Légitime défiance

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Ce roman est basé sur des événements vécus et concrets dont les personnages, ainsi que les faits, ont été partiellement dissimulés pour des raisons évidentes. D'autres apparaissent dans toute leur authenticité, parmi lesquels les projets de défense mobiles et opérationnels proposés en son temps par le Général de Gaulle au cours de la période tragique de la deuxième guerre mondiale, et qui ont été ignorées volontairement par la classe politique et les états-majors en place.

Cette tragique incompréhension justifia par la suite une « légitime défiance » !


Cet ouvrage est l'occasion pour le lecteur de constater une fois de plus que la vérité est une dame très susceptible qu'il ne faut pas oublier de respecter...


Publié le : vendredi 7 août 2015
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EAN13 : 9782332938138
Nombre de pages : 88
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-93811-4

 

© Edilivre, 2015

 

Le Peuple

Est

et Restera

SOUVERAIN !

 

Dédicace

 

A Jacqueline,

Jolie Jeune Fille aux Yeux Pervenche

Pour Qui j’ai Douce Souvenance

 

 

Nous sommes dans la première décade d’un très beau mois de Mai, le temps est radieux, ce qui n’est pas courant à Boulogne sur Mer, jolie ville médiévale du Pas de Calais où une certaine effervescence commence à régner au sein de la maternité du Docteur Devulder, car FRANCK a décidé de sortir du ventre de sa Maman et de commencer son aventure terrestre.

Se souvenant avoir été saisi par les jambes et reçu sur les fesses de quoi réveiller un mort, un produit composé d’Azote et d Oxygène lui remplit la poitrine le forçant à pousser son premier cri à la satisfaction générale d’un groupuscule de gens masqués cachant le sourire béat du devoir accompli.

Franck est donc né sous le signe du taureau, en sachant que l’individu qui assume cette conjoncture astrale et persiste à la prendre en charge, accepte la particularité d’être très souvent égratigné par son entourage qui n’ayant aucune notion de la sensibilité à fleur de peau de ce personnage fait que les blessures non apparentes sont assez profondes avec un caractère d’imprégnation tel qu’on ne peut y apporter qu’une guérison éphémère sans jamais les refermer totalement.

Pourtant, à 6 mois Franck est un beau bébé photographié sur une magnifique peau d’un pauvre animal décédé involontairement comme le voulait la mode de l’époque aujourd’hui heureusement disparue, mais à 7 ans, son frère aîné le trouve laid et ne se prive pas de le lui dire et surtout de le clamer à la cantonade.

Il est vrai qu’avec sa coupe de cheveux à frange, ses lunettes rondes à monture d’acier, le béret noir garni de l’insigne des louveteaux enfoncé jusqu’aux oreilles, le tout assorti d’une blouse à carreaux où en principe trône chaque fin de semaine la croix de premier de la classe, il ne pouvait en aucun cas déclencher l’admiration et la convoitise passionnée des demoiselles de son age et encore moins celle des foules !.

Son frère a raison !… Les demoiselles aussi… Quant à la foule, insensible à la beauté intérieure, rien ne pouvait dès lors modifier ce très lourd diagnostic en héritage.

Franck prit donc son parti d’être laid !

A cette époque, son frère avait un copain qui profitait sottement de cette circonstance pour ajouter sur Franck des quolibets très désagréables.

C’était une sorte de grande asperge dégingandée dont la matière grise s’était trompée de destination au cours de la puberté en se logeant en grande partie dans des pieds de très grande taille au lieu et place du domaine réservé aux neurones qui, de ce fait, avaient ainsi choisi d’être inscrits aux abonnés absents.

Son sport favori était de lui trouver de nouveaux surnoms comme Bouboule, Binoclard, ou autres tout aussi stupides mais qui parfois furent repris par des professeurs au comble de la bêtise humaine.

Heureusement pour ce personnage indélicat, ils se perdirent très rapidement de vue par le fait d’une séparation très opportune, car par la suite, beaucoup plus tard dans le cadre d’une situation similaire mais beaucoup plus nuancée, Franck avait pu faire face à ce genre d’agression en mettant au point un procédé physico-chimique de sa composition dont le but était de rendre transparent la personne concernée.

En fait, le sujet traité ne retenait plus la lumière.

Un simple photon arrivant sur cette cible la traversait sans altération, ni réfraction, ou déviation d’aucune sorte.

Bref, la transparence quasi totale de l’individu.

Franck avait appelé ce produit et sa méthodologie :

Trichloro-isocyanurate d’indifférence.

Ayant tout d’abord retenu le terme mépris comme terminaison de cette appellation, son éducation et ses convictions intimes l’incitèrent à plus de modération en choisissant un qualificatif à première vue plus réservé mais à l’analyse beaucoup plus incisif quand on mesure ce que peut être l’indifférence.

Ce procédé à nuance basique n’altérait en rien la santé de l’individu ciblé mais avait permis, après un traitement de modifications de ses particules élémentaires, de l’équiper d’un petit seau et d’une pelle, et muni de cet équipement de base, de l’expédier sur la plage d’un espace-temps réservé et parfaitement adapté à ce type de personnage, où il aurait tout le loisir de faire des patés de sable avec les enfants de son âge.

A 7 ans, Franck est inscrit dans une institution religieuse très comme il faut, parfaitement bourgeoise et bien pensante, dirigée par des Pères Jésuites dans les grandes classes mais ayant comme enseignante dans les classes des petits, des Maîtresses d’école dont il put bénéficier.

La sienne était jolie quoique habillée semi-long, à mi-mollets avec des bas noirs tricotés main très à la mode !

Cette charmante dame l’avait en grand estime puisque il était un bon élève mais par la suite, bien longtemps et même très longtemps après avoir quitté cette institution religieuse, et à l’inverse des enseignements reçus, il lui arriva de penser à elle et à l’imaginer de retour à son domicile conjugal, accueillie par un solide et robuste gaillard dont il lui fallait subir les assauts au cours desquels des spermatozoïdes furtifs, tentés par une aventure terrestre, pouvaient être capables d’éviter les zones de couverture radar de la contraception et de remettre en question le probabilisme de la méthode OGINO, le tout sous le regard bienveillant de Jésus en croix, placé au dessus du lit selon la coutume locale.

Bref, Franck coulait des jours heureux, sans passion, dans un entourage parental feutré, douillet et confortable, gravissant les échelons des louveteaux pour ensuite intégrer les Scouts de France et y militer sous l’autorité d’un chef extraordinaire de la troupe Saint Michel de Boulogne sur mer, Monsieur Michel DANTAN.

Il ne se doutait pas à ce moment précis que sa vie allait basculer et changer totalement la douce quiétude dans le bonheur d’adolescent, nous sommes en 1939 !

Le cauchemar dura cinq longues années !

Boulogne sur Mer devint la ville la plus bombardée de France.

487 bombardements furent enregistrés de 1940 à 1945.

Franck ne fut jamais tenté de raconter cette aventure, car ce fut une aventure où chaque matin la même question était posée, serions nous encore vivants le soir ?

Mais, aujourd’hui, le moment est peut être venu de relater quelques événements qui ont justifié par la suite sa prise de position de légitime défense vis-à-vis des institutions étatiques et de ceux qui en tiennent les leviers dont les termes ont été polis et repolis par atténuation en l’appelant :

LA LÉGITIME DÉFIANCE

Dans la liste des événements pouvant justifier la défense légitime que l’on se doit d’adopter lors d’une agression en employant les mêmes armes que son agresseur, Franck se devait d’intégrer un chapitre réservé aux oubliés de l’histoire et comme un devoir de conter les méthodologies très particulières utilisées par un groupe financier connu qui avait accueilli très légalement dans sa holding financière une filiale d’une Compagnie d’Assurance, afin de pouvoir capitaliser des fonds et capitaux acquis par escroqueries, abus de confiance, usages de faux, recels divers, et leur donner par un savant système une identité honorable et plus que respectable.

Pour ce faire, il faudra nécessairement consacrer à cette agression vécue et authentique un chapitre spécial, pouvant paraître fastidieux mais combien enrichissant quant aux possibilités d’auto-défense qu’il sera nécessaire d’adopter dans les prochaines décennies, même pour le quidam stupide et inconscient qui clame haut et fort : « J’aime ma banque » en oubliant sottement d’avoir pris conscience à temps de la future et importante mise en esclavage informatique qui s’organise en ce moment même, lentement mais sournoisement par notre agresseur la finance.

En Mai 1940, suite à une année de drôle de guerre, les leviers de l’état étaient tenus par un groupuscule composé de Mr G. BIDAULT, Mr DALADIER, auxquels vinrent se joindre durant les journées sombres de la débâcle, en l’appelant au secours, le Général de Gaulle avant la désastreuse et inoubliable aventure de DUNKERQUE, prélude à la capitulation de la France…

Cette débâcle avait été orchestrée à la suite des gesticulations grotesques d’un certain CHAMBERLIN, ministre anglais de sa Très Gracieuse Majesté, cousine de la gente industrielle Allemande, mais aussi actionnaire des usines Mésserschmitt, Fock Wult, Krupp, et autres fabricants d’avions de combat, de canons, de chars, et par la suite de V1 et de V2 à l’initiative de Mr HITLER, qui ne s’était jamais privé dans ses différents ouvrages philosophiques et littéraires, de prévenir le monde entier de sa haine des Juifs, des Francs Maçons, des Homosexuels et autres humains de race soit disant inférieure, dans un projet d’espace vital qui coûtera à l’humanité durant ces années de guerre mondiale, un génocide de plus de 50 millions d’êtres humains.

Chamberlain était revenu d’Allemagne, en brandissant un document signé Adolphe HITLER, faisant l’éloge de ce personnage et annonçant que le conflit était écarté.

Peu de temps après, l’Angleterre déclare la guerre à l’Allemagne, entraînant la France dans ce ce conflit, mais n’envoie en Europe, particulièrement en France, qu’un corps expéditionnaire de 150 000 hommes, alors que la France mobilise sous les drapeaux plus d’un million d’hommes, toutes armées confondues.

Par contre, le gouvernement Anglais oublie volontairement de joindre à ce...

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