Orient-Express - tome 1

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Plus que tous les paquebots de toutes les mers, plus que les plus fastueuses Rolls ou que les plus casse-gueule des avions du monde, plus encore que tous les autres trains du monde, l’Orient-Express constitue un mythe. Un mythe avec son cortège de déesses et de demi-dieux qui sont espionnes de haut vol, princes russes et aventuriers de tout poil. Avec ses cohortes de conducteurs, voituriers, sleepings, avec ou sans madone. Et c’est sur ce mythe-là que Pierre-Jean Remy a voulu écrire. Mais comme l’amour, l’aventure et les belles étrangères sont inséparables de l’histoire de l’Orient-Express telle que nous nous plaisons à nous la raconter, ce sont six portraits de femme que Pierre-Jean Remy a tracés. Six images qui sont devenues une seule histoire en même temps qu’une somptueuse machine à faire rêver... L’Europe et ses trains de luxe entre 1914 et 1939. D’une guerre à l’autre, l’amour, l’aventure et la mort.
Pierre-Jean Remy a réinventé dans son roman ces six destins pour les confondre dans les souvenirs d’un seul homme, à la fois acteur et témoin, narrateur et – qui sait ? – créateur de ces destins. Maria, Jenny, Antonello et leurs compagnes, telles que Paul de Morlay, vieux diplomate humaniste et souriant, les évoque pour la jolie Lise Bergaud, en quête d’un livre à raconter, deviennent ainsi les protagonistes de frémissantes histoires d’amour, en même temps que les actrices de quelques-uns de ces menus drames qui, en marge de l’histoire, ont fait l’Histoire.
De la guerre à éviter -1914 – au raz de marée qui va balayer toute cette Europe-là -1939 –, les trains de Pierre-Jean Remy transportent de Vienne à Bucarest, d’Ostende à Venise et à Sofia, des hommes et des femmes – mais des femmes surtout, qui sont toutes les témoins de leur temps. Et qui toutes, une fois dans leur vie, vivent au moins une grande aventure. Et c’est parce qu’elles l’ont vécue, cette aventure, que Paul de Morlay, qui les croise, se plaît à les suivre.
Vienne, donc, et Bucarest, et Lausanne, et Genève ; l’Arlberg et le Simplon, le Direct-Orient... Et puis Antonella, Jane, Hélène : des visages à faire se retourner le plus blasé des voyageurs. Une succession de voyages dans un monde qui a basculé dans l’oubli lorsque le dernier wagon du dernier Simplon a été vendu à un musée !
Publié le : lundi 5 novembre 2012
Lecture(s) : 18
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226236128
Nombre de pages : 384
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Plus que tous les paquebots de toutes les mers, plus que les plus fastueuses Rolls ou que les plus casse-gueule des avions du monde, plus encore que tous les autres trains du monde, l’Orient-Express constitue un mythe. Un mythe avec son cortège de déesses et de demi-dieux qui sont espionnes de haut vol, princes russes et aventuriers de tout poil. Avec ses cohortes de conducteurs, voituriers, sleepings, avec ou sans madone. Et c’est sur ce mythe-là que Pierre-Jean Remy a voulu écrire. Mais comme l’amour, l’aventure et les belles étrangères sont inséparables de l’histoire de l’Orient-Express telle que nous nous plaisons à nous la raconter, ce sont six portraits de femme que Pierre-Jean Remy a tracés. Six images qui sont devenues une seule histoire en même temps qu’une somptueuse machine à faire rêver... L’Europe et ses trains de luxe entre 1914 et 1939. D’une guerre à l’autre, l’amour, l’aventure et la mort.
Pierre-Jean Remy a réinventé dans son roman ces six destins pour les confondre dans les souvenirs d’un seul homme, à la fois acteur et témoin, narrateur et – qui sait ? – créateur de ces destins. Maria, Jenny, Antonello et leurs compagnes, telles que Paul de Morlay, vieux diplomate humaniste et souriant, les évoque pour la jolie Lise Bergaud, en quête d’un livre à raconter, deviennent ainsi les protagonistes de frémissantes histoires d’amour, en même temps que les actrices de quelques-uns de ces menus drames qui, en marge de l’histoire, ont fait l’Histoire.
De la guerre à éviter -1914 – au raz de marée qui va balayer toute cette Europe-là -1939 –, les trains de Pierre-Jean Remy transportent de Vienne à Bucarest, d’Ostende à Venise et à Sofia, des hommes et des femmes – mais des femmes surtout, qui sont toutes les témoins de leur temps. Et qui toutes, une fois dans leur vie, vivent au moins une grande aventure. Et c’est parce qu’elles l’ont vécue, cette aventure, que Paul de Morlay, qui les croise, se plaît à les suivre.
Vienne, donc, et Bucarest, et Lausanne, et Genève ; l’Arlberg et le Simplon, le Direct-Orient... Et puis Antonella, Jane, Hélène : des visages à faire se retourner le plus blasé des voyageurs. Une succession de voyages dans un monde qui a basculé dans l’oubli lorsque le dernier wagon du dernier Simplon a été vendu à un musée !
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