Le Grand art de l'alchimie

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? Savez-vous que les anciens Chinois connaissaient quatre sortes d’immortalité ? ? Que l’évêque Synésius découvrit la preuve de ses enseignements dans une tombe ? ? Que Nicolas Flamel, pauvre artisan, possédait trente maisons à la fin de sa vie ? ? Que Bernard le Trévisan entreprit de chercher la Pierre Philosophale à quatorze ans et l’aurait trouvée à quatre-vingt-deux ans ? ? Que le chimiste Van Helmont transmuta du mercure en or ? ? Que l’Adepte Fulcanelli serait aujourd’hui plus jeune qu’il y a trente ans ?

Au Moyen Âge, les alchimistes cherchaient à faire de l’or en transmutant un métal dans un autre. Telle est la conception la plus répandue de l’Alchimie.
Si celle-ci, encore reconnue comme « science » au XVIIe siècle, est aujourd’hui rejetée au rang des superstitions, il n’en reste pas moins que nombre de découvertes chimiques parmi les plus importantes furent le fait de ses praticiens. Des savants tels que Van Helmont ou Helvétius purent réaliser eux-mêmes des transmutations et furent convaincus de la réalité du Grand Art alchimique.
Loin d’appartenir seulement au passé, l’Alchimie est probablement pratiquée à notre époque tout autant que du temps d’Albert le Grand, par exemple. En racontant sa longue aventure depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, ce livre montre que l’Alchimie n’est pas qu’une « mystique » mais opérativement, une technique très précieuse, très fine, qui ne tolère pas l’erreur. En fait, une science véritable qui a un immense avenir devant elle.
Publié le : mercredi 19 septembre 2012
Lecture(s) : 25
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226260895
Nombre de pages : 224
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? Savez-vous que les anciens Chinois connaissaient quatre sortes d’immortalité ? ? Que l’évêque Synésius découvrit la preuve de ses enseignements dans une tombe ? ? Que Nicolas Flamel, pauvre artisan, possédait trente maisons à la fin de sa vie ? ? Que Bernard le Trévisan entreprit de chercher la Pierre Philosophale à quatorze ans et l’aurait trouvée à quatre-vingt-deux ans ? ? Que le chimiste Van Helmont transmuta du mercure en or ? ? Que l’Adepte Fulcanelli serait aujourd’hui plus jeune qu’il y a trente ans ?

Au Moyen Âge, les alchimistes cherchaient à faire de l’or en transmutant un métal dans un autre. Telle est la conception la plus répandue de l’Alchimie.
Si celle-ci, encore reconnue comme « science » au XVIIe siècle, est aujourd’hui rejetée au rang des superstitions, il n’en reste pas moins que nombre de découvertes chimiques parmi les plus importantes furent le fait de ses praticiens. Des savants tels que Van Helmont ou Helvétius purent réaliser eux-mêmes des transmutations et furent convaincus de la réalité du Grand Art alchimique.
Loin d’appartenir seulement au passé, l’Alchimie est probablement pratiquée à notre époque tout autant que du temps d’Albert le Grand, par exemple. En racontant sa longue aventure depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, ce livre montre que l’Alchimie n’est pas qu’une « mystique » mais opérativement, une technique très précieuse, très fine, qui ne tolère pas l’erreur. En fait, une science véritable qui a un immense avenir devant elle.
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