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Mon Petit Éditeur
Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France IDDN.FR.010.0119425.000.R.P.2014.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication par Mon Petit Éditeur en 2014
« Quand j’ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre. » Woody Allen « Bien sûr l’Amérique avait été découverte avant Colomb. Mais le secret avait été bien gardé. »
Oscar Wilde
« Après tout, les acteurs, ce n’est que du bétail… »
Sir Alfred Hitchcock
À Filou…
Années 20-30 Alfred Hitchcock était le plus grand réalisateur de films an-glais. Non… Il était le plus grand réalisateur de films au monde ! Il avait repris les bonnes vieilles idées de David Griffith, le grand génie de ce nouvel art qui réalisa le premier vrai long-métrage du cinéma en 1915 (Naissance d’une nation). Hitch avait visionné dix fois, vingt fois les œuvres de Grif-fith. Et celles de Murnau, de Lang et de Von Stroheim aussi. « Lepremier grand moment du cinéma a eu lieu lorsque Griffith a ôté la caméra de l’emplacement où la mettaient ses prédécesseurs, quelque part sur l’arc du proscenium, pour l’approcher le plus près possible des acteurs. Le deuxième grand moment a eu lieu quand Griffith a entrepris d’assembler les différents morceaux du film, les plans, pour en faire des sé-quences. C’était la découverte du rythme cinématographique par l’utilisation du montage ! », disait Hitch. Il avait été choqué par l’arrivée du parlant. Pour lui, le muet était par essence même le cinéma. Les ima-ges l’emportaient sur les dialogues. « Lesfilms muets sont la forme la plus pure du cinéma! », disait encore Hitch…
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