//img.uscri.be/pth/bfb43ad114370714696739da8c1b17ac96d157a4
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 8,49 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Le maître ironique

De
140 pages
{Le Maître ironique} est un recueil de treize nouvelles la plupart inédites. Les premières nouvelles sont l'oeuvre du Delteil jeune. Comme ce sera le cas dans son oeuvre postérieure, la nature participe ici aux réjouissances et nul doute que Nathalie, Rose et Caroline (qui deviendra sa femme au début des années trente), ou même les fêtards enfiévrés de la nouvelle {En partouze} ne rejoignent les héroïnes absolues et sensuelles de la mythologie delteilienne : Jeanne, Eléonore, Alice, Corne et Choléra. La seconde partie du recueil révèle un écrivain plus sombre, qui donne à ses contes exotiques ou à ses récits historiques l'allure de "brèves chroniques de la mort annoncée". Ici, l'ironie ou l'érotisme se font délibérément cruels, et l'amour (le "maître ironique" c'est lui) n'est pas cette "combinaison de coeurs" chère à Delteil, cette force vitale qui se plaît, à travers les jeux du désir, dans un monde à jamais virginal, à unir les êtres à chacun des atomes du cosmos.
Voir plus Voir moins
{Le Maître ironique} est un recueil de treize nouvelles la plupart inédites. Les premières nouvelles sont l'oeuvre du Delteil jeune. Comme ce sera le cas dans son oeuvre postérieure, la nature participe ici aux réjouissances et nul doute que Nathalie, Rose et Caroline (qui deviendra sa femme au début des années trente), ou même les fêtards enfiévrés de la nouvelle {En partouze} ne rejoignent les héroïnes absolues et sensuelles de la mythologie delteilienne : Jeanne, Eléonore, Alice, Corne et Choléra. La seconde partie du recueil révèle un écrivain plus sombre, qui donne à ses contes exotiques ou à ses récits historiques l'allure de "brèves chroniques de la mort annoncée". Ici, l'ironie ou l'érotisme se font délibérément cruels, et l'amour (le "maître ironique" c'est lui) n'est pas cette "combinaison de coeurs" chère à Delteil, cette force vitale qui se plaît, à travers les jeux du désir, dans un monde à jamais virginal, à unir les êtres à chacun des atomes du cosmos.