Les fiancées du Cap Ténés

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Décembre 1802. Un navire de guerre français, Le Banel, fait naufrage au large de Ténès, village de pêcheurs algérien. La plupart des marins périssent, noyés ou massacrés par la tribu des Bani Haoua, descendus de la montagne. Seules survivantes : cinq femmes. Cinq femmes que la France oublie, que les Bani Haoua convoitent et qui seront distribuées au plus offrant. Parmi elles : Laouza, la petite blanchisseuse de Toulon, qui séduira le dey d'Alger, Hélène de Coutavray, première enseignante française sur le sol algérien. Il y a aussi Marie, seconde épouse d'un cultivateur du rif et Elise, mariée à douze ans au fils de l'émir d'un ksar. Mais le destin le plus lumineux demeure celui de mère Jeanne, dite "Yemma B'net", devenue guérisseuse et membre du conseil des sages du village. A sa mort, les Bani Haoua lui érigent un sanctuaire, aujourd'hui considéré comme un lieu saint. Vénus Khoury-Ghata, qui confirme ici son talent de conteuse, brosse des caractères romanesques éblouissants. Son récit, inspiré de faits authentiques, compose la plus envoûtante des fresques où s'entremêlent avec bonheur les couleurs et la puissance épique du monde méditer- ranéen.

Vénus Khoury-Ghata, d'origine libanaise, signe ici son dixième roman. Son précédent livre, La Maîtresse du notable (Seghers) vient de recevoir le prix Libératur du roman étranger de la foire de Francfort. La société des gens de lettres lui a décerné son Grand Prix en 1993 pour l'ensemble de son oeuvre poétique.
Publié le : mardi 7 novembre 1995
Lecture(s) : 34
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782709639798
Nombre de pages : 317
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Décembre 1802. Un navire de guerre français, Le Banel, fait naufrage au large de Ténès, village de pêcheurs algérien. La plupart des marins périssent, noyés ou massacrés par la tribu des Bani Haoua, descendus de la montagne. Seules survivantes : cinq femmes. Cinq femmes que la France oublie, que les Bani Haoua convoitent et qui seront distribuées au plus offrant. Parmi elles : Laouza, la petite blanchisseuse de Toulon, qui séduira le dey d'Alger, Hélène de Coutavray, première enseignante française sur le sol algérien. Il y a aussi Marie, seconde épouse d'un cultivateur du rif et Elise, mariée à douze ans au fils de l'émir d'un ksar. Mais le destin le plus lumineux demeure celui de mère Jeanne, dite "Yemma B'net", devenue guérisseuse et membre du conseil des sages du village. A sa mort, les Bani Haoua lui érigent un sanctuaire, aujourd'hui considéré comme un lieu saint. Vénus Khoury-Ghata, qui confirme ici son talent de conteuse, brosse des caractères romanesques éblouissants. Son récit, inspiré de faits authentiques, compose la plus envoûtante des fresques où s'entremêlent avec bonheur les couleurs et la puissance épique du monde méditer- ranéen.


Vénus Khoury-Ghata, d'origine libanaise, signe ici son dixième roman. Son précédent livre, La Maîtresse du notable (Seghers) vient de recevoir le prix Libératur du roman étranger de la foire de Francfort. La société des gens de lettres lui a décerné son Grand Prix en 1993 pour l'ensemble de son oeuvre poétique.
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