Léviathan

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Dans un cauchemar, le pire est toujours sûr. Léviathan est un cauchemar d'amour. Dès l'entrée de ce roman noir, nous laissons toute espérance. L'enfer, ce n'est plus les autres, c'est chacun pour soi.
Un homme mal marié regarde et suit une jeune blanchisseuse, Angèle. Angèle, nom ironique, car la belle se prête à tous les jeux. Mais un homme amoureux est un naïf et un aveugle; il va se conduire en enfant de choeur; elle se refuse. Il s'exaspère et la frappe, la laissant pour morte, et dans sa fuite cause la mort d'un vieillard qui se trouve sur son chemin...
Cette oeuvre inoubliable inspira ces mots à Maeterlinck: " Je lis peu de romans, car à un certain âge on s'intéresse médiocrement aux petites et charnelles questions sexuelles ou sentimentales qui en forment le fond. Mais votre Léviathan, c'est autre chose. Je l'ai lu sans désemparer, comme si j'avais découvert tout à coup un Balzac souterrain qui promenait sa lampe de mineur dans des ténèbres bien plus épaisses que celles auxquelles nous sommes accoutumés. Et quelle belle lumière quand, par moments, il sort de sa nuit et regarde le paysage... "
Publié le : mercredi 8 septembre 1993
Lecture(s) : 24
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213652672
Nombre de pages : 352
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Dans un cauchemar, le pire est toujours sûr. Léviathan est un cauchemar d'amour. Dès l'entrée de ce roman noir, nous laissons toute espérance. L'enfer, ce n'est plus les autres, c'est chacun pour soi.
Un homme mal marié regarde et suit une jeune blanchisseuse, Angèle. Angèle, nom ironique, car la belle se prête à tous les jeux. Mais un homme amoureux est un naïf et un aveugle; il va se conduire en enfant de choeur; elle se refuse. Il s'exaspère et la frappe, la laissant pour morte, et dans sa fuite cause la mort d'un vieillard qui se trouve sur son chemin...
Cette oeuvre inoubliable inspira ces mots à Maeterlinck: " Je lis peu de romans, car à un certain âge on s'intéresse médiocrement aux petites et charnelles questions sexuelles ou sentimentales qui en forment le fond. Mais votre
Léviathan, c'est autre chose. Je l'ai lu sans désemparer, comme si j'avais découvert tout à coup un Balzac souterrain qui promenait sa lampe de mineur dans des ténèbres bien plus épaisses que celles auxquelles nous sommes accoutumés. Et quelle belle lumière quand, par moments, il sort de sa nuit et regarde le paysage... "
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