Sclérose

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Un homme qui s'enfuit de chez lui pour marcher vers l'Ouest; un adolescent qui part en vacances la mort dans l'âme; un assassinat commis par un individu au-dessus de tout soupçon; des réflexions émaillées de digressions, sur le temps, l'ennui, la modernité, la société de spectacle... Au fil de ces nouvelles et textes libres, plus personnels, Sclérose évoque la dégénérescence de notre époque et singulièrement celle de l'Occident, avec, en miroir, un malaise individuel, intime – celui de son auteur.
Publié le : jeudi 12 février 2015
Lecture(s) : 2
Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342034615
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342034615
Nombre de pages : 70
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Alexis de Vanssay SCLÉROSE
Mon Petit Éditeur
Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France IDDN.FR.010.0120217.000.R.P.2014.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication par Mon Petit Éditeur en 2015
Avis au lecteur
Il y a peu, j’ai réouvert un carnet de notes consacré à des exercices d’écritures. Il y était couché tout un tas de fragments de textes souvent inachevés. Je fus frappé d’emblée – à part la qualité formelle plus qu’inégale de ces lignes –, par la préémi-nence d’un thème. De ces histoires apparemment sans rapport les unes avec les autres, prédominait mon obsession de la déca-dence de l’Occident, une abomination pour mon époque – en même temps qu’une fascination paradoxale pour elle –, et aussi la tentative de relater une angoisse, un vertige intime, ce dernier étant, ne serait-ce que pour partie, lié justement avec la percep-tion que j’avais de mon temps. J’ai pensé alors qu’il y avait dans tout ce fatras manuscrit, un sujet. Je décidaiillicoun d’écrire petit livre. Rassure-toi, il n’y a pas ici de déballage personnel, ni de nombrilisme obscène. Si, parfois, je suis le narrateur, ce n’est en aucun cas pour disserter sur ma petite personne, ni pour étaler quelques confessions sans intérêt. Sache aussi que mon propos n’est pas triste, ni pessimiste, encore moins cynique. Je n’aime pas mon époque, c’est une chose, mais tu découvriras sans doute derrière le rideau de la critique que je fais de la modernité, l’espoir et la joie qui se trouvent, là, disponibles, à portée de main, dans les livres, dans le vent, dans le cri d’une guitare de blues, dans le silence d’une église, chez ton prochain… j’en passe et des meilleures…
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Tu trouveras donc dans cet ouvrage cinq textes. Trois d’entre eux sont des fictions en forme de nouvelles. Je qualifie-rai les deux autres (Petite glose sur l’ennui etJe déteste les éloges funèbresCe sont des réflexions, parsemées de di-) de « libres ». gressions, sur l’ennui ou la société du spectacle… Je ne fais qu’effleurer des sujets dont j’ai bien conscience qu’ils mérite-raient plusieurs volumes afin qu’ils soient explorés dans toutes leurs dimensions.Sclérosedonc pas un essai, mais unique- n’est ment un recueil de nouvelles et de textes que l’on pourrait intituler aussi :Petites variations sur un seul thème.Ultime avant-propos cher lecteur : comme tu as pu t’en ren-dre compte, je me permets de t’interpeller en te tutoyant. Ne te formalise pas, c’est un procédé littéraire assez courant et ancien, et surtout c’est l’influence, pour ce qui me concerne, de Frédé-ric Dard qui dans ses livres parle souvent à son lecteur comme ça – ce qui me fait toujours rire. Je n’ai donc pas pu résister à ces apostrophes, clin d’œil à un écrivain que j’admire tant et dont la prose a souvent, et accompagne toujours, ma solitude…
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Nous savons, nous autres hérétiques du Bien, que l’innocence a toujours été perdue et que nous sommes voués à cheminer dans la nuit en guettant les signes de l’Invisible.
Richard Millet in Le Corps politique de Gérard Depardieu
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