London prisoner

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Régis Franc, oui, celui qui faisait doucement rire autrefois les lectrices de Elle avec ses dessins, Régis Franc en personne va s’installer à Londres. Waouw. Quand ils l’ont appris, ses amis (français) ont été unanimes : Londres ? Trop top cool ! A côté de la capitale anglaise, Paris, c’était de la soupe pour le chat. Alors Régis s’est engouffré dans le boyau obscur du tunnel sous la manche, convaincu déjà de sa future – mais néanmoins inévitable – rencontre avec Paul McCartney.
Seulement voilà : Régis ne parle pas encore l’anglais et prend David Beckham pour un joueur de tennis. Son intégration va s’en trouver un peu ralentie. Et puis il y a autre chose. Non, pas la nostalgie. Mais des fantômes. Surgis d’un passé lointain, d’avant Paris et les dessins dans Elle : de l’enfance, sous le soleil de plomb du Languedoc, dans une famille d’ouvriers.
On pourrait dire : quel beau parcours ! Mais ça sert à quoi de déambuler sous la pluie dans la ville la plus in du monde, si c’est pour se souvenir à chaque carrefour qu’on est un rejeton de prolétaires méditerranéens ?

Prouvant définitivement aux Anglais qu’ils n’ont pas le monopole du sens de l’humour, Régis Franc affronte avec vaillance les prix prohibitifs de l’immobilier londonien, les plombiers de Pimlico, les femmes de traders qui roulent en Porsche, et le destin qui s’acharne à ne jamais lui faire rencontrer Paul McCartney. Tout ça pour se retrouver face à lui-même...

Publié le : mercredi 2 mai 2012
Lecture(s) : 42
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213670430
Nombre de pages : 224
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Régis Franc, oui, celui qui faisait doucement rire autrefois les lectrices de Elle avec ses dessins, Régis Franc en personne va s’installer à Londres. Waouw. Quand ils l’ont appris, ses amis (français) ont été unanimes : Londres ? Trop top cool ! A côté de la capitale anglaise, Paris, c’était de la soupe pour le chat. Alors Régis s’est engouffré dans le boyau obscur du tunnel sous la manche, convaincu déjà de sa future – mais néanmoins inévitable – rencontre avec Paul McCartney.
Seulement voilà : Régis ne parle pas encore l’anglais et prend David Beckham pour un joueur de tennis. Son intégration va s’en trouver un peu ralentie. Et puis il y a autre chose. Non, pas la nostalgie. Mais des fantômes. Surgis d’un passé lointain, d’avant Paris et les dessins dans Elle
: de l’enfance, sous le soleil de plomb du Languedoc, dans une famille d’ouvriers.
On pourrait dire : quel beau parcours ! Mais ça sert à quoi de déambuler sous la pluie dans la ville la plus in du monde, si c’est pour se souvenir à chaque carrefour qu’on est un rejeton de prolétaires méditerranéens ?

Prouvant définitivement aux Anglais qu’ils n’ont pas le monopole du sens de l’humour, Régis Franc affronte avec vaillance les prix prohibitifs de l’immobilier londonien, les plombiers de Pimlico, les femmes de traders qui roulent en Porsche, et le destin qui s’acharne à ne jamais lui faire rencontrer Paul McCartney. Tout ça pour se retrouver face à lui-même...
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