Virginia Woolf

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Chatoyante et fragile, désopilante et meurtrie, voici Virginia Woolf dans le récit bouleversant donné par Viviane Forrester.La présence de Virginia nous fait trembler d'émotion, souvent ployer de rire, parfois la détester. Elle est avant tout différente de la légende tramée par son mari Leonard, qui se forgeait une carapace en projetant sur elle ses propres troubles.Dans la ronde brillante et mouvementée de ceux qui l'entourent au long de sa vie, chacun révèle des secrets, des masques jusqu'ici négligés.Surtout, jaillit à vif, à nu, dans la plénitude ou dans les affres, une femme apte à étreindre le monde, dont elle guette le vrai langage et les silences. Une femme qui eut à subir son propre génie, à s'efforcer de le faire accepter par les siens. Une femme qui aura pu dire : « Je sens dans mes doigts le poids de chaque mot », avant de répondre à « l'étreinte » promise par la mort en allant se noyer, les poches pleines de pierres, dans la rivière Ouse. Un suicide dont on découvrira certaines raisons passées inaperçues.
Publié le : jeudi 2 avril 2009
Lecture(s) : 62
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226199720
Nombre de pages : 352
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Chatoyante et fragile, désopilante et meurtrie, voici Virginia Woolf dans le récit bouleversant donné par Viviane Forrester.La présence de Virginia nous fait trembler d'émotion, souvent ployer de rire, parfois la détester. Elle est avant tout différente de la légende tramée par son mari Leonard, qui se forgeait une carapace en projetant sur elle ses propres troubles.Dans la ronde brillante et mouvementée de ceux qui l'entourent au long de sa vie, chacun révèle des secrets, des masques jusqu'ici négligés.Surtout, jaillit à vif, à nu, dans la plénitude ou dans les affres, une femme apte à étreindre le monde, dont elle guette le vrai langage et les silences. Une femme qui eut à subir son propre génie, à s'efforcer de le faire accepter par les siens. Une femme qui aura pu dire : « Je sens dans mes doigts le poids de chaque mot », avant de répondre à « l'étreinte » promise par la mort en allant se noyer, les poches pleines de pierres, dans la rivière Ouse. Un suicide dont on découvrira certaines raisons passées inaperçues.
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