NY-FARA-VATO Tome 2

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Un premier roman d'aventures palpitant au cœur de Madagascar. Des réflexions sur les pays "en voie de développement". Combien de Français vivent à l'étranger ? Près d'un million huit cent mille, d'après de récentes statistiques. Ces individus se sont installés dans un pays, souvent par nécessité professionnelle, quelquefois suite au hasard d'une rencontre ou après avoir longtemps cherché un lieu de prédilection. Adoptés par la population, ils se sont peu à peu adaptés à leur nouveau lieu de vie. Cependant, le fossé se creuse entre la réalité du quotidien et les idées reçues, répandues dans leur pays natal...
Publié le : lundi 20 juin 2011
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EAN13 : 9782304009361
Nombre de pages : 347
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Titre
Ny fara vato
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Titre Eriel
Ny fara vato Tome 2 : La dernière pierre
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-00936-1 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304009361 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-00937-8 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304009378 (livre numérique)
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TOMEI CHAPITRE I APRES LE CYCLONE p 11 CHAPITRE II LA DECISION p 35 CHAPITRE III LES SPLEEN-PARTIES p 131 CHAPITRE IV LE DEPART p 161 CHAPITRE V GROS NUAGES DERRIERE ECLAIRCIE p 383 CHAPITRE VI LE MASSIF DE L’ANGAVO  p 459 TOMEII CHAPITRE VII HEUREUSES ET MOINS BONNES DECOUVER-TES p 539 CHAPITRE VIII MONSIEUR C… p 625 CHAPITRE IX EMBELLIE p 655 CHAPITRE X GRIMACES DU DESTIN p 689 CHAPITRE XI LA CHASSE p 719 CHAPITRE XII AGAPES MALGACHES ET ETHYLIQUES CONFIDENCES p 783 CHAPITRE XIII PASSAGE A L’ACTE p 827 CHAPITRE XIV NY – FARA – VATO p 887 CHAPITRE XV EPILOGUE p 905
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CHAPITREVII HEUREUSES ET MOINS BONNES DÉCOUVERTES
Thomas frissonna plus que jamais à son ré-veil, et, après une timide émersion, s’enfonça encore plus profondément dans son sac de couchage. « Manque d’habitude » pensa-t-il. Cette humidité qui accaparait tout, s’infiltrait partout, incommodait l’accoutumé qu’il était de la douceur climatique du littoral. A travers la toile de tente, la demi obscurité de l’aube lui permettait encore d’apercevoir les feux qui ve-naient d’être ranimés pour la préparation du « sakafo » (repas) du matin. Il entendait le bois vert gémir sous les flammes qui le dévoraient ; les hommes discutaient, se hélaient, faisaient tinter gobelets, tasses métalliques et couvercles de marmites. Il se souvint que la veille il fut dé-cidé d’entretenir les foyers pour éloigner d’éventuels visiteurs nocturnes indésirables ; les crocodiles, notamment. Le « vieux » leur avait bien dit que cette précaution était inutile, qu’il avait répandu un peu partout une de ses pou-dres ayant un effet répulsif sur les sauriens… Le
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Ny fara vato
plus désagréable avec ce genre de bestiole, c’était de sortir pour soulager un besoin naturel nocturne et de buter sur un « tronc d’arbre » inexistant à la tombée de la nuit ; comme cela était arrivé vingt ans auparavant à Joseph sur les Pangalanes. Par contre, si la mixture qu’il jeta dans les feux enfuma beaucoup au début les gens installés autour, son action contre les moustiques fut indéniablement efficace. Sans doute Thomas aurait-il dû lui demander s’il possédait une potion efficace à l’encontre de petites bêtes ; mais le « vieux » ne sortit de la tente où il confessait l’autre ombiasy en compa-gnie d’Arsène que quelques minutes et ne réap-parut plus de la soirée. La première partie de la nuit se passa sans problème particulier ; il s’était endormi comme une masse. Mais, quelques heures plus tard… les grenouilles et les cra-pauds ; il lui sembla qu’ils étaient venus jusqu’au pied de son lit de camp pour chanter leur séré-nade. S’il y avait peu de bestioles dangereuses à Madagascar, celles pouvant générer des tracas aussi menus qu’exaspérants étaient innombra-bles ; pouvait s’y rencontrer toutes les sortes d’insectes volants ou rampants, pouvant parasi-ter les individus, les cases ou un pays. Puces, poux, chiques, cancrelats (nom étant générique ; il aurait fallut être entomologiste pour identifier tous les spécimens), des cloportes comme des noix et de toutes variétés, des lisses et des poi-
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