Quand j'étais vendeur

De
Publié par

Une descente aux Enfers. Le combat d’un jeune cadre dynamique contre le handicap. Commercial dans le milieu automobile, Denis se détend les dimanches matins en compagnie de son chien Hitchcock, dans les bois de la forêt domaniale d’Hautvillers. Ces promenades dominicales ressourcent le jeune cadre dynamique soumis au stress quotidien de son patron et de ses clients. Cependant, depuis quelques temps, sa jambe droite le fait souffrir et, comme-ci cela ne suffisait pas, son œil droit se voile d’un épais nuage, troublant sa vue et son esprit. Probablement la conséquence du surmenage, ses petits bobos disparaîtront comme ils sont venus , dans le cas contraire, il sera toujours temps de consulter.
Publié le : lundi 13 juin 2011
Lecture(s) : 60
Tags :
EAN13 : 9782304008623
Nombre de pages : 203
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
2
Titre
Quand j'étais vendeur
3
Titre Denis Waneukem
Quand j'étais vendeur
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-00862-3 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304008623 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-00863-0 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304008630 (livre numérique)
6
Journal d’un malade. Ce matin, en me levant, j’avais le moral dans les ta-lons. Puis, j’ai pensé à toi..
.
8
1988/1997 SEP,MONAMOURPARTIE1/3
Pourquoi faire aujourd’hui ce que l’on peut remettre à demain ?Aujourd’hui j’ai un rendez-vous. Oh ! Pas un rendez-vous galant, encore moins un rendez-vous professionnel, non ! J’ai le pire des rendez-vous. Celui du genre qui est fixé longtemps à l’avance, si longtemps que le matin même du jour de ce grand événement, quelqu’un vous rappelle que vous avez rendez-vous ! La per-sonne que je dois rencontrer est si importante (j’en tremble d’avance) qu’il m’a fallu des mois pour obtenir ce face à face. Non ce n’est pas un ophtalmologiste que je vais voir mais vous brû-lez car c’est bien un professionnel de santé que je vais visiter. J’aurai préféré m’entretenir avec un professionnel des maladies, vu que je le suis un peu, malade, mais ne faisons pas la fine bou-che. Cet entretien est important, je le sens et pourtant je ne suis même pas fébrile, j’ai même hâte d’être dans lebureau cabinet de ce jeune et prometteur, m’a t’on dit, neurologue, d’en fou-ler la moquette épaisse et de m’entendre dire
9
Quand j'étais vendeur
pour l’énième fois : « bonjour Monsieur, qu’est ce qui vous amène en ces lieux ? »
Reims, cabinet de neurologie d’une grande clinique, été 1996
J’ai chaud ! Cela fait dix bonnes minutes maintenant que je tourne pour trouver une place de stationnement sous un soleil de plomb. Les abords de la clinique de C. sont saturés de véhicules. Toutes les rues environnantes débor-dent de voitures abandonnées par leur proprié-taire et le parking intérieur ombragé est totale-ment dépourvu de place libre. Mon rendez-vous est à quatorze heures, plus que dix minu-tes pour ‘poser’ ma bagnole quelque part ! Mais où ? Je panique : six mois pour obtenir un ticket d’entrée en neurologie et je suis à quelques mi-nutes de tout foirer faute de place pour me ga-rer, c’est trop bête ! Et puis zut ! Je dois rencontrer un ‘Neuro’, ce n’est pas une mince affaire ! Ce n’est pas un généraliste, tout de même ! Alors, ni une, ni deux, je grimpe sur le trottoir en n’épargnant pas les pneus, laisse la voiture à cheval sur la chaussée et le passage réservé aux piétons, et je file droit vers le bâtiment B de la clinique tant convoitée. A l’entrée du bâtiment B est placardé un plan du site et je trouve sans difficulté le nom de
10
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.