Rien ne sert de courir

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Pour la première fois depuis son départ de Sydney, Marie-José Perec, triple championne olympique, revient sur ce qui s’est vraiment passé en septembre 2000. Avide de réconciliation nationale, l’Australie souhaitait ardemment la victoire de Cathy Freeman, symbole de la cause aborigène. Perec raconte comment elle s’est trouvée en butte à l’agressivité de tout un pays et au harcèlement de petits groupes mal intentionnés liés à sa rivale. Adepte de la résilience et refusant de rester bloquée sur cet épisode, Marie-José Perec raconte enfin son évolution dans un autoportrait de femme sincère et sans tabous. Elle revient sur son enfance en Guadeloupe où domine la figure d’une grand-mère maîtresse femme, dans un matriarcat de personnalités fortes. Elle aborde ses difficultés adolescentes, les rapports de cette rebelle avec ses entraîneurs, son refus de l’autorité, sa conquête d’indépendance et ses histoires d’amour. Vies multiples, souvent souterraines, dont elle ne se cache plus aujourd’hui. Elle évoque aussi son désir d’enfant et ses difficultés à en avoir. Au-delà de la championne orgueilleuse et impressionnante, parfois mutique, on découvre une citoyenne fière de sa négritude, soucieuse de promouvoir la cause des oubliés de la République et indignée que la France refuse de reconnaître le traumatisme causé par l’esclavage. Surtout, loin de la sportive dominatrice et complexe, on découvre un personnage fantasque, rêveur et qui aime rire. Le mystère Perec est ici éclairci.
Publié le : mercredi 4 juin 2008
Lecture(s) : 53
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246698999
Nombre de pages : 253
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Pour la première fois depuis son départ de Sydney, Marie-José Perec, triple championne olympique, revient sur ce qui s’est vraiment passé en septembre 2000. Avide de réconciliation nationale, l’Australie souhaitait ardemment la victoire de Cathy Freeman, symbole de la cause aborigène. Perec raconte comment elle s’est trouvée en butte à l’agressivité de tout un pays et au harcèlement de petits groupes mal intentionnés liés à sa rivale. Adepte de la résilience et refusant de rester bloquée sur cet épisode, Marie-José Perec raconte enfin son évolution dans un autoportrait de femme sincère et sans tabous. Elle revient sur son enfance en Guadeloupe où domine la figure d’une grand-mère maîtresse femme, dans un matriarcat de personnalités fortes. Elle aborde ses difficultés adolescentes, les rapports de cette rebelle avec ses entraîneurs, son refus de l’autorité, sa conquête d’indépendance et ses histoires d’amour. Vies multiples, souvent souterraines, dont elle ne se cache plus aujourd’hui. Elle évoque aussi son désir d’enfant et ses difficultés à en avoir. Au-delà de la championne orgueilleuse et impressionnante, parfois mutique, on découvre une citoyenne fière de sa négritude, soucieuse de promouvoir la cause des oubliés de la République et indignée que la France refuse de reconnaître le traumatisme causé par l’esclavage. Surtout, loin de la sportive dominatrice et complexe, on découvre un personnage fantasque, rêveur et qui aime rire. Le mystère Perec est ici éclairci.
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