Les ports du silence

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Jaime Clerg hérite de sa tante Adeline, veuve endiablée, férue de gitans et de chevaux, un mas en Provence : La Mérindole. Durant vingt ans, Clerg a construit des routes et des ponts ; arpentant le monde sans se fixer nulle part, grâce à cet héritage, il va pouvoir vivre à La Mérindole et cultiver des orchidées. Pour les gens du coin, Jaime représente tout à coup un divertissement neuf et savoureux. S'emploie à le découvrir toute une ville en bordure de Camargue, et les chroniques de cette "guerre" souterraine menée par un notaire intrigant sont tenues par deux vieilles femmes, Louise et Marthe, orchestrées par Colineau, brigadier de gendarmerie. Une autre femme, encore, Elodie Fabre, héritière de la propriété voisine et médecin des quartiers pauvres, est partie prenante de ce tourbillon. Deux scènes, en particulier, donnent le ton : celle où l'on découvre Adeline morte entre deux chevaux, un bras sur chacun, presque en croix. Ce sont les gitans qui l'ont trouvée. L'autre scène, fellinienne : la mort de José Rojas, le vieux cantaor flamenco, qui veut rendre le dernier souffle devant la mer. On charge son lit dans la Dodge de Jaime, et une procession de gens parés pour une fête l'accompagnent au son des guitares. C'est Elodie, le médecin, qui, alors que le mourant lui embrasse les seins, d'une pression sur la gorge, arrête sa vie. La véritable rencontre d'Elodie Fabre et de Jaime Clerg a lieu en ce moment extrême...

Publié le : mercredi 26 août 1992
Lecture(s) : 58
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246468394
Nombre de pages : 280
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Jaime Clerg hérite de sa tante Adeline, veuve endiablée, férue de gitans et de chevaux, un mas en Provence : La Mérindole. Durant vingt ans, Clerg a construit des routes et des ponts ; arpentant le monde sans se fixer nulle part, grâce à cet héritage, il va pouvoir vivre à La Mérindole et cultiver des orchidées. Pour les gens du coin, Jaime représente tout à coup un divertissement neuf et savoureux. S'emploie à le découvrir toute une ville en bordure de Camargue, et les chroniques de cette "guerre" souterraine menée par un notaire intrigant sont tenues par deux vieilles femmes, Louise et Marthe, orchestrées par Colineau, brigadier de gendarmerie. Une autre femme, encore, Elodie Fabre, héritière de la propriété voisine et médecin des quartiers pauvres, est partie prenante de ce tourbillon. Deux scènes, en particulier, donnent le ton : celle où l'on découvre Adeline morte entre deux chevaux, un bras sur chacun, presque en croix. Ce sont les gitans qui l'ont trouvée. L'autre scène, fellinienne : la mort de José Rojas, le vieux
cantaor flamenco, qui veut rendre le dernier souffle devant la mer. On charge son lit dans la Dodge de Jaime, et une procession de gens parés pour une fête l'accompagnent au son des guitares. C'est Elodie, le médecin, qui, alors que le mourant lui embrasse les seins, d'une pression sur la gorge, arrête sa vie. La véritable rencontre d'Elodie Fabre et de Jaime Clerg a lieu en ce moment extrême...
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