LE FIGUIER DES CASBÉNAC

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Tiburce Casbénac, dit Jany après le massacre de ses parents par des SS, durant la débâcle de 45, à St-Gust, petit village du Gers, se retrouve dans un orphelinat dirigé par Duconifle et Carrougnasse le directeur et sa maîtresse imbéciles qui font la loi à la “commandanture.“ Après des années, de foyers et d' aventures peu banales, avec son copain Robin des fugues, il revient à St-Gust où il connaît un premier grand amour : Pierrette, la normalienne énigmatique. Les fêtes de villages avec leur lot d'anecdotes croustillantes, les complots avec Poule au pot la cantinière haute en couleurs de l'orphelinat, les facéties de Hanz, le brave allemand amnésique qui a sauvé le village s'enchaînent avec gravité parfois, mais aussi tendresse et humour.
Publié le : mercredi 2 mai 2007
Lecture(s) : 58
EAN13 : 9782748186185
Nombre de pages : 321
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Titre
Le Figuier des Casbénac
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Titre Antoine DRALL
Le Figuier des Casbénac
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2007www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-8618-4 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782748186185 (livre imprimé) ISBN : 2-7481-8619-2 (livre numérique) ISBN 13 : 9782748186192 (livre numérique)
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Le Figuier des Casbénac
INTRODUCTIONQuand son grand père s’appelle Tiburce et que l’on vous a attribué le même prénom pour lui faire honneur, il faut s’attendre à bénéficier d’une existence hors du commun. Ce fut le cas pour Tiburce Casbénac qui vit le jour, une nuit sans lune de l’été 1941, d’Honorine Casbénac, née Dufourque, femme au foyer et épouse de Jean-Paul Casbénac, dit Grand Paul à cause de sa haute taille, ouvrier agricole de son état. Étant admis que de tout temps à jamais le dit grand-père avait été surnommé Tibur, il fallut pour différencier le vieux du jeune trouver un sobriquet à ce dernier. Sitôt dit, sitôt fait, après avoir essayé Titi, Bubu ou autre Tibu trop ressemblant, il écopa du charmant et évident sobriquet de Jany, en mémoire cette fois de son Jean-Paul de père.
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Le Figuier des Casbénac
L’aïeul Casbénac, veuf depuis 1916 avait survécu à la guerre de 14, alors que son épouse Julienne trop anxieuse de savoir son époux au front, était partie trop tôt d’un mauvais mal. Elle laissa orphelin son petit Jean-Paul âgé alors de trois ans. Tiburce dit Tibur, ferreur de bœufs, à son retour de la boucherie en tranchées prit, comme il se doit, le taureau par les cornes. Il allait de villages en villages avec sa carriole à mule, faire les ongles des bœufs et belles… vaches de trait. Ces braves bêtes, sans un solide ferrage auraient sans aucun doute, à la longue, laissé leurs sabots dans les labours. C’est ainsi qu’il gagna son pain et celui de son marmot et qu’il le maria pour le meilleur et pour le pire, dix-neuf ans plus tard à la gentille Honorine. Ces derniers avec la naissance de Tiburce junior, dit Jany, eurent le meilleur. Restait à venir le pire…
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