Le Journal de Léa Jaune

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À tout juste quarante ans, Léa retrouve le plaisir de tenir un journal intime. Elle y raconte sa vie entourée de son super-héros de mari, de ses trois enfants - une ado amoureuse qui se déguise en soubrette, un préado intello qui fugue, et le petit dernier qui veut faire de la danse classique - et de ses deux meilleures amies: une connasse de cougar, et une mère parfaite qui va présenter quelques failles. Un beau jour, un comédien très connu, et très sexy, fait une entrée remarquée dans son cercle proche. Et le tourbillon commence : un bain entre amies, des soirées sous la table, le retour d’un premier amour, une carrière de pole dance avortée, une horde de jouvencelles, des toutes premières fois, des Cesar salads, des pics d’hormones, de narcolepsie, quelques larmes, des dialogues de sourds, une déclaration d’amour, des unes de Wouala, des paparazzi, des projections de Love Actually, une journée en immersion sur un tournage, la petite prune de Tonton Marcel, des chutes, des guest stars: Beyoncé, Billy Elliot, Pierre Richard, Dora, Alessendra Sublet, Madame Yolande, Amel Bent, et les Snorky…  
Publié le : mercredi 11 mai 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791026205432
Nombre de pages : non-communiqué
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Frédérique HESPEL

Le Journal de Léa Jaune

Tome 1

 


 

© Frédérique HESPEL, 2016

ISBN numérique : 979-10-262-0543-2

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Courriel : contact@librinova.com

Internet : www.librinova.com


 

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C’est toi, c’est moi, c’est nous et c’est Tout

 

 

Cher Journal,

 

OMG ! Je crois que je n’ai pas écrit ces deux mots : « Cher Journal », depuis… voyons voir… depuis vingt-huit ans ! OMG !

Ces trois lettres : « O », « M » et « G » signifient, dans la langue de la reine Élisabeth, de Dora ou encore d’Emma Peel : Oh My God ! Ce qui peut être traduit par : Oh mon Dieu ! ou tout simplement, et en ce qui me concerne, par : Oh la vache !

 

Donc, nous y voilà. Un matin, tu te réveilles, et tu as quarante ans… Et là, tu te dis : Quoi ? Quarante ans ? Mais comment est-ce possible ? Que s’est-il passé ? Personne ne m’a prévenue ! On aurait pu m’informer quand même ! C’est dingue ça ! Wahouuuuuu ! Non, mais quarante ans ! Il va falloir que je m’y fasse. J’ai besoin d’un peu de temps là, je suis bien obligée de l’avouer…

— Bonjour, je m’appelle Léa, et j’ai quarante ans.

— Bonjour Léa.

Non mais, vraiment ! ? Que s’est-il passé ? Oh… Bah… Trois fois rien…

 

Une enfance entre deux parents soixante-huitards en avance sur tout, y compris sur mon prénom. Franchement, Cher Journal, tu en connais beaucoup des Léa, nées en 1975, toi ? Entre nous, mes parents étaient bien le genre à commencer la révolution, les pavés, la plage, l’interdiction d’interdire, tout ça, tout ça, dès mai 1965. Et le droit à l’avortement, on en parle ou pas ? Non, parce que je peux te dire que je suis fille unique, enfin… il me semble. Et ce n’est sûrement pas parce que mes parents ne s’envoyaient pas en l’air, tu peux me croire sur parole !

 

Ensuite, il y a eu La Rencontre. The Rencontre. Celle tant attendue avec mon prince charmant, mon Super-héros de mari. Super-héros, Super-papa, Super-amant et mon Super-meilleur-ami. L’homme de ma vie. Ma moitié perdue, et retrouvée. Le seul qui sait me supporter, et dans tous les sens, mais alors tous les sens du terme !

D’ailleurs, tu es son petit cadeau pour rien, comme ça, chiné là où il était, parce qu’il sait que j’adore les petits carnets, les grands cahiers, tous ces trucs où l’on peut griffonner une idée, quelques mots, une pensée, écrire. Écrire. Toute ma vie.

 

Et puis, il y a notre descendance. Mes trois trésors. Mes trois bouts de nous.

Juliette, seize ans… Seize ans ! D’un coup, je comprends mieux pourquoi j’ai quarante ans !

Le portrait craché de son père : longue, fine, blonde, douce, et rebelle juste quand il le faut. Enfin… jusqu’à aujourd’hui. Et un peu moins musclée que lui, fort heureusement…

Lino, dix ans… Dix ans ! Le portrait craché de… personne, en fait ! Mais à qui est cet enfant ? Un enfant brillant, d’une beauté rare (bien évidemment, c’est mon fils !), ni trop grand ni trop petit, ni vraiment blond ni vraiment brun, mais avec les beaux yeux verts et intenses de son père, quand même.

Et Tom, cinq ans. Cinq ans… Notre petit dernier, pour la route. Le portrait craché de sa mère : moi ! Mon bébé. Mon petit Tom. J’espère qu’il sera aussi grand que son père et oubliera d’être dans la moyenne comme moi. Non, parce que moi, je suis vraiment « parfaite dans la moyenne ». Je veux dire par là que je galère pendant les soldes avec mon 1m65, mon M en prêt-à-porter et mon 38 en prêt-à-soulier ! Bien évidemment, avant ces trois petits bouts de bonheur incarné, je me plaçais plutôt du côté du S, si tu vois ce que je veux dire. Mais ça, c’était avant… Par bonheur, Tom a hérité de mon regard profond, mon sourire ravageur, mes cheveux châtains et soyeux, mes fossettes et mon humour à deux euros cinquante.

 

Voilà ce qui s’est passé. Un homme et trois enfants… Et j’ai quarante ans… Quarante ans ? Quarante ans ? Non, mais OMG quoi !

 

Heureusement que mes amies sont là, elles aussi. Nous sommes diamétralement opposées, complètement différentes, mais nous nous suivons depuis la nuit des temps.

Nathalie, dite Nath, c’est la mère parfaite par excellence et jusqu’au bout des ongles. Chez elle, rien n’est jamais laissé au hasard. Par exemple, elle a su retrouver son corps de grande sportive, quelques petits jours seulement après la naissance de son fils, elle… Par contre, elle a aussi tout laissé tomber en devenant Maman, il y a douze ans maintenant. Mais alors tout, tout, tout. Elle ne vit qu’à travers son fils et ne s’en décolle que très rarement. C’est tout juste si elle ne le suit pas pendant ses cours au collège. Cela dit, on a eu chaud car, à une époque, l’idée de lui faire l’école à domicile lui a même effleuré l’esprit. C’est pour dire sa notion d’attachement ! Bon, il est vrai que Nath a eu beaucoup de mal à tomber enceinte, alors quand l’enfant béni a fini par pointer le bout de son nez, elle a tout mis de côté : sa carrière de styliste, sa vie dorée avec son homme – le père de son fils – qui du coup, il fallait s’y attendre, l’a mise de côté à son tour et est parti comme ça, un beau matin, il y a six ans… Nath se retrouve donc seule, avec son fils Paolo – son ex-mari est italien, si besoin de le préciser – qui commence à voler de ses propres ailes. Il était temps à douze ans passés, me diras-tu ! Et elle, ma pauvre Mère parfaite, reste là à l’attendre au nid sans trop savoir quoi faire ni si elle doit – ou non – reprendre une vie normale… pour elle, enfin !

Et il y a Suzanne, dite Suzie. Éternelle célibataire. Coquette et cougar. Qui a du mal à vieillir, tant et si bien qu’elle s’amuse à brouiller les pistes quand elle est vraiment obligée de donner son âge sur les documents administratifs, en notant qu’elle a trois fois 13,33333333333 ans. Mais ne t’y trompe pas, derrière les apparences, Suzie est une éternelle amoureuse et une grande rêveuse. Quelques fois ce n’est pas évident, je te l’accorde. Quand elle commence à regarder les amis de Juliette avec ces yeux qui se mettent à pétiller, de cette façon que je lui connais si bien et qui peut devenir incontrôlable d’un instant à l’autre, j’avoue que cela me fait toujours un peu bizarre. Mais en vérité, elle cherche l’absolu dans tout : son quotidien, son travail, ses relations, sa maison, son look, son physique. Suzie est une architecte de renom. Son talent n’a d’égal que sa beauté – somme toute artificielle à certains endroits, que je tairais bien évidemment, sachant que je ne parle pas seulement de sa couleur de cheveux, bien évidemment…

 

Force est de constater que notre trio détonne quand nous faisons notre entrée en tout lieu et à toute heure : Nath, la grande perche à la beauté froide, voire glaciale ; Suzie, le mannequin suédois dans toute sa splendeur ; et moi, la femme parfaite dans la moyenne, mais qui se soigne ! Et quand je délaisse enfin mon jeans boy-friend pour ma petite robe noire, il faut voir ça ! Bon, cela dit… quand je sors ma petite robe noire, Suzie sort généralement sa mini-minijupe à sequins argentés avec un mini-minitop – qu’elle aurait aussi bien pu emprunter à Juliette – et Nath, sa robe fourreau longue et noire – un peu stricte, certes, mais qui fait toujours son effet… Bref ! Ce sont elles, et c’est moi. Et c’est ainsi depuis plus de vingt ans.

 

Voilà mon univers, Cher Journal.

Je navigue au milieu de toute cette petite troupe, ma famille de cœur, de sang, mon monde, ma bulle, mon oxygène. Et c’est auprès de toi, si tu l’acceptes bien évidemment, que je vais laisser une trace de tout ça. Ma vie, mon œuvre. Ou plutôt : ma vie, mon défouloir oui ! Le bonheur de pouvoir poser ici tous mes mots et mes maux, sans barrière ni garde-fou. Laisser place à ma folie douce. Cette folie, qui fait que je suis qui je suis.

Alors dis-moi, es-tu prêt ?

 

Ma vie est un roman

 

 

Cher Journal,

 

OMG ! Il va falloir que je m’y fasse à ces deux mots… Cher Journal… Cher Journal… Cher Journal… Cher Journal. Bon.

« Je suis chez moi, et je fais ce que je veux… », disait ce cher Alain. Eh bien, moi aussi ! OMG, c’est trop bon de jouer la star, la nombriliste, l’égocentrique ! J’ai tellement peu de temps dans ma vie de tous les jours – et peu d’occasions, il faut bien l’admettre. Mais ici, tout est permis ! J’ai donc envie aujourd’hui de me confronter à cette question, que je me suis toujours posée sans jamais oser me l’avouer : qui suis-je ? Qui suis-je au fond ? Qui suis-je vraiment ? Vaste question, me diras-tu… Et si je me lance vraiment, j’ai bien peur de te perdre. Attends, j’ai une idée ! Je te propose un petit jeu à la croisée des chemins entre le « Sel de la vie » de Françoise Héritier, et Amélie Poulain – un peu moins ma tasse de thé… ou de chocolat… Mais…

J’aime la vie. J’aime rire, sourire, éclater de rire devant le comique de la situation, face à la vie – certaines fois –, devant une bonne blague de mon Super-héros ou de mes enfants. Les regarder grandir, devenir qui ils sont. Écrire, lire des heures, aller au cinéma, être émue, émouvoir. Faire plaisir, surprendre, être surprise. Donner et recevoir.

Me lever le matin et prendre le petit-déjeuner en famille. Les câlins du week-end, quand on prend le temps – juste le temps d’être ensemble.

Voyager, découvrir – Découvrir de nouvelles langues, de nouveaux langages. Partager. S’ouvrir – S’ouvrir au monde, à la vie, aux autres, à leurs vies.

Le quotidien – Partir chacun de son côté le matin, tout en sachant que nous allons nous retrouver tous ensemble le soir, plus collés que jamais.

Marcher pieds nus dans l’herbe fraîche de rosée, sur le parquet chauffé d’un appartement douillet, ou le sable chaud d’une plage déserte au coucher de soleil.

Faire de la vie des petits bouts de moments exceptionnels, extraordinaires. Voler des moments avec mon Super-héros – Juste lui et moi. Voler des moments avec mes enfants – Juste eux et moi. Voler des moments avec mes amies – Juste elles et moi.

Danser, boire, faire la fête. Recevoir des amis. Aller au restaurant. Les plateaux télé en amoureux, en famille, entre amies devant un bon film – principalement des comédies romantiques – ou une émission de télé, bête à manger du foin.

Les regards complices. Les massages. Les massages de pieds. Les mains de mon Super-héros. Quand mes enfants me prennent la main.

Partager ces petits touts et ces grands riens.

Essayer un jeans de ma jeunesse et découvrir avec plaisir qu’il me va toujours, ou presque.

Sentir le soleil sur mon visage. Sentir la pluie fine sur mon visage. Passer des heures à marcher comme ça, sans but, n’importe où, en ville, sur une plage en hiver, en montagne, dans les champs, la forêt. Découvrir de nouveaux paysages, de nouveaux horizons.

L’improvisation – Partir sur un coup de tête. Se lancer dans le vide. S’adapter à de nouvelles aventures. Se jeter tête baissée dans de nouveaux projets.

Les parties de chatouilles avec mes enfants.

Refaire le monde avec mon Super-héros, autour d’une bonne bouteille de vin. Aller à un concert et chanter à tue-tête.

Cuisiner – Découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles odeurs. Les vraies Caesar salades. Le bon vin. Le champagne. Les pignons de pins. Les tartes salées et les bons petits plats de mon Super-héros.

Faire la sieste – À un, à deux, trois, quatre, cinq. Ne dit-on pas : famille nombreuse, famille heureuse ?

Manger quand j’ai faim, dormir quand j’ai sommeil, faire l’amour quand je sens le désir monter. Être libre – La liberté. Liberté de choix, de pensée, d’action.

Laisser les insultes, les mots d’amour et toutes mes pensées franchir mes lèvres. Certaines fois, cela m’échappe… Certaines fois, je ferais mieux de me taire… Je dis ça, je ne dis rien.

J’aime les chaussures, les sacs, les manteaux, les écharpes, les foulards, les robes.

Être une femme.

M’enfouir sous la couette quand le monde tourne mal. Être consolée d’avoir trop pleuré. Avoir cette épaule pour me poser, me reposer, me conforter et devenir celle que je suis.

 

Je n’aime pas l’indifférence, l’injustice, le manque de générosité – dans les gestes, le comportement, la pensée, tout. Que les gens ne se voient pas. L’individualisme. Le manque de courtoisie. La bêtise. La jalousie. La perversité. La manipulation. Le harcèlement.

Je n’aime pas les personnes qui ont peur de la vie et qui finissent par en devenir étrangères – étrangères à ce monde, étrangères à leurs vies.

La réussite, avant tout. Les dents qui rayent le parquet. Le petit pouvoir. L’intolérance.

Aller chez le dentiste, aussi sexy soit-il. Le sempiternel métro boulot dodo.

Voir ceux que j’aime souffrir. Partir seule, trop loin et trop longtemps. Ne pas pouvoir choisir. Subir – Subir la vie. Subir le choix des autres.

Que l’on m’impose les choses, une façon de voir ou de penser, de façon arbitraire et injuste. Les jugements. Les clichés. Les stéréotypes.

La cannelle, la bière.

Le manque de savoir-vivre.

Être séparée des miens. Ne pas être entendue, écoutée, comprise, aimée. Ne pas réussir à dire ce que j’ai à dire. Devoir me taire. Rentrer dans des cadres, des étiquettes, suivre une ligne.

Les araignées, les cafards, les moustiques.

Rester trop longtemps au même endroit.

Le manque de beauté, de classe, d’esthétisme. Le pouvoir de l’argent.

 

Et dans cet inventaire, je ne peux oublier tout ce qui a changé avec l’âge. Dis, je te rappelle que j’ai quarante ans, tout de même ! Ces peurs qui n’en sont plus, et les nouvelles qui sont apparues avec les nouveaux liens, les enfants. La ride du lion. L’insouciance qui n’a plus vraiment sa place. La raison qui a pris le dessus. Toujours chercher à être dans le juste. Donner à mes enfants de bons bagages, de vraies valeurs, de vraies expériences de vie et d’ouverture sur le monde.

 

Et puis, évidemment, il y a ce corps. Si féminin. Si moi. Que j’ai appris à apprivoiser, à entretenir et à aimer au fil du temps. Même s’il semble plus amoché, encore moins parfait qu’il ne l’a (jamais) été. Parce que c’est le mien. Le corps d’une femme qui vit, a porté et mis au monde des enfants, a joui et jouit des petits plaisirs de la vie. Aussi et surtout, parce que mon Super-héros l’aime ce corps, il le désire, il peut même le rendre fou. Alors franchement, Cher Journal, pourquoi moi, je ne l’aimerais pas ?

 

Me, Myself and I

 

 

Cher Journal,

 

Pour quelques lignes, et quelques lignes seulement rassure-toi, je te transforme d’un coup de baguette magique en « presse féminine à succès ». Oui oui, à succès ! C’est la moindre des choses.

 

« Une journée dans la vie de Léa Jaune », par Léa Jaune.

 

6 h 30 Le réveil sonne pour Super-héros.

Moi, j’en profite pour attraper la couette. Je peux enfin m’enrouler dedans et jouer au gros rouleau de printemps. Je sais qu’il me reste une heure avant le coup de feu. Généralement, Tom vient me retrouver et se glisse entre la couette et moi, comme avant, pendant sa prime enfance. Mon bébé. Mon tout-petit. Mon petit Tom.

Pendant ce temps, Super-héros, et c’est là que son nom prend tout son sens, réveille Juliette – et ce n’est pas une mince affaire de sortir une ado de seize ans de son lit, surtout pour aller en cours –, prépare le petit-déjeuner familial – avec, entre autres, jus de fruits frais pressés –, se prépare à son tour puis réveille Lino.

 

7 h 30 Réveil de la princesse – ou devrais-je dire de la reine mère ? – et d’un tiers de sa descendance, par l’odeur du café et du chocolat alléchés.

Nous arrivons comme des fleurs dans notre spacieuse cuisine, qui reste de loin ma pièce préférée, avec sa séparation en verrière, et qui, comme le reste de notre home, sweet home, est à notre image. À savoir : un appartement spacieux et lumineux fait de bric et de broc, où se côtoient dans un joyeux bazar organisé, meubles et objets chinés, et leurs homologues suédois – délicatement posés sur un splendide parquet flottant. Le tout, accompagné d’un savant mélange anarchique de grand n’importe quoi sur les murs blancs, composé d’œuvres des enfants au fils des âges et de quelques petits bijoux d’art. Alors ? ça donne envie, hein ? Bref. Nous nous retrouvons donc tous autour de la table du petit-déjeuner, pour notre premier moment en famille. Même si c’est rapide. Même si personne ne parle vraiment. Mais nous sommes ensemble, et c’est bon.

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