Le seigneur des chevaux

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Le narrateur, ici, qui se penche sur son passé et réfléchit à ses aventures, n'est pas un homme, mais mieux qu'un homme, peut-être : un cheval. Et quel cheval ! Né dans le Grand Désert, Saïd a bien compris les leçons de son premier maître : " Mohammed me voulait droit, franc, léger. " Et c'est en effet " droit, franc, léger ", que Saïd part à la découverte du monde moderne, à l'est et à l'ouest, portant sur les bizarreries des civilisations le regard neuf et noble d'un cheval qui vaut bien le regard du Persan d'un certain Montesquieu.

Ce " seigneur des chevaux " mérite d'être aussi seigneur parmi les hommes. Son histoire merveilleuse, parue pour la première fois il y a quinze ans et qu'on lit aujourd'hui jusqu'en Inde, est-elle un conte philosophique à la façon du XVIIIe siècle ? Est-ce une fable ? Faut-il rêver à la morale de cette parabole ? Beaucoup liront ce conte comme un conte - pour le plaisir -, et rejoindront ainsi Jean de La Fontaine : " Si Peau d'Ane m'était conté, j'y prendrais un plaisir extrême. "
Publié le : mercredi 20 novembre 1985
Lecture(s) : 38
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246367499
Nombre de pages : 192
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Le narrateur, ici, qui se penche sur son passé et réfléchit à ses aventures, n'est pas un homme, mais mieux qu'un homme, peut-être : un cheval. Et quel cheval ! Né dans le Grand Désert, Saïd a bien compris les leçons de son premier maître : " Mohammed me voulait droit, franc, léger. " Et c'est en effet " droit, franc, léger ", que Saïd part à la découverte du monde moderne, à l'est et à l'ouest, portant sur les bizarreries des civilisations le regard neuf et noble d'un cheval qui vaut bien le regard du Persan d'un certain Montesquieu.

Ce " seigneur des chevaux " mérite d'être aussi seigneur parmi les hommes. Son histoire merveilleuse, parue pour la première fois il y a quinze ans et qu'on lit aujourd'hui jusqu'en Inde, est-elle un conte philosophique à la façon du XVIIIe siècle ? Est-ce une fable ? Faut-il rêver à la morale de cette parabole ? Beaucoup liront ce conte comme un conte - pour le plaisir -, et rejoindront ainsi Jean de La Fontaine : " Si Peau d'Ane m'était conté, j'y prendrais un plaisir extrême. "
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