Un McGuffin atomique

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Selznick pouvait attendre, les deux compères se contrefichaient des exigences de leur producteur. Hitchcock et Ben Hecht prendraient leur temps pour fignoler leur film. Notorius (Les Enchaînés) s'annonçait bien. Alfred Hitchcock le savait. Le Britannique tenait tout de même à rajouter sa petite touche bien à lui: son McGuffin, le petit écho mystérieux du film, sa spécialité. Six mois avant l'explosion de la bombe atomique, Alfred Hitchcock pressentait déjà le malheur. L'uranium serait le McGuffin d'un film qui marquerait des générations.
Publié le : jeudi 13 mars 2014
Lecture(s) : 16
Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342020700
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342020700
Nombre de pages : 170
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Philippe Fournier – Sébastien Heurtel UN McGUFFIN ATOMIQUE
Mon Petit Éditeur
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« Quand j’ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre. » Woody Allen « Bien sûr l’Amérique avait été découverte avant Colomb. Mais le secret avait été bien gardé. »
Oscar Wilde
« Après tout, les acteurs, ce n’est que du bétail… »
Sir Alfred Hitchcock
À Filou…
Années 20-30 Alfred Hitchcock était le plus grand réalisateur de films an-glais. Non… Il était le plus grand réalisateur de films au monde ! Il avait repris les bonnes vieilles idées de David Griffith, le grand génie de ce nouvel art qui réalisa le premier vrai long-métrage du cinéma en 1915 (Naissance d’une nation). Hitch avait visionné dix fois, vingt fois les œuvres de Grif-fith. Et celles de Murnau, de Lang et de Von Stroheim aussi. « Lepremier grand moment du cinéma a eu lieu lorsque Griffith a ôté la caméra de l’emplacement où la mettaient ses prédécesseurs, quelque part sur l’arc du proscenium, pour l’approcher le plus près possible des acteurs. Le deuxième grand moment a eu lieu quand Griffith a entrepris d’assembler les différents morceaux du film, les plans, pour en faire des sé-quences. C’était la découverte du rythme cinématographique par l’utilisation du montage ! », disait Hitch. Il avait été choqué par l’arrivée du parlant. Pour lui, le muet était par essence même le cinéma. Les ima-ges l’emportaient sur les dialogues. « Lesfilms muets sont la forme la plus pure du cinéma! », disait encore Hitch…
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