Réfugié de nulle-part

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« Il faut du temps pour que le réfugié apprenne l’exil, mais je n’étais réfugié de nulle part. D’où m’avait-on expulsé ? De quelle matrice? Fils du vide, il me fallait ouvrir une porte sans chambranle, sans mur, sans demeure. Il me fallait inventer la vie. »

Amnésique à la suite de la guerre, le petit Jean-Paul Baron va tenter, au delà de la révolte, de retrouver son enfance durant toute une vie perçue comme un roman foisonnant. 
Rejetant sa mère qu’il ne reconnaît pas, il se réfugie dans le gironde la littérature, signe des poèmes d’émeute sous le nom de Danielle Sarréra. La mort prématurée du père le projette dans le milieu inconnu du matériel textile et le mène dans une Asie mystérieuse. Il n’aura pas le choix, il sera Baron dans les affaires et Frédérick Tristan dans l’écriture. Le Laos, le Vietnam et la Chine notamment nourrissent l’imaginaire de l’écrivain tout comme ses séjours en Europe de l’Est. 
Dans cette destinée dense en rencontres surgissent les ombres d’André Breton, de Jacques Prévert, Georges Perec, François Augiéras, Gaston Bachelard, Roland Barthes, Henry Corbin, Mircea Eliade, Emmanuel Lévinas et de beaucoup d’autres.
Inlassablement stimulé par la curiosité, Frédérick Tristan a vécu plusieurs vies, adhérant au compagnonnage de métier et à la franc-maçonnerie internationale, écrivant des livrets d’opéra et des adaptations théâtrales, publiant des romans policiers sous le pseudonyme de Mary London, ou enseignant l’iconologie…
Dans cette autobiographie, Frédérick Tristan fait le point sur soixante ans d’écriture et de dessins, et s’attache à clarifier quelques malentendus.

Publié le : mercredi 29 septembre 2010
Lecture(s) : 28
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213661155
Nombre de pages : 480
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« Il faut du temps pour que le réfugié apprenne l’exil, mais je n’étais réfugié de nulle part. D’où m’avait-on expulsé ? De quelle matrice? Fils du vide, il me fallait ouvrir une porte sans chambranle, sans mur, sans demeure. Il me fallait inventer la vie. »
Amnésique à la suite de la guerre, le petit Jean-Paul Baron va tenter, au delà de la révolte, de retrouver son enfance durant toute une vie perçue comme un roman foisonnant. 
Rejetant sa mère qu’il ne reconnaît pas, il se réfugie dans le gironde la littérature, signe des poèmes d’émeute sous le nom de Danielle Sarréra. La mort prématurée du père le projette dans le milieu inconnu du matériel textile et le mène dans une Asie mystérieuse. Il n’aura pas le choix, il sera Baron dans les affaires et Frédérick Tristan dans l’écriture. Le Laos, le Vietnam et la Chine notamment nourrissent l’imaginaire de l’écrivain tout comme ses séjours en Europe de l’Est. 

Dans cette destinée dense en rencontres surgissent les ombres d’André Breton, de Jacques Prévert, Georges Perec, François Augiéras, Gaston Bachelard, Roland Barthes, Henry Corbin, Mircea Eliade, Emmanuel Lévinas et de beaucoup d’autres.
Inlassablement stimulé par la curiosité, Frédérick Tristan a vécu plusieurs vies, adhérant au compagnonnage de métier et à la franc-maçonnerie internationale, écrivant des livrets d’opéra et des adaptations théâtrales, publiant des romans policiers sous le pseudonyme de Mary London, ou enseignant l’iconologie…
Dans cette autobiographie, Frédérick Tristan fait le point sur soixante ans d’écriture et de dessins, et s’attache à clarifier quelques malentendus.
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