Quand tu vas chez les femmes

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Le titre de ce roman est tiré d'une phrase de Nietzsche : "Quand tu vas chez les femmes, n'oublie pas ton fouet." Comme on peut l'attendre de Christiane Rochefort, cette phrase outrageante est employée en dérision. Et s'il est bien question de fouet, et d'outrages, c'est l'ouvrage qui est outragé, et le fouet se retourne contre son usage. Voici l'histoire d'une passion, vécue solitairement, sans réciproque aucune. Un homme en quête de sa vérité à travers ses tendances masochistes franchement assumées s'éprend follement d'une très jeune femme, qui ne partage pas ses goûts et ne répond en rien à ses demandes. Espérant l'initier, il se fait son esclave, elle n'accepte de ses services que les plus triviaux, en fait sa bonne. Pourtant elle consent parfois à l'accompagner dans son monde, mais elle ne participe pas aux rituels, elle les détourne. Elle joue son propre jeu dont le but n'apparaît que peu à peu : il a introduit la jeune louve dans la bergerie. Et tandis qu'elle gravit les échelons du succès et de la domination, lui est entraîné dans une chute dont il paraît seul l'auteur, où il perdra sa réputation, son travail, son bien. Tandis que, plus il tombe bas, plus son esprit s'éveille. Toute cette tragi-comédie est contée le plus joyeusement du monde, dans une écriture extrêmement classique.

Publié le : mercredi 14 avril 1982
Lecture(s) : 19
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246279099
Nombre de pages : 196
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Le titre de ce roman est tiré d'une phrase de Nietzsche : "Quand tu vas chez les femmes, n'oublie pas ton fouet." Comme on peut l'attendre de Christiane Rochefort, cette phrase outrageante est employée en dérision. Et s'il est bien question de fouet, et d'outrages, c'est l'ouvrage qui est outragé, et le fouet se retourne contre son usage. Voici l'histoire d'une passion, vécue solitairement, sans réciproque aucune. Un homme en quête de sa vérité à travers ses tendances masochistes franchement assumées s'éprend follement d'une très jeune femme, qui ne partage pas ses goûts et ne répond en rien à ses demandes. Espérant l'initier, il se fait son esclave, elle n'accepte de ses services que les plus triviaux, en fait sa bonne. Pourtant elle consent parfois à l'accompagner dans son monde, mais elle ne participe pas aux rituels, elle les détourne. Elle joue son propre jeu dont le but n'apparaît que peu à peu : il a introduit la jeune louve dans la bergerie. Et tandis qu'elle gravit les échelons du succès et de la domination, lui est entraîné dans une chute dont il paraît seul l'auteur, où il perdra sa réputation, son travail, son bien. Tandis que, plus il tombe bas, plus son esprit s'éveille. Toute cette tragi-comédie est contée le plus joyeusement du monde, dans une écriture extrêmement classique.


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