Une journée particulière

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Cette journée qui attend Guillaume Lepenec,trentenaire, marié à une jolie fleuriste, papa de deux enfants scolarisés et chouchoutés,ne va pas l'épargner... Pourtant, tout avait bien commencé. Tout semblait tellement normal, avant qu'Elodie, une de ses étudiantes, ne s'installe dans son bureau. Avant qu'elle ne lui apprenne l'improbable, l'impossible, l'inacceptable : il est mort. Que cherche t-elle enfin ? A le manipuler ? A le rendre fou ? Sa vie bascule dans un cauchemar et les événements qui vont suivre vont le pousser à entendre cette vérité, peu à peu.
Publié le : lundi 11 juin 2007
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EAN13 : 9782304001105
Nombre de pages : 161
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Une journée particulière
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William Trommenschlager
Une journée particulière
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2007 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-00110-5 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304001105 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-00111-2 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304001112 (livre numérique)
6 Éditions Le Manuscrit
Pour mes enfants qui m’inspirent et m’aspirent… Pour Sof, ma bonne étoile… Pour Alexa, ma Zouzou ! Pour tous ceux qui nourrissent mon cœur…
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Pourtant cette journée commence, comme toutes les autres, par l’appel doucement agressif du réveil, par un petit déjeuner assis-debout entre le grille pain, le réfrigérateur et une tasse fumante et chocolatée, par une douche chaude qui achève le travail commencé par le réveil et par ce qui va faire de moi celui que j’ai envie de montrer, l’artillerie matinale : mode et cosmétique. Rituels incontournables. Passage obligé. J’habite, à quelques pas de la station Ménilmontant, un appartement de troisième étage, lumineux, éclairé de mille bougies, lampes et guirlandes colorées, animé par deux enfants scolarisés et chouchoutés. Une vie personnelle heureuse, classique mais heureuse. Mes journées sont plutôt bien occupées. J’enseigne l’histoire de la peinture de la Renaissance, dans le douzième, à de futurs historiens, journalistes ou conservateurs, nés, pour la plupart, lorsque j’étais au collège. Je déjeune en compagnie de quelques collègues qui pourraient être mes parents, dans un de ces
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restaurants périphériques aux facultés qui attirent les étudiants tout proches. Au menu, aujourd’hui, cuisse de poulet incolore, inodore mais copieusement salée « accompagnée de ses légumes du jardin », trop verts pour être honnêtes, qui me rappellent franchement les haricots en plastique qui cuisent depuis plusieurs jours maintenant dans une casserole miniature de la chambre de ma fille. Et comme toutes les journées, celle-ci se poursuit entre les salles de cours et mon petit bureau minuscule, perché à la cime d’un bâtiment vieillot. J’y accède en traversant un hall vitré, en longeant un couloir étroit et sombre flanqué de portes donnant sur une salle de cours et par un escalier en bois qui a supporté d’être foulé et piétiné depuis des décennies par les enseignants qui m’ont précédé et les quelques étudiants qui s’y sont aventurés. Pour résumer, je suis en pénitence. Je consulte mon agenda : 14 h Libre 15 h Rendez-vous Théo 16 h Cours salle 15 (première année – groupe 2) 17 h Cours amphi (deuxième année – groupe 2) 18 h 30 Gym Mathilde
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