Voyage au coeur de l'antimonde

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L'univers tel que nous le connaissons actuellement ne semble pas contenir d'autres civilisations que la nôtre. Imaginez cependant que vous ayez la possiblité de vous rendre dans un monde parallèle où des êtres semblables à des humains habiteraient. Iriez vous dans cet endroit sans hésiter? Qu'espèreriez vous y trouver? C'est ce qui s'est passé pour Stephen Bates, un scientifique américain,et ce voyage dans un autre monde lui a réservé bien des surprises, qui ont même mis sa vie en péril à plusieurs reprises.
Publié le : lundi 6 septembre 2004
Lecture(s) : 59
EAN13 : 9782748138405
Nombre de pages : 275
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Voyage au cœur de l'antimonde
Lavergne Christophe
Voyage au cœur de l'antimonde
ROMAN
Le Manuscrit www.manuscrit.com
© Éditions Le Manuscrit 2004 5bis, rue de l’Asile Popincourt 75011 Paris Téléphone : 01 48 07 50 00 Télécopie : 01 48 07 50 10 www.manuscrit.com contact@manuscrit.comISBN : 2-7481-3841-4 (fichier numérique) ISBN : 2-7481-3840-6 (livre imprimé)
INTRODUCTION Le XXe siècle fut, comme chacun de nous le sait, le siècles de découvertes scientifiques les plus importantes. On commença à mieux comprendre le fonctionnement du corps humain, et ainsi les moyens de lutter contre les maladies. On apprit aussi à découvrir de façon plus approfondie le monde qui nous entoure, de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Il serait beaucoup trop long – pour ne pas dire impossible- et de toute façon ce n’est pas le but recherché, de nous attarder sur l’ensemble de ces découvertes. Nous nous intéresserons cependant à une branche des sciences qui permettra une meilleure compréhension du récit qui va suivre. De quoi s’agit-il ? De la physique quantique. Cette branche de la physique s’intéresse aux particules, et est très étroitement liée à la cosmologie. Etant donné l’étroite corrélation qui unit ces deux sciences, nous parlerons souvent des deux en même temps et dans un même contexte. Précisons toutefois que l’auteur n’a pas la prétention de faire un cours sur le sujet, mais plutôt d’expliquer au mieux ce qui contribuera à une meilleure compréhension du récit.
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Si le XXe siècle fut, comme nous l’avons dit, le siècle des découvertes scientifiques, le début du XXIe siècle fut marqué en revanche par un événement qui eut un retentissement presque mondial. Voyons ensemble, si vous le voulez bien, ce qui s’est exactement passé.
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CHAPITRE 1 Tout a commencé en mars 1998. A cette époque, en fin de matinée un individu sortait juste du laboratoire de physique le plus important de toute la Californie. Cet homme pouvait avoir trente ou trente-cinq ans. Sa taille était d’environ un mètre quatre vingt et sa stature était imposante, non par une surcharge pondérale cependant, mais plutôt grâce à une musculature importante qui faisait de lui un homme robuste. Il portait une chemise rentrée dans un jean et une paire de chaussures de sport. Faisons plus ample connaissance avec lui, avec Stephen Bates. Stephen Bates était né, nous l’avons dit, une trentaine d’années auparavant. Son enfance avait été tranquille, sans troubles particuliers. Bien qu’issu d’une famille de riches propriétaires terriens, Stephen n’avait jamais pris goût aux activités de plein air. Il ne faisait pas partie de ces enfants qui aiment se promener dans les champs, construire des cabanes dans les arbres, et autres activités de ce genre inhérentes aux enfants d’un certain âge. Ses parents possédaient de nombreuses têtes de bétail et des terrains cultivés, d’une surface approximativement égale à trois mille hectares. Cependant malgré les possibilités qui s’étaient offertes à lui d’apprendre au contact de la nature, il ne s’y était jamais vraiment
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intéressé, au grand désespoir de ses parents qui se demandaient d’une part ce qu’ils allaient pouvoir faire de lui, et d’autre part qui prendrait soin de leur domaine à leur mort. Mais le jeune Stephen, dès son plus jeune âge, avait manifesté un goût prononcé pour les sciences, celles de la vie tout d’abord, certainement en raison de l’environnement dans lequel il vivait. Ce ne fut que lorsque il fut âgé de six ans que l’on se rendit compte que cet enfant n’était pas comme les autres enfants de son âge. En effet à l’heure où les autres savaient à peine lire et écrire, Stephen savait déjà faire ces deux choses-là, mais il savait également compter et effectuer des calculs que des enfants âgés de trois ou quatre ans de plus que lui seulement savaient faire. Il faut dire que, bien qu’il eut depuis l’enfance des capacités supérieures à celles de ses contemporains, il savait les exploiter, restant des heures dans sa chambre à travailler, lire, étudier et faire des recherches sur les sujets qui le passionnaient. Arrivé au lycée, il commença à s’intéresser de plus près à la physique générale. Après avoir obtenu avec facilité, comme on s’en doute, son baccalauréat, à quatorze ans, il s’orienta vers des études qui lui permirent d’acquérir, au bout de quelques années, le titre de docteur en physique des particules. Dans le cadre de sa thèse de fin d’étude, puis de son travail de chercheur proprement dit, il avait pour tâche de recréer en laboratoire certaines expériences qui ont eu lieu au cours de l’histoire de l’univers, et qui ont permis le développement de la vie, expériences observables surtout au niveau particulaire. En fait il collaborait étroitement avec les cosmologistes et les astrophysiciens du centre.
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