Les Feux de la colère

De
Publié par

Max Olivier-Lacamp, cofondateur de l’Agence France-Presse à la Libération et grand reporter, a publié chez Grasset Les Deux Asies, Le Kief, Les Chemins de Montvézy. Les Feux de la Colère ont obtenu le prix Renaudot en 1969. 1702-1704 : guerre des Camisards. Les Cévennes sont embrasées. Le hasard ramène Jean Jean dans son village natal de Montvézy où, enfant, il fut converti de force par les dragons lors de la révocation de l’Edit de Nantes. Au service d’un prêtre pourtant bon et tolérant, Jean Jean souffre d’avoir renié sa foi huguenote. Ses ancêtres n’auraient-ils pas mille fois préféré la roue ou les galères plutôt que d’abjurer comme lui ? Très vite, n’écoutant plus que son cœur et sa conscience, Jean Jean rejoint les rangs des Enfants de l’Eternel, ces maquisards de Dieu qui se battent pour la liberté de prier selon leur volonté. Là, parmi les chefs de maquis, il retrouve Jeanne. Jeanne de Valestallières dont les prophéties se réalisent, Jeanne la pure, Jeanne dont quinze ans plus tôt il avait tenu la main, alors qu’on pendait son père sur la place de Lasalle. A travers l’histoire de Jean Jean et de Jeanne, c’est la grande révolte des Camisards que Max Olivier-Lacamp nous fait revivre dans sa folie aveugle et sa violence exaltée, mais aussi toute son humanité. « Ce combat pour la liberté, je l’ai ressenti, vécu un peu comme ce que j’ai pu vivre en Indochine, en Amérique du Sud, en Algérie… » Vieux d’il y a trois siècles, cet éternel combat semble aujourd’hui plus que jamais d’une stupéfiante actualité.
Publié le : mardi 22 juillet 2003
Lecture(s) : 22
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246795681
Nombre de pages : 334
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Max Olivier-Lacamp, cofondateur de l’Agence France-Presse à la Libération et grand reporter, a publié chez Grasset Les Deux Asies, Le Kief, Les Chemins de Montvézy. Les Feux de la Colère ont obtenu le prix Renaudot en 1969. 1702-1704 : guerre des Camisards. Les Cévennes sont embrasées. Le hasard ramène Jean Jean dans son village natal de Montvézy où, enfant, il fut converti de force par les dragons lors de la révocation de l’Edit de Nantes. Au service d’un prêtre pourtant bon et tolérant, Jean Jean souffre d’avoir renié sa foi huguenote. Ses ancêtres n’auraient-ils pas mille fois préféré la roue ou les galères plutôt que d’abjurer comme lui ? Très vite, n’écoutant plus que son cœur et sa conscience, Jean Jean rejoint les rangs des Enfants de l’Eternel, ces maquisards de Dieu qui se battent pour la liberté de prier selon leur volonté. Là, parmi les chefs de maquis, il retrouve Jeanne. Jeanne de Valestallières dont les prophéties se réalisent, Jeanne la pure, Jeanne dont quinze ans plus tôt il avait tenu la main, alors qu’on pendait son père sur la place de Lasalle. A travers l’histoire de Jean Jean et de Jeanne, c’est la grande révolte des Camisards que Max Olivier-Lacamp nous fait revivre dans sa folie aveugle et sa violence exaltée, mais aussi toute son humanité. « Ce combat pour la liberté, je l’ai ressenti, vécu un peu comme ce que j’ai pu vivre en Indochine, en Amérique du Sud, en Algérie… » Vieux d’il y a trois siècles, cet éternel combat semble aujourd’hui plus que jamais d’une stupéfiante actualité.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Grand Maman

de le-nouvel-observateur