Paysage et portrait en pied-de-poule

De
Publié par

Des clochers raclent le ciel comme des navires échoués, tout un paysage tangue au fil de ces pages : au milieu des terres labourées, un tracteur Fiat bleu passe ; à son volant, un ouvrier agricole. C’est son histoire qui est ici racontée. Ses semaines, partagées entre les champs, le café du village sur la nationale, la bâtisse familiale au décor inchangé depuis son enfance, les bals du coin, qu’il fréquente assidûment pour tromper sa solitude et rencontrer, qui sait, la femme de sa vie. Mais quelle est celle qui voudra de cet homme entre deux âges, sa veste pied-de-poule un peu démodée sur les épaules ? Et que fera-t-il lorsqu’il découvrira un soir, en rentrant du boulot, sa mère morte dans le poulailler, face contre terre ?

Son histoire est aussi celle d’un monde qui finit, où les petites exploitations meurent, et où la télévision, lucarne vide de sens, luit dans la nuit des fermes. Reste la beauté des paysages et des chemins creux, que l’auteur, dans un souffle, rend palpable.

Publié le : mercredi 7 janvier 2004
Lecture(s) : 162
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213651736
Nombre de pages : 192
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Des clochers raclent le ciel comme des navires échoués, tout un paysage tangue au fil de ces pages : au milieu des terres labourées, un tracteur Fiat bleu passe ; à son volant, un ouvrier agricole. C’est son histoire qui est ici racontée. Ses semaines, partagées entre les champs, le café du village sur la nationale, la bâtisse familiale au décor inchangé depuis son enfance, les bals du coin, qu’il fréquente assidûment pour tromper sa solitude et rencontrer, qui sait, la femme de sa vie. Mais quelle est celle qui voudra de cet homme entre deux âges, sa veste pied-de-poule un peu démodée sur les épaules ? Et que fera-t-il lorsqu’il découvrira un soir, en rentrant du boulot, sa mère morte dans le poulailler, face contre terre ?

Son histoire est aussi celle d’un monde qui finit, où les petites exploitations meurent, et où la télévision, lucarne vide de sens, luit dans la nuit des fermes. Reste la beauté des paysages et des chemins creux, que l’auteur, dans un souffle, rend palpable.

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi