Trois carrés rouges sur fond noir

De
Publié par

'- Vous savez, on peut mêler l'histoire de la criminalité à celle de la peinture. Au début, on peignait comme on tue, à main tue. L'art brut, on pourrait dire... L'instinct avant la technique. Ensuite est intervenu l'outil, le bâton, le pinceau. Un beau jour, on s'est mis à peindre au couteau. Regardez le travail d'un Jack l'Éventreur... Et puis on a inventé le pistolet. Peindre au pistolet apportait quelque chose de définitif et radical. Et maintenant, à l'ère terroriste, on peint à la bombe, dans la ville, dans le métro. Le graffiti anonyme qui saute au coin de la rue...'
Publié le : vendredi 20 juillet 2012
Lecture(s) : 35
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072447273
Nombre de pages : 214
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
F O L I O
P O L I C I E R
Tonino Benacquista
Trois carrés rouges sur fond noir
Gallimard
©Éditions Gallimard, 1990, et 2004, pour la présente édition.
Après avoir exercé différents métiers qui ont servi de cadre à ses premiers romans, Tonino Benacquista construit une œuvre dont la notoriété sans cesse grandis-sante le place parmi les auteurs français les plus impor-tants de sa génération. Après les intrigues policières deLa maldonne des sleepings, desMorsures de l’aubeou deLa commedia des ratés, il écritSagaqui reçoit le Grand Prix des lectrices deElleen 1998, etQuelqu’un d’autre, Grand Prix RTL-Lireen 2002. Scénariste pour la bande dessinée (L’Outremangeur,La boîte noire, illustrés par Jacques Ferrandez) et pour le cinéma, il écrit avec Jacques Audiard le scénario deSur mes lèvres, qui leur vaut un César en 2002.Malavitaest son dernier roman paru aux Éditions Gallimard.
À Mosko, le peintre
Juan Gris, ayant persuadé Alice Toklas de poser pour une nature morte, entreprit de rame-ner son visage et son corps à des formes géo-métriques de base ; mais la police arriva à temps et l’embarqua. W O O D Y A L L E N
Le triste registre d’appel des vrais suicidés de l’expressionnisme abstrait ? Le voici : Gorky, pendaison, 1948 ; Pollock et, presque tout de suite après, Kitchen, conduite en état d’ivresse et pistolet, 1956... et pour finir Rothko, couteau, travail salopé comme c’est pas possible, 1970. Barbe-Bleue K U R T V O N N E G U T
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Seconde chance

de les-editions-la-matiere-noire

2084. La fin du monde

de editions-gallimard

Le nouveau nom

de editions-gallimard

La sœur

de editions-gallimard

suivant