Le trésor de Lin-Su

142 lecture(s)

Un écrivain Lin-Su en perte d'inspiration parce qu'il a perdu celle qu'il aime ,la poétesse Ho Xuan Huong nous invite à un véritable voyage intérieur, guidé par ses maîtres spirituels Mô et Tô qui lui apprendront la vraie sagesse et lui permettront de retrouver le chemin d'une écriture vraie et pure. Xuan, la fileuse d'étoiles et Lin, le semeur d'or ne nous permettent-ils pas aussi de suivre le destin de leurs trois enfants qui recherchent la perfection dans leur art? Le cycle de création et de vie ne laisse-t-il pas pointer une lumière qui brille à l'infini ? La poésie n'écrit-elle pas la couleur du temps qui passe? A vous de découvrir le véritable trésor de Lin-Su!

lire la suite replier

Lecture en ligne sur YouScribe + Téléchargement

Document sans verrou DRM Adobe

Formats disponibles

Formats disponibles

 pdf  Pour lire ce fichier PDF, vous devez installer le logiciel gratuit Adobe Reader®. Télécharger ce logiciel.

Commenter Intégrer Stats et infos du document Retour en haut de page
Manuscrit
publié par

s'abonner

Vous aimerez aussi

Le trésor de Lin-Su Le trésor de Lin-Su, livre payant

Le trésor de Lin-Su

de editions-le-manuscrit-manuscrit-com

2 Titre
Le trésor de Lin-Su

3Titre
Sylvie Richard
Le trésor de Lin-Su
Remous intérieurs
Roman
5Éditions Le Manuscrit























© Éditions Le Manuscrit 2008
www.manuscrit.com

ISBN : 978-2-304-00950-7 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782304009507 (livre imprimé)
ISBN : 978-2-304-00951-4 (livre numérique)
ISBN 13 : 9782304009514 (livre numérique)

6 8






Ce recueil teinté de romantisme, de
symbolisme, de fantastique, de réalisme et de
mysticisme s’alimente de vagues souvenirs,
d’images fugaces laissés par mes nombreuses
lectures d’auteurs comme Honoré de Balzac,
André Gide, Marcel Proust, Marguerite Duras,
Paul Eluard, G. Apollinaire, J. M. G. Le
Clézio… mais aussi de la reconnaissance de
sensibilités littéraires appartenant aux
romanciers et poètes vietnamiens.
Cette fusion entre l’Orient et l’Occident
passe par l’écoute de mots aux sons cristallins et
purs afin de répondre en écho à ceux de la
poétesse Ho Xuan Huong (XVIII°) dont les
poèmes sont considérés comme les meilleurs de
la littérature vietnamienne. Elle se poursuit par
une écriture musicale où la mélodie éternelle
des sens ne pouvait que s’enrichir d’une touche
de spiritualité prenant racine dans la méditation
à laquelle auraient pu se livrer les moines
taoïstes ou confucéens du Vietnam, d’un regard
sur les minorités isolées dans les montagnes et
de la recherche d’une écriture artistique et vraie
menée par l’écrivain Lin ou le vieux lettré
9

L'extrait de cette publication vous a plu ?

Ajoutez-la votre panier pour la lire dans son intégralité !

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.