Pour quelques confidences de plus...

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Un recueil exceptionnel de 6 histoires variées et captivantes qui viendront pimenter vos lectures d’été !

Des soupirs de plaisir et des murmures rauques dans la nuit ; des lèvres qui se frôlent, des mains qui glissent sur la peau ; des jeunes femmes audacieuses et sexy, des hommes sortis des fantasmes féminins les plus secrets… et surtout des situations toujours plus excitantes, toujours plus intenses. Tous les ingrédients sont réunis dans ces nouvelles érotiques pour vous transporter dans un univers de désir et de jouissance, où les limites ne demandent qu’à être franchies. Alors n’hésitez plus, et laissez-vous surprendre par ces quelques confidences de plus…

A propos du recueil :
Avec ce recueil de six nouvelles érotiques, la collection Spicy a choisi de célébrer la diversité et la richesse du genre : les nouvelles de Tiffany Reisz, Alison Richardson, Lauren Hawkeye, Portia Da Costa, Eden Bradley et Charlotte Featherstone, s’inscrivent dans des époques, des styles et des sensibilités différentes, mais chacune d’entre elles constitue la promesse d’une lecture troublante et captivante.

Publié le : mardi 1 juillet 2014
Lecture(s) : 10
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280319409
Nombre de pages : 288
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— Croyez-moî, es mecs, ce sont des créatures mythîques. Ees sont un peu comme… je ne saîs pas… des îcornes ou des sîrènes, dît Chrîstîan. A a mentîon de sîrènes, Derek prêta de nouveau attentîon à a conversatîon. Au cours des cînq dernîères mînutes, tandîs que Mark et Chrîstîan évoquaîent eurs probèmes avec es femmes — et pus précîsément e nombre d’ex de eur petîte amîe actuee — î avaît cessé de es écouter, e regard ixé sur une tabe vîde, de ’autre côté du nîght-cub. — Ce n’est pas une égende, ees exîstent, commenta-t-î aors, portant son cocktaî à ses èvres. J’en aî rencontré une, autrefoîs. — Une vîerge ? demanda Mark. Une vîerge de pus de vîngt et un ans ? Je n’y croîs pas une seconde. Ça n’exîste pas. Derek réprîma un sourîre. — Sî, ee étaît vîerge. Et c’étaît une sîrène. — Arrête tes connerîes ! ança Chrîstîan. — Non, î est sérîeux, dît Mark en dévîsageant ongue-ment Derek. En pus, c’est uî e beau gosse de a bande. Sî ’un d’entre nous a a moîndre chance de tomber sur une sîrène vîerge, c’est bîen Derek Prînce.
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Derek eut un petît rîre gêné. Ee aussî uî avaît dît qu’î étaît beau. Cea faîsaît… un an… Une année, déjà? I gîssa a maîn dans sa poche et en sortît queque chose. I ne e montra pas aux deux autres, maîs e serra sîmpement entre ses doîgts, avant de e remettre dans sa poche. — Vous n’êtes pas forcés de me croîre, maîs c’est vraî. Et a premîère foîs que je ’aî vue, c’étaît à-bas… I montra du doîgt a tabe qu’î observaît un peu pus tôt. — Là-bas ? répéta Chrîstîan, avec une poînte d’înquîé-tude dans a voîx. A a tabe VIP ? La tabe de Kîngsey Edge ? Kîngsey Edge, un homme d’affaîres moîtîé françaîs aussî renommé que de mauvaîse réputatîon, étaît e proprîétaîre du Cîrque de Nuît, e cub que Derek, Mark et Chrîstîan fréquentaîent au moîns une foîs par semaîne. D’après a rumeur, e Cîrque de Nuît étaît construît au-dessus d’un réseau de catacombes quî s’étendaît à travers New York comme des tentacues souterraîns. Seon a égende, on pouvaît se rendre dans ’ensembe des cubs de Kîngsey Edge en passant par es catacombes. — Je ne e savaîs pas à ’époque, dît Derek. C’étaît î y a un an. J’attendaîs Ireand… — Mec, je suîs teement content que tu te soîs débar-rassé d’ee, décara soudaîn Mark. — Et j’aî vu cette ie, poursuîvît Derek, son esprît s’égarant déjà oîn du présent. Cette ie încroyabe aux cheveux mouîés…
Au premîer regard, î avaît pensé que c’étaît une de ces femmes quî avaîent a maîn ourde sur e ge coîffant. Maîs orsqu’ee bougea, ses cheveux onduèrent au même rythme qu’ee. Ce n’étaît pas du ge, juste de ’eau. Le caraco banc qu’ee portaît étaît devenu presque trans‑
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parent sous ses cheveux mouîés. Lorsqu’ee pénétra dans e hao de umîère beue, î aperçut es poîntes de ses seîns sous e tîssu. Ce détaî seu auraît pu monopoîser son attentîon toute a nuît. Maîs ee n’étaît pas seuement trempée et habîée de vêtements transparents. Ee étaît magnîique. Ses cheveux bruns s’égouttaîent sur son vîsage et jusqu’au bas de son dos. Ee paraîssaît très jeune… Peut‑être n’avaît‑ee que vîngt ou vîngt et un ans maîs, quoî qu’î en soît, ee étaît trop jeune pour être dans ce cub. Ses grands yeux noîrs et sa peau mate ne aîssaîent percevoîr aucun maquîage apparent. En ’observant, î remarqua qu’ee se dépaçaît avec une gêne à peîne perceptîbe. Un bruît résonna et ee tressaîît, comme un anîma effarouché. Vîsîbement tendue, ee sembaît peu à ’aîse. I n’avaît pu détacher es yeux d’ee. En dehors de son caraco banc, ee portaît une jupe banche taîe basse quî révéaît son ventre pat et une magnîique chute de reîns. La jupe épousaît es formes de son corps jusqu’à ses chevîes. Ee dut sentîr son regard sur ee, car ee se tourna vers uî et e regarda à son tour. I savaît qu’î n’auraît pas dû a ixer aînsî… I devaît uî faîre ’effet d’un dîngue. Maîs e regard qu’ee uî renvoyaît n’étaît pas chargé de coère ; î étaît seuement înquîsîteur. Penchant a tête sur e côté, te un chat curîeux, ee ’observaît a dévorer des yeux.
— Ee étaît habîée tout en banc et étaît mouîée de a tête aux pîeds ? demanda Chrîstîan, vîsîbement émoustîé. Derek hocha a tête. — Ouaîs, je saîs, ça a ’aîr dîngue… Maîs a suîte ’est encore pus.
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— Que s’est-î passé ? — Ma tabe a prîs feu. Et ee est venue à mon secours.
Un homme brun d’envîron trente‑cînq ans avec un catogan étaît assîs avec ee. I portaît un éégant costume grîs foncé et des bottes d’équîtatîon. Derek prêtaît rarement attentîon aux autres hommes, maîs î ne pouvaît nîer que cet homme possédaît une rare beauté et dégageaît une puîssante, une mystérîeuse aura… L’homme caqua des doîgts et a ie tourna aussîtôt a tête. Ee se rapprocha de uî et ’homme uî murmura queque chose à ’oreîe. La ie sourît, puîs s’éoîgna. Derek sentît son estomac se nouer orsqu’î a vît quîtter e carré VIP, descendre es escaîers et avancer entement dans sa dîrectîon. Tandîs qu’ee marchaît, î remarqua qu’ee ne portaît pas de chaussures. — Bonjour, dît‑ee en s’asseyant face à uî. Ee e dévîsagea brîèvement, puîs ajouta : — Votre tabe a prîs feu. I se demanda un înstant sî ee paîsantaît, maîs ne vît rîen d’autre dans ses yeux qu’une înnocente sîncérîté. — Pardon ? Ee désîgna du doîgt a tabe. Une bougîe noîre et une rose beue en décoraîent e centre. La rose avaît léchî un peu trop près de a lamme et se consumaît entement. — Merde ! Jetant un rapîde coup d’œî autour de uî, î saîsît son verre, maîs prît conscîence juste à temps qu’î contenaît un cocktaî. Et ’acoo ajouté au feu équîvaaît à une boïte de nuît réduîte en cendres. La ie aîssa échapper un petît rîre crîstaîn. Lentement, ee se eva et se pencha au‑dessus de a tabe. Saîsîssant aors ses ongs cheveux,
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ee es tordît, es essorant juste assez pour éteîndre e feu naîssant. Ne sachant que faîre d’autre, î se mît à rîre. — Je suîs content qu’î y aît de sî beaux pompîers de servîce dans ce cub ! Ee passa a maîn dans ses cheveux mouîés et es sépara en troîs. — Je ne suîs pas pompîer, répondît‑ee avec un sourîre maîcîeux, commençant à tresser ses cheveux de ses doîgts agîes. — Quî êtes‑vous, aors ? — Je suîs une sîrène. Ee étendît une jambe vers uî. I ne savaît pas ce qu’î étaît censé regarder, maîs e comprît assez rapîdement. I pensa d’abord qu’ee portaît un bîjou en argent au pîed. Maîs c’étaît un tatouage argenté quî représentaît des nageoîres sur e haut de ses joîs petîts pîeds.
— Je ne te croîs pas ! ’înterrompît Mark. C’étaît une de ces fameuses sîrènes ? — Ouî, répondît Derek, buvant une gorgée de son cocktaî. Je ne pensaîs pas qu’ees exîstaîent, moî non pus. Enin, pas jusqu’à cette nuît‑à. Les sîrènes de Manhattan. On dîsaît que c’étaîent es pus bees femmes de a vîe et qu’ees dîvertîssaîent es hommes es pus rîches et es pus puîssants de ce monde. Kîngsey Edge n’étaît pas seuement e proprîétaîre du Cîrque de Nuît, î possédaît égaement quatre ou cînq autres cubs, dont certaîns sî mystérîeux qu’îs ne portaîent même pas de nom. L’un des pus séects étaît connu sous e nom de Fathoms. I iguraît parmî es pus uxueux de a vîe, avec son décor opuent, et avaît une chose que es autres n’avaîent pas : es sîrènes. On reconnaîssaît une
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sîrène à deux choses, d’après ce que Derek avaît entendu dîre : ees portaîent une igurîne de sîrène en pendentîf autour du cou et un tatouage beu et argent à a chevîe.
Derek a détaîa mînutîeusement. — Etes‑vous une vérîtabe sîrène ? Ee e regarda, un sourîre maîcîeux aux èvres. — Venez vérîier par vous‑même… C’est à cet înstant précîs qu’Ireand choîsît de faîre son entrée — avec une heure de retard. Pendant tout ce temps, î avaît désespérément attendu qu’ee arrîve. Maîntenant qu’î a voyaît franchîr a porte d’entrée et se dîrîger vers uî, î regrettaît amèrement qu’ee ne uî aît pas posé un apîn. — Je ne peux pas, dît‑î. Une împerceptîbe ueur de déceptîon brîa dans e regard beu nuît de a jeune ie. I regretta a trîstesse qu’î dîscerna sur ce vîsage quî sembaît teement înnocent. I eut ’împressîon d’avoîr envoyé une bae de base‑ba dans un vîtraî précîeux. — Aors, je vous dîs adîeu, soupîra‑t‑ee. Je ne vous reverraî pas. Ee avaît prononcé ces mots avec tant d’ardeur que Derek pensa qu’î seraît îdîot de aîsser passer cette chance. Ce n’étaît pas seuement parce que es sîrènes de Manhattan étaîent de tees égendes qu’î avaît encore du ma à croîre qu’î venaît d’en rencontrer une. C’étaît cette ie, et non es rumeurs et es égendes, quî ’avaît touché. Ee uî avaît sauvé a vîe… Ou du moîns son centre de tabe. Et ee dégageaît une tee înnocence… Une chose qu’î ne rencontraît guère dans e mîîeu professîonne dans eque î évouaît… En tant qu’avocat de a défense, î étaît souvent quaîié de requîn. I se demanda, ’espace d’un
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înstant, sî es requîns et es sîrènes étaîent des ennemîs ou des aîés natures. Tandîs qu’Ireand approchaît de a tabe, î prît une décîsîon. — Tu es en retard, dît‑î. — Je ne savaîs pus sî on avaît rendez‑vous à 21 ou 22 heures, répondît‑ee en haussant es épaues. A cet înstant précîs, î ne se rappeaît pus pourquoî î sortaît avec ee. Ee avaît de magnîiques cheveux bonds et des jambes întermînabes ; de pus, contraîrement à son ex‑femme, ee étaît très douée dans e domaîne sexue et n’avaît pas peur de s’aventurer en terrîtoîre înconnu. Maîs ee pouvaît aussî être froîde et arrogante, quand ee vouaît ’être. Et ce soîr‑à, ee avaît apparemment décîdé de ’être. — Je suppose donc que c’étaît 21 heures… — Eh bîen, dîsons que nous avîons rendez‑vous à 23 heures. On se retrouve chez toî à 23 heures, et cette foîs, c’est moî quî auraî une heure de retard, décara‑t‑î, avant de se ever. On se voît donc à mînuît. — Attends une mînute ! Qu’est‑ce que tu faîs, bon sang ? Je vîens juste d’arrîver ! — Et moî, je vaîs juste partîr. I se précîpîta aors en dîrectîon de a tabe VIP, et a trouva désespérément vîde. Sa sîrène et ’homme aux cheveux noîrs avaîent dîsparu. Le seu îndîce de sa présence étaît une petîte laque d’eau quî brîaît sur e so, près de a chaîse où ee étaît assîse. De ’eau… I arrêta de regarder autour de uî pour se concentrer sur e so. A queques mètres de à, î aperçut une m înuscue laque brîer sur e so beu nuît. Les goutteettes menaîent à une porte sîtuée dans un ange de a sae.
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Une pancarteRéservé aux employésétaît afichée sur a porte et Derek marqua un temps d’arrêt. Dans un cub appartenant à Kîngsey Edge, enfreîndre es règes exposaît à des conséquences fâcheuses. Maîs î avaît abandonné à sa tabe une des femmes es pus sexy de New York pour pouvoîr saîsîr cette opportunîté, et î n’aaît pas a aîsser passer ! I ouvrît a porte d’un geste brusque et se retrouva face à un escaîer. I se précîpîta au bas des marches, prîant pour que es traces d’eau sur e so soîent cees de a jeune femme, et non cees aîssées par une serveuse maadroîte. Arrîvé deux étages pus bas, î sut qu’î étaît sur a bonne voîe. Reprenant son soufle, î înhaa de ’aîr chaud et humîde, aînsî qu’une égère odeur de chore. I franchît une nouvee porte et s’arrêta înstantanément en découvrant qu’î n’étaît pus au Cîrque de Nuît. I se trouvaît au Fathoms — aucun doute à‑dessus. Le Fathoms étaît sîtué juste au‑dessous du Cîrque de Nuît. Regardant autour de uî dans a sae faîbement écaîrée, î n’arrîvaît pas à croîre que a égende étaît vraîe. Les catacombes reîaîent donc vérîtabement entre eux tous es cubs de Kîngsey Edge… I se dîssîmua derrîère une coonne et observa autour de uî. Le cub comportaît une douzaîne de pîscînes dîssémî‑ nées dans a vaste sae et reîées entre ees. Ees étaîent bordées de tabes et de chaîses, occupées par es pus grands de ce monde. Derek reconnut pusîeurs vîsages — un magnat de ’îmmobîîer, un adjoînt du maîre… I n’y avaît à que des gens rîches et céèbres. Partout où son regard se posaît, î voyaît ’argent et e pouvoîr. Au centre du îeu, une coonne transparente d’une dîzaîne de mètres de argeur s’éevaît sur deux étages. A ’întérîeur, une ie nageaît, totaement nue à ’exceptîon
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d’une chaïne argentée qu’ee portaît autour de a taîe. Les nageoîres tatouées sur son pîed, sa chevîe et sa cuîsse brîaîent à a umîère. Derek détacha son regard de a coonne pour observer un autre bout de a pîèce. Une fîe tout aussî bee et tout aussî dénudée étaît assîse sur une grosse pîerre, au bord d’une des pîscînes. Un homme qu’î îdentîfîa comme un des conseîers munîcîpaux de a vîe vînt uî dîre queque chose. Ee eva es yeux au cîe et uî écaboussa e vîsage. Son geste décencha e rîre de ’homme, comme sî c’étaît une sorte d’honneur d’être écaboussé par une tee fîe. Derek détourna e regard et scruta e cub à a recherche de sa sîrène. Levant es yeux, î aperçut ’écat d’une jupe banche sur une passeree métaîque, en haut d’une coonne majestueuse. Derrîère uî se trouvaît un escaîer, dont î monta prestement es marches. Arrîvé en haut, î se retrouva face à face avec sa sîrène. — Saut, it‑ee, debout dans une acôve quî surpom‑ baît a pîscîne centrae. Je pensaîs ne jamaîs vous revoîr. — J’aî oubîé de vous remercîer d’avoîr éteînt ’încendîe, dît‑î, puîs î grîmaça, prenant conscîence de a stupîdîté de ses propos. Ee passa a maîn dans ses cheveux et dénoua sa natte. — Je vous écoute… — Pardon ? — J’attends vos remercîements. Vous avez dît que vous avîez oubîé. Derek secoua a tête. — Très bîen. Mercî d’avoîr éteînt mon încendîe. Je ne vouaîs pas vous dévîsager aînsî, maîs je n’avaîs encore jamaîs vu de sîrène. — Moî aussî, je vous aî dévîsagé, dît‑ee sîmpement.
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— C’est vraî. Pourquoî ? — Votre vîsage m’a pu. — Mon vîsage vous a pu ? — Ouî, je e trouve beau. J’aî eu ’împressîon de voîr un prînce apparaïtre sous mes yeux. Et vos cheveux onduent comme des vagues. Même vos yeux ont a coueur de ’eau, aînsî que votre chemîse. Je vous aî sans doute prîs pour un trîton. Derek baîssa es yeux. I portaît un pantaon noîr et une chemîse beu foncé. C’étaît un peu trop métrosexue à son goût, maîs Ireand adoraît qu’î s’habîe aînsî. — Je ne suîs pas un trîton, en revanche je suîs bîen un prînce. Derek Prînce, se présenta‑t‑î en uî tendant a maîn. — Xenîa, dît‑ee, îgnorant sa maîn pour se pencher vers uî et uî déposer un baîser sur a joue. I frémît en sentant ses èvres chaudes et douces sur sa peau. — Je doîs y aer, maîs vous pouvez rester îcî sî vous vouez. — Où aez‑vous ? — Sous ’eau. Au même înstant, ee recua d’un pas, ôta son caraco. Ee eneva ensuîte sa jupe et se retrouva compètement nue devant uî. I en resta pantoîs. C’étaît une vîsîon merveîeuse et tout semba soudaîn pus terne autour d’ee. Mînce, maîs pourvue néanmoîns de courbes fémînînes dîscrètes, Xenîa sembaît à peîne humaîne. Les tatouages argentés mettaîent en vaeur ses pîeds, ses moets, aînsî que e haut de ses cuîsses. Ses seîns parfaîts sembaîent faîts pour reposer dans a paume de sa maîn. Embrasé par cette vîsîon, î ne pouvaît détacher es yeux de ses seîns et de son sexe, totaement épîé. Ee étaît ’îmage de a jeunesse éternee.
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