Vivons, la vie est courte

De
Publié par

C'est une histoire d'amour qui commence par sa fin. Tragique. Une femme - la narratrice -, quinze jours après la disparition brutale de son amant, écrit quelques mots "comme une entaille griffe la pierre, pour laisser une marque, jalonner la folie". A ses côtés, David, un enfant de près de trois ans, son fils, l'aide, la guide, lui parle de son père perdu. Tous deux partent sur ses traces, comme à sa recherche... Grèce... Israël... Pour fuir les obsessions qui tournoient dans sa tête, Claire range, sur le papier, "les placards de sa mémoire". Le drame, mais aussi dix ans auprès de Pierre. Peu à peu les souvenirs qui lui reviennent sont ceux du bonheur passé. Les écrivant, elle redonne corps à l'absent. Comme si elle lui dressait une statue, lourde de son poids de vie vécue, monument édifié durant quatre saisons. Quatre saisons pour émerger, au seuil de la vie. "Mieux que la douleur, demeure une joie, son goût. Et l'enfant, David."
Publié le : lundi 4 mai 1987
Lecture(s) : 17
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246800897
Nombre de pages : 220
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
C'est une histoire d'amour qui commence par sa fin. Tragique. Une femme - la narratrice -, quinze jours après la disparition brutale de son amant, écrit quelques mots "comme une entaille griffe la pierre, pour laisser une marque, jalonner la folie". A ses côtés, David, un enfant de près de trois ans, son fils, l'aide, la guide, lui parle de son père perdu. Tous deux partent sur ses traces, comme à sa recherche... Grèce... Israël... Pour fuir les obsessions qui tournoient dans sa tête, Claire range, sur le papier, "les placards de sa mémoire". Le drame, mais aussi dix ans auprès de Pierre. Peu à peu les souvenirs qui lui reviennent sont ceux du bonheur passé. Les écrivant, elle redonne corps à l'absent. Comme si elle lui dressait une statue, lourde de son poids de vie vécue, monument édifié durant quatre saisons. Quatre saisons pour émerger, au seuil de la vie. "Mieux que la douleur, demeure une joie, son goût. Et l'enfant, David."
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Ouvrez le Vann

de le-nouvel-observateur

Marguerite Duras - Duetto

de nouvelles-lectures