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Bataillons de typographes (1870-1871)

De
238 pages
A la fin du Second Empire, les idéologies se construisent, et tout naturellement, premiers lecteurs et dépositaires, les typographes en sont les principaux vecteurs. Selon le rapport présenté en 1875 devant l'Assemblée nationale par le Général Félix Appert, les ressortissants du livre fournirent mille cinq cents hommes au mouvement insurrectionnel. Qu'ils fussent anarchistes, blanquistes, communistes, francs-maçons, fouriéristes, internationalistes, proudhoniens..., tous de et du caractère, ils ont marqué d'une empreinte indélébile la culture des ouvriers du livre.
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Bernard BollerBataillons de typographes (1870-1871)
De la casse au fusil
Bataillons de typographes Bataillons de typographes (1870-1871) : de la casse au fusil,
en convoquant de nombreux polygraphes contemporains de l’époque,
fait émerger les proto-propagandes, sources des débats qui alimentent (1870-1871)
encore aujourd’hui le mouvement ouvrier.
À la fn du Second Empire, les idéologies se construisent, et tout De la casse au fusilnaturellement, premiers lecteurs et dépositaires, les typographes
en sont les principaux vecteurs. Fait social et fait politique, lors de la
enaissance de la III République, deviennent alors indissociables.
Après la décapitalisation de Paris au proft de Versailles, ces ouvriers
lettrés furent profondément humiliés car, le 8 février 1871, ils avaient
en masse voté républicain, et l’Assemblée nationale restait dominée par
les députés royalistes.
Selon le rapport présenté en 1875 devant l’Assemblée nationale par le
général Félix Appert, les ressortissants du livre fournirent mille cinq cents
hommes au mouvement insurrectionnel dont : deux lieutenants-colonels,
quatorze commandants, soixante-quatorze capitaines, quarante-neuf
lieutenants, cinquante-trois sous-lieutenants et soixante-neuf
sousoffciers. Mais ce rapport omet trois généraux fédérés (Jules Bergeret,
typographe, Émile Eudes et Napoléon La Cécilia, correcteurs).
Le temps et les générations passant, l’important lien émotionnel s’est
rompu. Seuls les archives, les témoignages et les objets subsistent. Que ces
hommes fussent anarchistes, ateliéristes, blanquistes, communistes,
fouriéristes, francs-maçons, internationalistes, proudhoniens,
possibilistes, réformistes ou socialistes ; tous de et du caractère,
ils ont marqué d’une empreinte indélébile la culture des ouvriers du
livre. Leurs sensibilités perdurent ; elles innervent encore aujourd’hui
les organisations syndicales représentatives du Labeur et de la Presse.
Bernard Boller, diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences
Sociales, membre de l’Académie Nationale de Reims, a publié divers
ouvrages consacrés à l’archéologie, la toponymie, l’histoire et la
sociologie. Il confrme par cet éclectisme, une nouvelle fois, son rôle de
passeur de mémoire.
Préface de Romain Altmann,
Secrétaire Général de la Chambre Syndicale Typographique Parisienne
Postface de Daniel Légerot,
Président de l’Institut d’Histoire Sociale du Livre ParisienDistribution : L’Harmattan
ISBN : 978-2-343-05198-7
22 €
Bataillons de typographes (1870-1871)
Bernard Boller
De la casse au fusil





BATAILLONS
DE TYPOGRAPHES



















L’éditeur remercie Mister Yann
pour son élégante composition. Bernard Boller
BATAILLONS
DE TYPOGRAPHES
(1870-1871) :
De la casse au fusil L’ÉCARLATE
20 ans d’édition
Voir catalogue en fin de volume
© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris
www harmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-343-05198-7
EAN : 9782343051987A Alice B. et Lee A. Remerciements
à Jean-Jacques Pitout et Étienne Lambert pour leur soutien
et leurs investigations menées aux archives de la ville de Paris.
à Jean Rebuffat pour sa relecture. Homo homini lupus
L’homme est un loup pour l’homme.
Plaute (254 †184 av. J.C.), in Asinaria, II, 4, 88

SOMMAIRE
PREFACE............................................................................................................ 15
ABRÉVIATIONS ................................................................................................... 17
AVANT-PROPOS.................................................................................................. 19
CHAPITRE I
L’ECRIT, FONDATEUR DE CONSCIENCE .............................................................. 25
Le bouillonnement des idées ...................................................................... 27
Le gage de l’écrit ........................................................................................ 31
Métastratégie de l’Imprimerie nationale .................................................... 35
L’affiche ....................................................................................................... 39
L’essor de la Presse .................................................................................... 44
Les journaux officiels .................................................................................. 46
Les journaux privés ..................................................................................... 47
La mort sans phrase 52
L’intelligentsia hostile ................................................................................. 54
CHAPITRE II
DE LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE .......................................................... 59
La capitulation ............................................................................................. 63
L’Assemblée de Bordeaux ........................................................................... 64
Le premier siège ......................................................................................... 64
Le 18 mars ................................................................................................... 67
Les élections parisiennes 72

13 CHAPITRE III
DE LA LUTTE ARMEE ........................................................................................... 75
Le projet Allemane ...................................................................................... 89
La Cécilia Napoléon-François ..................................................................... 99
Le Corps-franc des Tirailleurs éclaireurs ................................................ 104
eLe 136 bataillon, alias le bataillon des typographes ............................... 106
CHAPITRE IV
DE LA REPRESSION .......................................................................................... 141
Le rapport Appert ...................................................................................... 146
CHAPITRE V
DE L’EXIL A L’AMNISTIE ................................................................................... 151
Les luttes sociales retrouvées .................................................................. 151
CHAPITRE VI
DE L’ACHOPPEMENT COMMUNALISTE .............................................................. 157
Les filles ainées de l’an II : 1830 et 1848 ................................................. 157
Parler la « ville » ou la « campagne » ..................................................... 160
Le sophisme versaillais ............................................................................. 163
L’ennemi prussien ..................................................................................... 163
CONCLUSION.................................................................................................... 167
ANNEXES .......................................................................................................... 171
PLANCHES........................................................................................................ 183
APPENDICES .................................................................................................... 195
GLOSSAIRE....................................................................................................... 207
SOURCES ......................................................................................................... 211
INDEX............................................................................................................... 217
POSTFACE ........................................................................................................ 229
14 PREFACE
Quand nous avons ouvert les archives et la bibliothèque
de la Chambre Syndicale Typographique Parisienne à
Bernard Boller, j’étais loin d’imaginer qu’il produirait un tel
ouvrage. Avec le souci permanent de placer son propos sous
le signe d’une juste vérité il a su, avec rigueur, retracer les
tragiques événements des deux sièges de Paris vécus par
plusieurs centaines de typographes durant les années 1870 et
1871. Par un patient labeur, l’auteur de cet ouvrage, en
identifiant un grand nombre d’acteurs, restitue la place qui
leur revient dans l’histoire du mouvement ouvrier. Ainsi,
d’anonymes, ils sont devenus les témoins vivants des luttes
patriotiques et sociales.
Ce qui frappe le lecteur c’est aussi le haut niveau
d’instruction de ces ouvriers qui avaient pour métier
d’informer la population, et qui étaient impliqués dans la
défense de Paris dont l’idéal républicain visait à conquérir
davantage de liberté pour le monde du travail.
Dans sa recherche Bernard Boller démontre que l’étendue
du champ culturel des serviteurs du livre a contribué à faire
en sorte que le plus grand nombre passe de la conscience en
eux à la conscience pour eux car, depuis toujours, ils
s’ouvrent sur la connaissance des composants sociaux tels
que les arts, les sciences, l’économie et la politique.
L’esprit de résistance est aussi un sujet que l’auteur
affectionne particulièrement. Déjà son mémoire présenté en
1981 à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales portait
sur les luttes dans l’industrie graphique, et il récidive en 2004
avec son essai historique sur Gottschalk d’Orbais.
Bernard Boller n’est pas typographe mais il connait ce
métier puisque durant sa vie professionnelle il en fut très
proche.
15 L’amateur d’évocations, voire l’historien, ne peut être
partisan, il observe, découvre, comprend…En exhumant du
passé l’épopée du bataillon des typographes durant la
Commune de Paris ce livre partage l’ouverture d’esprit qui
est le sens du fondamental.
Les professionnels de l’écrit seront gratifiés de voir sceller
leur culture par un nouveau récit encore inconnu. Que son
auteur en soit ici vivement remercié.
Romain Altmann
Secrétaire général d’Info’Com/CSTP
(Chambre Syndicale Typographique Parisienne).
16 ABRÉVIATIONS
A.I.T. : Association Internationale du Travail.
A.N. : Archives Nationales.
A.P. : Archives de la ville de Paris.
B.A.G. : Bibliothèque des Arts Graphiques.
B.C.T.P. : Bibliothèque de la Chambre Typographique
Parisienne.
B.M.R. : Bibliothèque Municipale de Rouen.
C.U.C. : Colloque Universitaire pour le centenaire de la
Commune.
chap. : chapitre
D.B.M.O.S. : Dictionnaire biographique du mouvement
ouvrier et du mouvement social (Maitron).
éd. : éditeur.
F.G. : Fonds Gallica.
I.F.M. : Institut Feltrinelli (Milan).
I.H.S. : Institut d’Histoire Sociale C.G.T. du Livre parisien.
(Paris).
I.I.H.S. : Institut International d’Histoire Sociale
(Amsterdam).
imp. : imprimerie.
in : contenu.
l. : ligne.
n. : note.
op. : opus.
p. : page.
réf. : référence.
s/c : sous chapitre.
S.H.D. : Service Historique de la Défense (Vincennes).
t. : tome.
17

AVANT-PROPOS
Cette recherche, menée à la demande de l’Institut
d’Histoire sociale du Livre parisien, se donne pour objectif
de porter à la connaissance de ses membres, et au-delà, le rôle
original joué par ceux qui avaient pour travail, d’instruire et
d’informer la population parisienne en cette tragique période
edu XIX siècle que furent les années 1870 et 1871.
L’Histoire est science vive quand elle rétablit l’homme
dans son univers professionnel et sa culture, sinon elle
demeure archive. Lorsqu’elle se met à dire le passé, période
où les typographes occupaient un espace stratégique très
parlant, montrant avec netteté la mise en place d’un système
d’affrontement, alors elle peut éclairer une situation
présente, postérieure à des évènements dont notre société fait
encore une lecture sociale, économique et politique émoussée.
Durant un demi-siècle, Paris a vu, sous la Restauration,
la Seconde République, puis le Second Empire, l’idée d’une
réelle démocratie sociale investir sporadiquement le champ
politique, périodes d’incubation où naquit une réelle
sémiotique ouvrière.
Les vecteurs de ce concept n’étaient autres que les
serviteurs de l’écrit, autrement dit, les typographes et les
imprimeurs.
En 1870 et 1871, cette profession et ses métiers connexes
se sont massivement impliqués dans les combats armés
inhérents aux deux sièges de la capitale. Que furent
nombreux ces ouvriers du livre, instruits, cultivés, conscients
de leur rôle dans la société, ne peut surprendre ! Face au siège
des Prussiens ils s’enrôlent dès le 6 septembre 1870, et
s’organisent. Ils fondent les Francs-Tireurs de la Presse, le
eCorps-franc des Tirailleurs éclaireurs et le 136 bataillon de
ela XIV légion, alias le Bataillon des typographes. Par
19
ailleurs, d’autres, plus isolés, assumeront d’importantes
responsabilités.
Toutes générations confondues et d’opinions diverses, ces
ouvriers soldats, devenus gardes nationaux se lèvent en masse
pour la défense de la France envahie puis, en moindre
nombre, contre les Versaillais. Lesquels, durant la Semaine
sanglante, feront payer le prix fort envers ceux demeurés
constants dans leur conception d’une république
communaliste.
Sommes-nous en capacité de trouver dans l’engagement
armé de ces hommes « du caractère » la manifestation d’une
expression sociale demeurée invisible pour les historiens,
visiteurs modelés d’une culture qui, obstinément, recherche
le seul effroi du spectacle légué ?
Dans son ouvrage : Les ouvriers du livre en France, Paul
1Chauvet suggérait, au siècle dernier, qu’il restait à
entreprendre envers cette profession, une étude sérieuse qui
concerne les réactions purement ouvrières. Depuis, d’autres
22historiens chercheurs ou acteurs ont apporté leur pierre à
l’édification de cette mémoire singulière qui demeure
toujours à enrichir.
Cette publication a pour fondement les actions militaires
menées par les travailleurs du livre au cours des années 1870

1 Chauvet Paul, t., I, chap. III, p. 164, éd., P.U.F., 542 pages, Paris
(1959).
2 Rébérioux Madeleine, Les ouvriers du livre et leur fédération : un
centenaire, 240 pages, éd., Temps Actuels, Paris, (1981).
Dédame Roger, Une histoire des syndicats du livre… ou les avatars du
corporatisme CGT, 420 pages, éd., Rivages des Xantons, Paris, (2010).
Dombret Roger, Quatre-vingts-cinq ans de vie et de lutte, éd., F.F.T.L.,
Paris, (1966).
Blondeau Yves, Le syndicat des correcteurs de Paris et de la région
parisienne, (1881-1973), 411 pages, publication syndicale, (1973).
Ouvrage collectif, Le Putsch d’Amaury, 350 pages, Éditions sociales, Paris,
(1976).
Parize René-Pierre, Jean Allemane, typographe et communard, éd.,
I.H.S., conférence débat, Paris, (2011).
Norguez Marc, Eugène Varlin, relieur et communard, éd, I.H.S.,
conférence débat, Paris, (2011).
20
et 1871. Mais il serait réducteur d’appréhender ces
engagements sans en explorer les déterminismes.
Afin de se garder de tous anachronismes et exégèses
modernes, il nous est apparu nécessaire de revisiter plusieurs
auteurs contemporains de cette époque.
Cette nouvelle contribution s’appuie aussi sur des archives
inédites à ce jour, mais également sur l’étude lexicologique
des livres publiés au cours des quatre décennies précédant les
3événements du 4 septembre 1870 . À ces sources, s’ajoutent
celles des journaux et affiches édités durant la Commune de
Paris, ainsi que celles concernant les témoignages qui l’ont
suivie, notamment ceux relatant les opérations de défense
contre l’occupation prussienne, puis l’assaut versaillais.
Puisque l’histoire appelle l’histoire antérieure en
convoquant les phases d’émancipations humaines nées des
rapports sociaux, on ne peut lire la guerre civile durant la
Commune de Paris comme un évènement inopiné, mais
synchronique des révolutions de 1830 et 1848.
Tout en se défiant de la subjectivité de certains récits, il
faut admettre que l’assentiment aux idées progressistes,
auxquelles de nombreux ouvriers du livre ont souscrit, est
naturellement dû à leur spécificité professionnelle, car ils en
furent les premiers initiés, puis détenteurs et diffuseurs.
Qu’ils soient typographes, journalistes (souvent les deux),
correcteurs, imprimeurs, lithographes, relieurs ou libraires,
par le prisme de l’écrit, tous ces serviteurs de l’empreinte ont
attesté de leur patriotisme et de leur volonté de sauvegarder
la République.
La révolution de février 1848 demeure la matrice de la
Commune qui a eu également pour fille ainée la Révolution
française. Dès le 27 mars 1848, le fondateur de la Société
typographique, Simon Parmentier, avait permis, dans le

3 Sont publiés en 1851, La Solution ou le Gouvernement Direct du Peuple ;
en 1859, l’Histoire de Saint-Just et l’Histoire de Robespierre ainsi que celle
de Marat ; en 1865, l’Histoire de la vie de Danton et Les Génies de la
Liberté ; en 1866 et 1867, Les Classiques de la Révolution ; en 1868, Les
derniers Montagnards.
21
cadre de l’Organisation unitaire appelée à être formée, que
se développe l’armement des ouvriers à travers la Garde
nationale.
Le suffrage universel, né de cette révolution, fut aussi
l’œuvre de cette élite ouvrière émancipatrice. Mais il faut
rappeler que la permanence dramatique des engagements de
ces indociles, porteurs d’idées neuves sur la liberté et le droit
pour chaque citoyen à débattre de la religion, du pouvoir, de
l’économie, de la justice et de l’éducation, n’est pas
spécifique aux seules périodes des luttes républicaines. Sans
remonter au scriptorium de Gottschalk d’Orbais, voire à
Galilée, il suffit pour s’en convaincre de parcourir la liste,
4non exhaustive , des martyrs de l’imprimerie et de l’édition

4 Augereau Antoine, imprimeur protestant, brûlé vif place Maubert (Paris)
en 1614. Auneau Barthélémy, professeur, correcteur, assassiné en 1565.
Berquin Louis, érudit, correcteur, supplicié à Paris le 17 avril 1529.
eBocherot Louis, (XVIII), compagnon imprimeur, poursuivi. Bonnet,
compagnon relieur parisien, arrêté lors des grèves de 1776. Cadou Pierre,
compagnon imprimeur parisien, emprisonné en 1785. Madame Cailloué,
e), compagnon libraire, incarcérée à la Bastille en 1694. Chalmot, (XVIII
imprimeur protestant, français réfugié en Hollande. Changuion,
imprimeur protestant, idem. Chavance, libraire lyonnais, arrêté en 1694.
Chavance, garçon libraire condamné en 1694. Daudicourt Pierre, libraire
protestant rouennais, réfugié à Berlin. Dauzunvilliers, compagnon relieur
parisien, arrêté lors des grèves de 1776. Delaunay, père et fils, compagnons
imprimeurs, arrêtés pour impression de libelle en 1757. Deligny,
compagnon imprimeur parisien, emprisonné en 1665. Dolet Etienne, érudit
et typographe, brûlé pour crime d’hérésie en 1546. Fournay Fleurant,
compagnon imprimeur, poursuivi en 1648. Frellon (Frères) libraires,
eimprimeurs, lyonnais, réfugiés à Genève pour protestantisme (XVI ).
Gaylin (Frères), imprimeurs protestants français, réfugiés en Hollande.
Georges Jean, compagnon imprimeur, poursuivi en 1648. Guilbeau Pierre,
compagnon imprimeur parisien, emprisonné 1658. Huguetan, famille
ed’imprimeurs français, réfugiée en Hollande (XVI ). Larcher, compagnon
relieur parisien, pendu en 1694. Morlot Claude, maître imprimeur
parisien, condamné à mort pour publication contre la reine en 1649.
Neaulme, maître imprimeur français réfugié en Hollande. Pitra, libraire
français sous Louis XIV, réfugié à Berlin. Plé Jacques, compagnon relieur
parisien, arrêté lors de la grève de 1776. Pry Antoine, compagnon
imprimeur, condamné aux galères et libéré par ses camarades du
PontNeuf en 1649. Rambault, compagnon imprimeur lyonnais, pendu en 1694.
22