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Les racines du coeur

De
167 pages
Léa jeune fille sage et réservée vit chez sa tante Carméla dans un décor de rêve ou l’humour, la tendresse, l'émotion dominent les situations. Elles traversent ensembles les aléas de la vie. Leur existence est calme, protégée par la richesse et les sentiments qu’elles possèdent l’une et l’autre. Léa, l’enfant perdu sans parents, Carméla la tante protectrice, c’est la magie d'une histoire que vous allez savourer. Les rapports affectifs troublent, bouleversent une stabilité balayée par un coup d’éclat que le passé fait ressurgir.
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Les Racines du coeur
Valérie Morin
Les Racines du coeur



SCÉNARIO









Le Manuscrit
www.manuscrit.com













© Éditions Le Manuscrit, 2006
www.manuscrit.com
communication@manuscrit.com

ISBN : 2–7481–7149–7 (fichier numérique)
ISBN 13 : 9782748171532 (fichier numérique)
ISBN : 2–7481–7152–7 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782748171525 (livre imprimé)







J'admire beaucoup Élodie Navarre dont je me suis
inspiré du personnage de Léa réservée, différente des
autres personnages décontractée qui étincelle de beauté,
dans un naturel de plaisir. J'aurai aimé l'admirer dans
mon histoire, ce n'est qu'un rêve.
VALÉRIE MORIN








SÉQUENCE D’INTRODUCTION DANS LA SALLE A
MANGER INTER–JOUR


La famille est réunie autour de la table familiale. les
parents, leurs filles, Carméla, Helena et Victoria
Marquez. Elles sont accompagnées de leur mari dans la
maison de leur enfance.
C’est la belle époque de la famille Marquez. Ils
déjeunent tous ensembles dans la gaieté et la bonne
humeur autour de la table.

Jean-Yves Belfort, le mari de Carméla, le patron de
l’entreprise familiale, il a succédé à son père. C’est un
fils de bonne famille, doux, attentionné, discret. Il est
passionné par son travail. Son but faire prospérer
l’entreprise d’une main de fer dans un gant de velours.
Carméla adore son mari, elle l’admire. Leur grand
malheur, Carméla ne peut pas avoir d’enfant.
William Harrison, le mari d’Helena, est employé dans
l’entreprise de son beau-frère Jean-Yves.
Il invente parfois sa vie avec des histoires qu’il dit
avoir vécu, c’est un séducteur mythomane, il n’est pas
indifférent au charme des autres femmes.
9 LES RACINES DU COEUR
Helena adore son mari, malgré ses défauts qu’elle ne
veut pas s’avouer, ils sont heureux avec leur fille Léa,
âgée de trois ans.

Ricardo Ramirez est le mari de victoria, cuisinier de
métier, Ils ne resteront que quatre ans mariés.
Il aimait trop le jeu, notamment le poker. Après son
divorce Victoria devient propriétaire d’un restaurant à
Madrid.
Sa sœur Carméla l’a aidé financièrement. Victoria vit
désormais en Espagne.
Elle n’a pas eu d’enfants avec Ricardo elle consacre
beaucoup de temps à son affaire dans la restauration.
Un samedi matin, Helena relève la boîte aux lettres,
elle découvre une enveloppe avec son prénom marqué
dessus. Elle sourit, observe, le mot écrit à la main, elle
reconnaît l’écriture de son mari
Elle lit ces quelques phrases :
« Je n’en peux plus de cette vie, de cette routine, on
tourne en rond, je te quitte, je ne t’aime plus William »
Le visage d’Helena s’assombrit, elle reste immobile,
rentre chez, elle pleure en sanglot, ses larmes coulent
sur son visage. Elle prend sa fille Léa, la sert tout contre
elle.
Elle comprend, qu’il a tout laissé derrière lui. Elle se
sent vide, abandonnée.
Helena téléphone à sa sœur Carméla.

HELENA
(Désemparée)
– Allô Carméla ! William m’a quitté.
(Elle pleure en sanglot)
10 VALÉRIE MORIN

Il m’a laissé un mot dans la boîte aux lettres, il m’a
fait comprendre qu’il en avait marre de la routine, qu’il
ne m’aimait plus, nous voulions un deuxième enfant et
tout s’écroule.
Je ne sais plus quoi faire, je me sens vide. J’ai attendu
William toute la journée en espérant son retour, il est
parti depuis ce matin.

Carméla est choquée par la terrible nouvelle que lui
apprend sa sœur.

CARMÉLA
(Choquée)
– J’arrive toute suite. Ne t’inquiète pas.

HELENA
(Le visage envahi de larmes)
– D’accord, je t’attends.


Les mois passent. Carméla a employé sa sœur Helena
dans l’entreprise de son mari, de jour en jour, elle
remonte la pente depuis le départ de William.
Helena confie régulièrement sa fille à sa sœur
Carméla, pendant sa semaine de travail.
Ce jour là, Helena part en voiture pour aller faire des
courses, la malchance continue de la poursuivre. le
téléphone sonne, Carméla répond.

CARMÉLA
(Étonnée)
– Oui c’est moi !
11 LES RACINES DU COEUR
Carméla, le regard dans le vide est sous le choc par la
nouvelle qu’elle vient d’apprendre.
Ce n’est pas possible ! Elle est...
Carméla raccroche le téléphone, elle regarde sa nièce,
elle se demande...

CARMÉLA
(Attristée)
– Je vais m'occupé de toi ? Je crois qu’on ne va plus
se quitter nous deux, alors toi ! Mon pauvre poussin,
nous n’avons pas de chance.
Carméla pleure nerveusement et s’en va.
12 VALÉRIE MORIN








SÉQUENCE N°1 A LA SORTIE DE LA FACULTÉ
EXTÉRIEUR – JOUR


Quelques années plus tard, c’est les vacances d’été.
Léa a grandi, c’est une belle jeune fille, elle est majeure.
Elle fait plus jeune que son âge, elle est étudiante en
droit.
Carméla et Jean-Yves considèrent leur nièce comme
leur fille depuis la mort accidentelle d’Helena sa mère.
Léa possède le nom Belfort, celui de son oncle.
Aujourd’hui Carméla est veuve, c’est une femme
stricte, très riche grâce aux biens et à l’entreprise de son
défunt mari. Elle a un très grand cœur elle ne supporte
pas l’injustice.
Léa a une amie qui se prénomme Prudence
Dunoy, son surnom Prudy pour ses intimes.
Elles sont toutes les deux très différente, inséparable.
Elles se retrouvent à la fin des cours pour se rendre
au café, fêter les grandes vacances avec toute la bande
de copains.

Prudy (Prudence) elle est heureuse, Elle est vêtue
d’une tenue excentrique.

13 LES RACINES DU COEUR
PRUDY
(Heureuse)
– Enfin c’est les grandes vacances ! C’est le dernier
jour ! Fini la fac, nous allons enfin profiter de notre
temps libre, nous reposer sans bosser comme des folles.

LÉA
(Heureuse)
– C’est vrai ! Je suis de ton avis ! Ah nous la belle
vie !

PRUDY
(Exaltée)
– Pour ce week-end ! Nous allons en boîte avec les
copains ! Tu peux essayer de te libérer ?

LÉA
(Gênée)
Elles marchent dans la rue en parlant.
OFF : Bruits de la rue
– Je ne te promets rien ! Tu sais ma tante et les boîtes
de nuit ne font pas bon ménage je lui en parlerai, ne
t’inquiète pas ! Je plaisante, je fais ce que je veux de ma
vie ! Chez moi c’est hyper cool ! (Léa plaisante)

PRUDY
(Prise d’un fou rire)
– Tu es majeure !

LÉA
(Mécontente de sa réaction)
– Tu peux te moquer ! Majeur ou pas !
Chez nous ! C’est comme ça !
14