Un homme sans ambition

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Benoît Escalet, trentenaire, est célibataire de vocation et juriste dans une compagnie d’assurances. Sa passion dominante est la protection de son indépendance et de sa tranquillité. Cette attitude le conduit à refuser tout avancement. Il fuit les relations, de voisinage ou mondaines. C’est l’asocial type. Contrairement à l’Alceste de Molière, à qui il est souvent comparé, il ne déteste pas ses contemporains, il ne les méprise pas non plus ; simplement, il ne tient pas à les fréquenter et limite au strict minimum ses rapports avec les autres. Jusqu’au jour où l’irruption dans sa vie d’une petite fille noire le confronte à la réalité des soucis quotidiens de certains. Il pratique l’athéisme politique. Pour lui, tout objet qui n’est pas nécessaire est inutile et le superflu, produit à l’extrême par la société de consommation, le hérisse. Julien Merlot, son seul ami, comme lui enfant du divorce, ambitionne, au contraire, réussite matérielle et politique, et se met souvent dans des situations dont il faut parfois l’aider à sortir. Considérant qu’il est dangereux d’être aimé et qu’aimer est une servitude, Benoît a longtemps limité ses relations avec les femmes à l’hygiène sexuelle. Il vivra cependant des expériences, agitées et comiques, avec une domoticienne délurée et une intellectuelle écologiste, jusqu’au jour où Cupidon finira par le blesser d’une flèche convaincante, sans entamer son art d’esquiver les contraintes.
Publié le : mercredi 12 janvier 2011
Lecture(s) : 31
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213664415
Nombre de pages : 376
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Benoît Escalet, trentenaire, est célibataire de vocation et juriste dans une compagnie d’assurances. Sa passion dominante est la protection de son indépendance et de sa tranquillité. Cette attitude le conduit à refuser tout avancement. Il fuit les relations, de voisinage ou mondaines. C’est l’asocial type. Contrairement à l’Alceste de Molière, à qui il est souvent comparé, il ne déteste pas ses contemporains, il ne les méprise pas non plus ; simplement, il ne tient pas à les fréquenter et limite au strict minimum ses rapports avec les autres. Jusqu’au jour où l’irruption dans sa vie d’une petite fille noire le confronte à la réalité des soucis quotidiens de certains. Il pratique l’athéisme politique. Pour lui, tout objet qui n’est pas nécessaire est inutile et le superflu, produit à l’extrême par la société de consommation, le hérisse. Julien Merlot, son seul ami, comme lui enfant du divorce, ambitionne, au contraire, réussite matérielle et politique, et se met souvent dans des situations dont il faut parfois l’aider à sortir. Considérant qu’il est dangereux d’être aimé et qu’aimer est une servitude, Benoît a longtemps limité ses relations avec les femmes à l’hygiène sexuelle. Il vivra cependant des expériences, agitées et comiques, avec une domoticienne délurée et une intellectuelle écologiste, jusqu’au jour où Cupidon finira par le blesser d’une flèche convaincante, sans entamer son art d’esquiver les contraintes.
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