Le Journal de Myriam Bloch

De
Publié par

Tout commence à partir d’un livre lu dans la petite enfance, Le Journal de Myriam Bloch dont une page marquera à jamais la narratrice. C’est l’histoire de ce livre, perdu et retrouvé, qui va déclencher, par un effet de miroir, le processus d’écriture de cette histoire de vie.
La narratrice retrace son parcours de femme dont l’enfance a été baignée par les traditions juives et orientales, auxquelles elle se sent lié par une sorte d’alliance charnelle ; enfance relativement protégée en Algérie, dans l’harmonie d’une identité métissée, alors qu’en France on déportait les Juifs. Mais l’indicible catastrophe va la rattraper, d’abord à travers les récits des camps de la mort qui arrivent jusqu’à elle et vont lui faire une « seconde peau », ensuite par l’histoire tout court qui d’une certaine façon continue. Deux motifs courent tout au long du livre, renvoyant au thème de la mémoire : celui du palimpseste, notre vie n’étant faite que de couchent successives qui pour se recouvrir ne sont jamais totalement effacées ; ensuite celui de la cage d’escalier qui orchestre, comme en une caisse de résonance, les allées et venues de nos destins toujours semblables et toujours différents.
Publié le : mercredi 1 septembre 2004
Lecture(s) : 23
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782709633994
Nombre de pages : 180
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Tout commence à partir d’un livre lu dans la petite enfance, Le Journal de Myriam Bloch dont une page marquera à jamais la narratrice. C’est l’histoire de ce livre, perdu et retrouvé, qui va déclencher, par un effet de miroir, le processus d’écriture de cette histoire de vie.
La narratrice retrace son parcours de femme dont l’enfance a été baignée par les traditions juives et orientales, auxquelles elle se sent lié par une sorte d’alliance charnelle ; enfance relativement protégée en Algérie, dans l’harmonie d’une identité métissée, alors qu’en France on déportait les Juifs. Mais l’indicible catastrophe va la rattraper, d’abord à travers les récits des camps de la mort qui arrivent jusqu’à elle et vont lui faire une « seconde peau », ensuite par l’histoire tout court qui d’une certaine façon continue. Deux motifs courent tout au long du livre, renvoyant au thème de la mémoire : celui du palimpseste, notre vie n’étant faite que de couchent successives qui pour se recouvrir ne sont jamais totalement effacées ; ensuite celui de la cage d’escalier qui orchestre, comme en une caisse de résonance, les allées et venues de nos destins toujours semblables et toujours différents.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

suivant