Maîtresse Kristal et autres bris de guerre

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«Si, dans ce recueil, a contrario des modes, je fais surgir des fusillés de 1917, des rapatriés d’Algérie, des moujiks, des rescapés du Vietnam, des fascistes désaffectés, des enterrés du fort de Vaux, c’est parce que j’aime écouter les drôles de voix tremblées de ceux qui racontent l’incompréhension, l’injustice ou l’infecte saumure d’un monde où la folie des projets humains les a plongés.»

Somme de toutes les douleurs, de tous les héroïsmes minuscules, de tous les compromis d’humanité: la guerre. On ne trouvera ici ni bataille ni lutte glorieuse. Pas de symphonie patriotique, mais bien plutôt le grand bruissement du sang versé, la musique des abandonnés.
Encre et sang mêlés, ces nouvelles puisées dans la poudre à canon, dans le cœur des écharpés, sont la guerre, toutes les guerres – et toutes les cicatrices. Mais aucune des silhouettes esquissées ne se départ jamais de sa gouaille, de son ironie, si désespérée soit-elle.


Romancier, nouvelliste, essayiste mais aussi cinéaste, Jean Vautrin est l’un des pères fondateurs du néo-polar. Pour La Vie ripolin il est couronné en 1986 par le Grand Prix du roman de la Société des gens de Lettres. En 1989, il reçoit le Goncourt et le Goncourt des Lycéens pour Un grand pas vers le bon Dieu, après avoir eu le Goncourt de la Nouvelle pour son deuxième recueil, Baby boom. Co-auteur de la série des Aventures de Boro, il a publié une trentaine de romans et recueils chez Fayard, parmi lesquels Si on s’aimait? en 2005. Il a reçu le prix Louis-Guilloux pour l’ensemble de son œuvre.

Publié le : mercredi 14 janvier 2009
Lecture(s) : 70
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213648125
Nombre de pages : 176
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«Si, dans ce recueil, a contrario des modes, je fais surgir des fusillés de 1917, des rapatriés d’Algérie, des moujiks, des rescapés du Vietnam, des fascistes désaffectés, des enterrés du fort de Vaux, c’est parce que j’aime écouter les drôles de voix tremblées de ceux qui racontent l’incompréhension, l’injustice ou l’infecte saumure d’un monde où la folie des projets humains les a plongés.»

Somme de toutes les douleurs, de tous les héroïsmes minuscules, de tous les compromis d’humanité: la guerre. On ne trouvera ici ni bataille ni lutte glorieuse. Pas de symphonie patriotique, mais bien plutôt le grand bruissement du sang versé, la
musique des abandonnés.
Encre et sang mêlés, ces nouvelles puisées dans la poudre à canon, dans le cœur des écharpés, sont la guerre, toutes les guerres – et toutes les cicatrices. Mais aucune des silhouettes esquissées ne se départ jamais de sa gouaille, de son ironie, si désespérée soit-elle.


Romancier, nouvelliste, essayiste mais aussi cinéaste, Jean Vautrin est l’un des pères fondateurs du néo-polar. Pour La Vie ripolin il est couronné en 1986 par le Grand Prix du roman de la Société des gens de Lettres. En 1989, il reçoit le Goncourt et le Goncourt des Lycéens pour
Un grand pas vers le bon Dieu, après avoir eu le Goncourt de la Nouvelle pour son deuxième recueil, Baby boom.Co-auteur de la série des Aventures de Boro, il a publié une trentaine de romans et recueils chez Fayard, parmi lesquels Si on s’aimait? en 2005. Il a reçu le prix Louis-Guilloux pour l’ensemble de son œuvre.
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