Une vie copiée-collée

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Cécilia Marcas est une belle femme de 27 ans qui se retrouve seule après le décès de ses parents dans un accident de voiture, quelques années plus tard celui de sa grand-mère, puis elle a été contrainte de quitter son ami qui n'accepte pas qu'un bébé naisse et a donc demandé à la maman de se faire avorter, ce qu'elle a refusé catégoriquement Cécilia reporte donc tout son amour sur son petit Thomas mais un drame va anéantir tous ses projets. Un très grave accident et ses conséquences irréversibles va plonger la jeune maman dans une détresse profonde et la placer devant un cas de conscience qu'il lui sera très difficile d'accepter…
Publié le : lundi 20 juin 2011
Lecture(s) : 118
EAN13 : 9782748185720
Nombre de pages : 185
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Titre
Une vie copiée-collée
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Titre Francis Creg
Une vie copiée-collée
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2007 www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-8572-2 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782748185720 (livre imprimé) ISBN : 2-7481-8573-0 (livre numérique) ISBN 13 : 9782748185737 (livre numérique)
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Une vie copiée-collée
. Malgré l’authenticité des lieux et l’exactitude de certains détails liés à l’intérêt du récit, ce roman est une œuvre de fiction. Les faits relatés et les noms des personnages ont été inventés mais comme bon nombre de fictions pouvant devenir réalités, celle-ci peut susciter à l’avance des réflexions et polémiques. Tout cela pour dire que l’auteur n’a pas voulu s’engager, quoique…
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Dans plusieurs études réalisées chez l’animal, une cellule a été utilisée comme donneuse de gènes et la cellule modifiée a été implantée dans l’utérus d’une mère porteuse. C’est ainsi que des biologistes ont obtenu la brebis Dolly, des souris et des veaux clonés. En 1994, un conseil américain d’experts a déclaré que la recherche sur l’embryon, y compris sur la formation et sur l’étude des cellules souches embryonnaires humaines, était justifiée d’un point de vue éthique et que des fonds devaient être alloués. Toutefois, le Congrès américain a refusé de payer les recherches. Certains pays, notamment le Royaume-Uni, ont décidé que la recherche sur les embryons humains méritait d’être soutenue financièrement par le gouvernement ; d’autres, telles la France et l’Allemagne, en ont décidé autrement. Comme la plupart de mes confrères, je considère que la recherche sur les embryons humains est une activité scientifique légitime, en
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raison de son immense potentiel médical, à condition d’obtenir le consentement éclairé des donneurs du matériel humain à des fins de recherche. Aujourd’hui, on fabrique couramment des embryonsin vitrotraiter la stérilité  pour ; ceux qui ne sont pas implantésin uterodétruits sont ou destinés à la recherche. En revanche, le transfert d’embryons expérimentaux dans un utérus obéit à des règles éthiques très différentes, car la réimplantation active les mécanismes de développement. Toute manipulation sur un embryon destiné à se développer doit être inoffensive et réalisée au bénéfice de l’être humain qui en résultera. A l’évidence, le clonage des êtres humains ne satisferait pas ces exigences et, à mon avis, n’y parviendra jamais. C’est pourquoi j’ai proposé un moratoire sur le clonage des humains à des fins de reproduction : il a été approuvé par la majorité des scientifiques américains concernés. Aujourd’hui en France, les lois de la bioéthique interdisent les recherches sur des embryons humains… Ces lois doivent être révisées prochainement… »
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