Les années cannibales

De
Publié par

Depuis le succès mondial de son journal J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy avait déjà écrit sur sa vie. Aujourd’hui, elle redescend dans les ténèbres de son adolescence et se souvient des prédictions de son oncle, professeur de médecine, qui, dans les décombres de Budapest, lui avait annoncé le déferlement des «années cannibales» : «Seul l’argent dictera sa loi et ceux qui n’entrent ni dans le rang ni dans les complicités seront dévorés.»
Christine traverse les années cannibales auprès d’un directeur de journal déjà marié. Elle doit assumer la persécution juridique imposée par cette «cohabitation». Le journal qu’il a fondé est plutôt de droite, elle est de gauche. Pour ses succès littéraires, on voudrait la retenir à New York ; elle revient toujours vers son compagnon. Elle ne pourra l’épouser qu’après dix ans de procédures de divorce.
Elle traverse ainsi tous les enfers, mais elle a toujours un «je t’aime» à lui dire, et une histoire passionnante à raconter à son public. Il meurt, elle continue à lutter dans l’ombre du mort.

«Il fallait cette autobiographie, dit Christine Arnothy, pour espérer atténuer mon deuil. La vie ? Il vaut mieux s’en accommoder, sinon l’inventer.»

Publié le : mercredi 19 mars 2008
Lecture(s) : 4
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213679037
Nombre de pages : 360
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Depuis le succès mondial de son journal J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy avait déjà écrit sur sa vie. Aujourd’hui, elle redescend dans les ténèbres de son adolescence et se souvient des prédictions de son oncle, professeur de médecine, qui, dans les décombres de Budapest, lui avait annoncé le déferlement des «années cannibales» : «Seul l’argent dictera sa loi et ceux qui n’entrent ni dans le rang ni dans les complicités seront dévorés.»
Christine traverse les années cannibales auprès d’un directeur de journal déjà marié. Elle doit assumer la persécution juridique imposée par cette «cohabitation». Le journal qu’il a fondé est plutôt de droite, elle est de gauche. Pour ses succès littéraires, on voudrait la retenir à New York ; elle revient toujours vers son compagnon. Elle ne pourra l’épouser qu’après dix ans de procédures de divorce.
Elle traverse ainsi tous les enfers, mais elle a toujours un «je t’aime» à lui dire, et une histoire passionnante à raconter à son public. Il meurt, elle continue à lutter dans l’ombre du mort.

«Il fallait cette autobiographie, dit Christine Arnothy, pour espérer atténuer mon deuil. La vie ? Il vaut mieux s’en accommoder, sinon l’inventer.»
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Charon tiré comme un lapin

de le-nouvel-observateur

Le voleur d'éclats

de hachette-black-moon