoteranruteete  s LM.oualdr! erate  np saionsrriv nanous euq uvruoP.ennesia  làque acplenus aussi fous  susibetemtnd vedsarer senaiilt-etteel ,iv slliensa ! pealouM. L.s « eapou ihEq prn  et, lntsaesl srev tutitsnIurir au ir de cootnl aue xuqmiue qes mz-deusvoxuehner emêmcâf  ! »eure lhut à eotstd idnaé utas GM., pécuocrép isnia tirpseLne s(?.ML lauoteque les jeunes guq snarac-et qni ateitvaan dles ùol gâ enseo n envans,, lironnE )xued iciov eu jnit vii  nnerueiuq s ertssemdireotng làr euuah ua t,ec ahep, etservde formeiuqoram ed ettei, asbre  lusson astiansicenonor ofess prr de pourdpaal Letou steatér tirppaéhco du tournant de alr euM zarani et-eu pet ssereêtli-tiare égagne  cetdansoie te veusuottrq au eisn  O!t or teua  li ,tiaf sap ane lil ! Sent tsma net tosf ia snd aesèsua Qd trrp el siom adune fovu plus uqi l aaroctn ec ,iul ete tnairp ou c àedac fenrtuone tottuév ss, nseurétaie s ed emêmuq a lias pro ce iruttooVsun  eemf reze gesticulant : v io elneze?T  !Etoilàle vlà uov-zenerp eL e chlân  uurpos ir,rt artnà c uola rue, versant  ertforpsel auq  psereriseess urson  de ein,dessel si  l s à aimntsos mi pusen vd el ruoredaussint, il va peut-êrt eesr vasire?  plateor  !isMa ua nred reiemome daa vies cns dtir laalres siuqras der qus onisnoitidnouop te squune curiositélIn aavtip ul se trhole mmi quec , ellocedîannsétisnh  ,asteetalourd LaspaM. G .carb-à-cirb se sustoa chlâ, errul ue ruqna,ts  et oblile quai,A se.stropudd tn cdué ôtoidr, teep al rucalpetit lntdoe e quniuemtnomunet ,p rola tsur  uneête,snIutitop tr ruoiejrendes lro pefssuesre  test rouva aussitôt sntmereièulicrtparp lI.seuqïoréh sousurt u coit aedl et sv ûol seitranc el inoiguq s ele,eroiam ui avaithasard lrtveio rf ia tnetoenaiurunt er puof b elayur etn lInstitut, unerpmeèierc uo redt uindcoa  lnsdav al suo iuqetûo cam dess. Selot soc sed stehcrealc ruemsnadsel iesa, nty sespriuapeg s .eL sqéde mondeillante uorgtiaté ecalp La. lepoou cntmearelégénél epaeptte caloite  petsr ,lil iud menada fort timidemerdaasseà tnul den es ces meusis nom tiepuac aha ma à lt, sin e: tneiai ovarB « LM. »!teetoualsseurs ére profe àuq ircateitnl hontiausinre ete seltauq.ets tE  dégà seine d-pe etéecttd  egarerapai que agnnsonargriova tiassise ! répondit lecAdaméeif arçniarée ptcen iolà os rid nuocsd srloued Lase ttte ,sM iaetpsra .aGcer Sué.eftrens sseforp caga rue.eCtéiad  eoflud remous un gransruerap orp ssefrépaes duvroséa octr tsef iaovriui aès l aprqui, yanluAd emixaMe  disams let enq ecs iuap eiass t. !Ehou vles tnedb ei novluior lui expliquer iav ed eaM uaessA dmexi!y naulzeb v yo!C ei n le esttaincapiroera ge ?elnt iceva al ocne ,erquil va Est-ce ere  nuds  eabtt !on nisMa e.ttecnonorp av lI polible  humplusoleu .aL,eM etsss,gegaà refun  e rap sec snegsed carais,x qu ceuuo rtnp  srfelruurpoes lut as reté ineiaev t sunux-mêmes. Lacuriertsrène toprue rétni ruel euq ertfos lu pé,itosneadC peru.eedema à cloules êt, rt eavuoteuos etM.e al L, ntmmco scafiuiser fieféentre lit accull a etee bmovrié avrassmotiec éyasse,noed tneiareétén p lnsdar  aasll eed sésnaces publiques. Cuf enu taeb at ugepaca, ler s urrée entes dcartertnreivuesrenl airtCe. enrie  dq xue ertned snnt pris ui avaierpcéuaitals ga eai f rre donsee sruealp netel riul iri enoansiis
I. La mort d’un héros
 cetintl eommIues d lin  ummcoalrté,itnod  eeised  uileille aurre ui v
langage : – Si vous voulez entrer monsieur, c’est vingt francs ! M. Gaspard Lalouette, tout marchand de bric-à-brac et de tableaux qu’il était, avait un grand respect pour les lettres. Lui-même était auteur. Il avait publié deux ouvrages qui étaient l’orgueil de sa vie, l’un sur les signatures des peintres célèbres et sur les moyens de reconnaître l’authenticité de leurs œuvres, l’autre sur l’art de l’encadrement, à la suite de quoi il avait été nommé officier d’Académie ; mais jamais il n’était entré à l’Académie, et surtout jamais l’idée qu’il avait pu se faire d’une séance publique à l’Académie n’avait concordé avec tout ce qu’il venait d’entendre et de voir depuis un quart d’heure. Jamais, par exemple, il n’eût pensé qu’il fût si utile, pour prononcer un discours de réception, d’être veuf, sans enfants, de n’avoir peur de rien et d’avoir fait son testament. Il donna ses vingt francs et, à travers mille horions, se vit installé tant bien que mal dans une tribune où tout le monde était debout, regardant dans la salle. C’était Maxime d’Aulnay qui entrait. Il entrait un peu pâle, flanqué de ses deux parrains, M. le comte de Bray et le professeur Palaiseaux, plus pâles que lui. Un long frisson secoua l’assemblée. Les femmes qui étaient nombreuses et de choix ne purent retenir un mouvement d’admiration et de pitié. Une pieuse douairière se signa. Sur tous les gradins on s’était levé, car toute cette émotion était infiniment respectueuse, comme devant la mort qui passe. Arrivé à sa place, le récipiendaire s’était assis entre ses deux gardes du corps, puis il releva la tête et promena un regard ferme sur ses collègues, l’assistance, le bureau et aussi sur la figure attristée du membre de l’illustre assemblée chargé de le recevoir. À l’ordinaire, ce dernier personnage apporte à cette sorte de cérémonie une physionomie féroce, présage de toutes les tortures littéraires qu’il a préparées à l’ombre de son discours. Ce jour-là, il avait la mine compatissante du confesseur qui vient assister le patient à ses derniers moments. M. Lalouette, tout en considérant attentivement le spectacle de cette tribu habillée de feuilles de chêne, ne perdait pas un mot de ce qui se disait autour de lui. On disait : – Ce pauvre Jehan Mortimar était beau et jeune, comme lui ! – Et si heureux d’avoir été élu ! – Vous rappelez-vous quand il s’est levé pour prononcer son discours ? – Il semblait rayonner… Il était plein de vie… – On aura beau dire, ça n’est pas une mort naturelle… Non, ça n’est pas une mort naturelle… M. Gaspard Lalouette ne put en entendre davantage sans se retourner vers son voisin pour lui demander de quelle mort on parlait là, et il reconnut que celui à qui il s’adressait n’était autre que le professeur qui, tout à l’heure, l’avait renseigné déjà, d’une façon un peu bourrue. Cette fois encore, le professeur ne prit pas de gants : Vous ne lisez donc pas les journaux, monsieur ? Eh bien, non, M. Lalouette ne lisait pas les journaux ! Il y avait à cela une raison que nous aurons l’occasion de dire plus tard et que M. Lalouette ne criait pas par-dessus les toits. Seulement, à cause qu’il ne lisait pas les journaux, le mystère dans lequel il était entré en pénétrant, pour vingt francs, sous la voûte de l’Institut, s’épaississait à chaque instant davantage. C’est ainsi qu’il ne comprit rien à l’espèce de protestation qui s’éleva quand une noble dame, que chacun dénommait : la belle Mme de Bithynie, entra dans la loge qui lui avait été réservée. On trouvait généralement qu’elle avait un joli toupet. Mais encore M. Lalouette ne sut pas pourquoi. Cette dame considéra l’assistance avec une froide arrogance, adressa quelques paroles brèves à de jeunes personnes qui l’accompagnaient et fixa de son face-à-main M. Maxime d’Aulnay. – Elle va lui porter malheur ! s’écria quelqu’un. Et la rumeur publique répéta : – Oui, oui, elle va lui porter malheur !… M. Lalouette demanda : – Pourquoi va-t-elle lui porter malheur ? Mais personne ne lui répondit. Tout ce qu’il put apprendre d’à peu près certain, c’est que l’homme qui était là-bas, prêt à prononcer un discours, s’appelait Maxime d’Aulnay, qu’il était capitaine de vaisseau, qu’il avait écrit un livre intitulé : « Voyage autour de ma cabine », et qu’il avait été élu au fauteuil occupé naguère par Mgr d’Abbeville. Et puis le mystère recommença avec des cris, des gestes de fous. Le public, dans les tribunes, se soulevait, et criait des choses comme celle-ci : Comme l’autre !… N’ouvrez pas !… Ah ! la lettre !… comme l’autre !… comme l’autre !… Ne lisez pas !… M. Lalouette se pencha et vit un appariteur qui apportait une lettre à Maxime d’Aulnay. L’apparition de cet appariteur et de cette lettre semblait avoir mis l’assemblée hors d’elle. Seuls les membres du bureau s’efforçaient de garder leur sang-froid, mais il était visible que M. Hippolyte Patard, le sympathique secrétaire perpétuel, tremblait de toutes ses feuilles de chêne. Quant à Maxime d’Aulnay, il s’était levé, avait pris des mains de l’appariteur la lettre et l’avait décachetée. Il souriait à toutes les clameurs. Et puisque la séance n’était pas encore ouverte, à cause que l’on attendait M. le chancelier, il lut, et il sourit. Alors, dans les tribunes, chacun reprit : – Il sourit !… Il sourit !… L’autre aussi a souri ! Maxime d’Aulnay avait passé la lettre à ses parrains, qui, eux, ne souriaient pas. Le texte de la lettre fut bientôt dans toutes les bouches et comme il faisait, de bouche en oreille et d’oreille en bouche, le tour de la salle, M. Lalouette a rit ce ue contenait la lettre : « Il a des vo a es lus dan ereux ue ceux ue l’on fait autour
èrpauq snonn recpsoue  dquel cesio xlgcaid talv sident aée dupréellas al ed ioméennt eond anqu, trre ropveiotid e lomblon c à s sdecaa nebi » ! eC txetes ealbm par» Ilt ille el aq eu!  tuer lusple psemgton : sruocrud lI «espire mieux. On euqi laplr,er taise,nc m àuresmes qelbl eussa e.M euqrhsaetp  cetentses dre stne erumrum ruesesofpre  le,ttue rudd sil nouguee par la inspiréer u,etsotà d tr ctet,rual Letouif al à él ed ne  dgeloAbdr Mgeitnenv tnrel ireIromprivel arq efdnau à ,colsica don tesenalebivll,ei  lsnaime. Il séchaufmmcot enriou sseter es selleis esoupdes end  entem sf med seri,s net iulpal e rlrpmi uvédicn tnet après rouvaienadgnreInug or sveraha, i rdt !Etuoblp ,q sub eumence de lire soelv ioàlq iuc mou dit lx oi vneuocsid nel lI.sr rem. Ile dercinoedrpfooner ,osiatéuo taés  ecnqu, lae nnsoteeteup seia ertgaqin silencverte. UaM.ecnatsissal ur sntmeteiaédmm àedd jéattiyaé Aulne daximis M urfpaep rérecmment lAcadémie juqsuad es snnenoince, te pilleargM rd  eebivdbAIl plle. ilarleÀelrap ed étôc spGa.  MloLad arans bassabord, sC moapngsees ,al fuit ai qie luied rcalohluennuis, ; pllircueièrevenb sèu a rp dunà n iousll anev tse iuq liueceler, porter dunol  eiv thcnalaé ai maun is vg nuetseesédréps peiit àini ne fhlue eama averxuernier d qtsmos onorp edsec recncadaméciel eL sla Coupota sous es nnep nerèO técpritipnsiee  senm elu t lert,eabats s puiage,nom etnavuopéd urmela cne.Useas xisllimna em ,ssiesrseuqu, lae v neegnaecd vinie a enchaîné Proniram nuv al ed  éleilieMa, lecod Aixem ysluane :écriy a  Il reudes d lntfoa  eJ c enmoh .seme le tonrains quD ei uL!enrr eed ron sur séethméj ,issuA ! rehco de  passuise neuoetr deq iuecxupiimle  deté étcneics ed elî ,eon t à scettour,uo r,rp gireuftsmeomou pfrr peapuelpni rtisuc eéien prend une amn uoev lcadamécid neib tse li rca, aubes lu puetsq nee  insiuq, maiqueadémdacr a neisetrn ! ui qce, irdmleab nlénaa  tadsnu eil ! Ee lorguosvul  ed  eneriainscertons serm ecneuqo .eércaseuatorLueoqévr euqleu sdieé ségnérales sur léld stéleenimp tnlaré it,éml  qet humenceasci à l eudegtsL eiaen mdee uscar ou ptcepser ed euqnaille les dAbbevl ïauqsef uordsentsaqus tereisntà ulrgM no iav ts daquailes sur ét e eejêrttid l  Ie.blmarixpnei iorraséd nu sn long etoir plus unes vaûe tovluonisou p lnsraa a eriomunoc tîantrmi noMattnraé quelr laJehale, der tnat el étuo ot,or mt aiavn duAnlya .lIneetdécès de Maxime ud v enegneecnaitndie bpan errlrpa setunim seuqtébuultcaiav, èsuqac  eioic: v  dufin,t enppri nu  uepf ennoça.  MspGaécpre,iseutt,ee ra daLolnt dunen écoutaleilre olee idavsoporp sséloffa  ten quecettait lu e eofottuuq i l àeuh erelimpiassal tlas p elublique de lInsitut tteq iuevanttle dreu eçe unava r tia iuissueville.Lgr dAbboi nedM s cuecssonle que irnaonissimmoc nu rap itutInstà ltée ppro,sa anec eemraP smufnos uq tva a lit:«u es Lsi ,elttero  ùli ne retrouvajamasua iul leuq ,isen plee et,  »seuqsearignon q uefoielquus ts plattim rouAnlyaé on eut tt !Et locel spr ahc rusimaxde erinMtes la ralcaeu evée étcommort le.Mseniep sel setuoirfaà e ndmou  dn pleine séance edr cépeitno ,eJt airtmoeu dmox a sirapunavae ,tagiqs tr le ues,ei rrpme àallé urtMon hale, arimd etèop mufraPsede la rust mort nua énrvtpru edlt traumeis E. rueq edm ,eisnon deit-o! saeur m roe ts iliq ouinecéd mes L?t e liuq tnesid socert uo tgati épar lévénement. lI  iulamed adn E:innf m !sionudp ia ted sno t et Artsavecqui,lla nos rené eruem se,véent aiblêrral at.asi lI se, av rroarelusd seecdnuesrq iues messiun de cd tiassissiapési que bromls anudC ca e alpedl ets uichauxgéjà  GM.paas LrdoualoT.sd tuêm e ,emde disparaître dteet ,uam mone t snsfix estrisind ecnediuedsec eeursrs leure demh tâ ,es teviane lar pusémt enémcnïoc elbirret aurs t leés etardofdnp orét,sniivelquesqutsArù  oneicta saca iméd, traverchez luioptnd seastnl  e,revih nd es li à a idécr rentretéiaiu tcoeh trpr on, cait e étam esauqoedtiiul Et. co, e mm nla nedv cobael suqil pensa quon taoimuré enéazrri bine sit usort iul no srola ; esllveou nsius adntioisnsnd seocenger dau à se varuae ti iul iuq domcee , ce nle de quitcienconsnaedd me rca rapru cilt irvodet .ecnatronadnepeCacha point dimpseq ulin ya ttrmte sesabi rdsuam ,d si sna sedbmod erp erl rattue me,sae aq jtn aedr eutt eetette ombetenir c ,iul zehc artneifnspetid a avleelia sIl rarudispéjà m rostt uo sedxugues ! Ils sontc ,atsesed alb  det :itTo  çuttn é lahaLolM! .r ler suteui Fau uluov tioessas qcear pons ilution cére conges t :dnu sno tidéd minec?t es Lli-trom  iouiatéurs cuteerlo intedxuel srt e anençvaa sremb oneu srolA! elarbé
Les commentaires (3)
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jpierre14

J'aime bien

samedi 1 septembre 2012 - 20:22
OUHNINI

Very intresting !

vendredi 22 juin 2012 - 23:02
pharao.n.2

ce document est une mine en or

vendredi 28 octobre 2011 - 19:22