Théâtre sans spectacle

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Le théâtre sans spectacle de Marcel Jouhandeau rassemble trois pièces, dont deux ont été écrites pour la radio :

Le Meurtre de la Duchesse de Choiseul-Praslin faisait partie de l'émission "Annales de la violence". Ce qui a séduit l'auteur, au moment de mettre en scène ce drame auquel il s'intéressait depuis longtemps, c'est la difficulté. en effet, le motif assez particulier du crime ne pouvant pas être étalé, de la première à la dernière des répliques, il doit recourir à l'allusion.

Antoine et Octavie inaugura le cylcle des "Profils de médailles" qui se proposait d'illustrer les douze César de Suétone. C'est l'empereur Auguste que Jouhandeau a choisi comme exemplaire, parce qu'il a mal commencé et bien fini. Mais autour de quel visage de femme situer la tragédie ? Voué qu'il est aux Chroniques matrimoniales, il a semblé intéressant à Jouhandeau de faire connaître celles de la sœur d'Octave, épouse d'Antoine, plus belle encore, beaucoup plus jeune et d'un aussi merveilleux génie que sa rivale Cléopâtre, à laquelle tout le monde a touché. Pourquoi ne pas tenter, s'est-il dit, d'exalter cette admirable victime de l'amour, jusqu'ici oubliée ?

 

Quant à Viol, c'est une pièce étrange, inspirée par un fait divers inédit et dont aucune circonstance n'est inventée.

Marcel Jouhandeau nous révèle, dans ce Théâtre sans spectacle, un nouvel aspect de ses qualités d'écrivain et de psychologue.

Publié le : mardi 1 janvier 1957
Lecture(s) : 192
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246187394
Nombre de pages : 224
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Le théâtre sans spectacle de Marcel Jouhandeau rassemble trois pièces, dont deux ont été écrites pour la radio :
Le Meurtre de la Duchesse de Choiseul-Praslin faisait partie de l'émission "Annales de la violence". Ce qui a séduit l'auteur, au moment de mettre en scène ce drame auquel il s'intéressait depuis longtemps, c'est la difficulté. en effet, le motif assez particulier du crime ne pouvant pas être étalé, de la première à la dernière des répliques, il doit recourir à l'allusion.
Antoine et Octavie inaugura le cylcle des "Profils de médailles" qui se proposait d'illustrer les douze César de Suétone. C'est l'empereur Auguste que Jouhandeau a choisi comme exemplaire, parce qu'il a mal commencé et bien fini. Mais autour de quel visage de femme situer la tragédie ? Voué qu'il est aux
Chroniques matrimoniales, il a semblé intéressant à Jouhandeau de faire connaître celles de la sœur d'Octave, épouse d'Antoine, plus belle encore, beaucoup plus jeune et d'un aussi merveilleux génie que sa rivale Cléopâtre, à laquelle tout le monde a touché. Pourquoi ne pas tenter, s'est-il dit, d'exalter cette admirable victime de l'amour, jusqu'ici oubliée ?
Quant à Viol, c'est une pièce étrange, inspirée par un fait divers inédit et dont aucune circonstance n'est inventée.
Marcel Jouhandeau nous révèle, dans ce Théâtre sans spectacle, un nouvel aspect de ses qualités d'écrivain et de psychologue.
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