Qui j'ose aimer

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Aux environs de Nantes, quatre femmes vivent à La Fouve : une jeune divorcée ; ses deux filles, Isabelle et Berthe, la cadette ; enfin Nathalie, servante fidèle, qui a pris dans la maison l'autorité d'une vieille parente. Après une courte absence, la mère reparaît en annonçant qu'elle vient d'épouser un jeune avocat nantais, Maurice Mélizet. Nathalie - Nat - est horrifiée. Isabelle - Isa - qui porte à sa mère une passion jalouse s'est dressée d'emblée contre l'intrus et médite de lui faire payer cher sa présence au coeur du gynécée... Mais l'amour va naître entre Isa et Maurice, au chevet de Mme Méliset, malade, qui finira par mourir. Les coupables ont la voie libre. S'épouseront-ils ? D'autant qu'Isa met au monde une petite fille. Mais il est vrai que cette dernière reconstitue et renforce à La Fouve la tribu des femmes...

Ce récit, qui nous est fait à la première personne par Isabelle, est d'une richesse psychologique et verbale rarement égalée. La vieille demeure, son jardin décoiffé qui descend jusqu'à l'Erdre, les jeux de la nature et des saisons se mêlant aux nuances intérieures du drame, composent un ensemble d'une opulence, d'une vigueur et souvent d'une poésie qui nous ravissent à la fois et nous bouleversent.
Publié le : mardi 23 mai 1967
Lecture(s) : 28
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246788911
Nombre de pages : 254
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Aux environs de Nantes, quatre femmes vivent à La Fouve : une jeune divorcée ; ses deux filles, Isabelle et Berthe, la cadette ; enfin Nathalie, servante fidèle, qui a pris dans la maison l'autorité d'une vieille parente. Après une courte absence, la mère reparaît en annonçant qu'elle vient d'épouser un jeune avocat nantais, Maurice Mélizet. Nathalie - Nat - est horrifiée. Isabelle - Isa - qui porte à sa mère une passion jalouse s'est dressée d'emblée contre l'intrus et médite de lui faire payer cher sa présence au coeur du gynécée... Mais l'amour va naître entre Isa et Maurice, au chevet de Mme Méliset, malade, qui finira par mourir. Les coupables ont la voie libre. S'épouseront-ils ? D'autant qu'Isa met au monde une petite fille. Mais il est vrai que cette dernière reconstitue et renforce à La Fouve la tribu des femmes...

Ce récit, qui nous est fait à la première personne par Isabelle, est d'une richesse psychologique et verbale rarement égalée. La vieille demeure, son jardin décoiffé qui descend jusqu'à l'Erdre, les jeux de la nature et des saisons se mêlant aux nuances intérieures du drame, composent un ensemble d'une opulence, d'une vigueur et souvent d'une poésie qui nous ravissent à la fois et nous bouleversent.
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