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Conquête, résistance et terreur en Afrique - Equatoriale française

De
198 pages
En 1900, l'Empire français est en marche aux quatre coins du monde. En Afrique centrale, Paris institue un impôt de capitation qui mettra le feu aux poudres. Après l'institution de ce racket, les Français passent à l'application d'une stratégie de mise en condition des populations par l'exercice d'une terreur de masse. Survivant d'un de ces massacres, Mgr Benoît Gassongo a capté des moments où s'exerça cette terreur de masse reléguée dans le silence du temps et de l'oubli, que l'auteur interroge pour exhumer un passé colonial ignoré des génération actuelles.
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Benoît Gassongo
Conquête, résistance et terreur en AfriqueÉquatoriale française
Un passé colonial oublié du bassin de l’Alima-Nkeni
19111946
Préface, introduction et notes par François OndayAkiera en AfriqueÉquatoriale française
Conquête, résistance et terreur en Afrique-Équatoriale française
Benoît Gassongo Conquête, résistance et terreur en Afrique-Équatoriale française
Un passé colonial oublié du bassin de l’Alima-Nkeni
Préface, Introduction et Notes par François Onday-Akiera
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-11702-7 EAN : 9782343117027
Nous entrons dans le pays (mbochi ndlr) encore franchement hostile malgré la tournée effectuée chez Obambi-Boundja. Il faudra plusieurs opérations de police pour réduire ces populations réfractaires à toute idée de civilisation. Lieutenant Guyonnet chef de la subdivision des Batékés Gamboma, le 7 janvier 1912
Les écorcheurs désolèrent les îles. Guanahani fut la première dans cette histoire de martyrs. Les fils de l’argile virent qu’on brisait leur sourire, qu’on frappait leurs corps de cerfs fragiles, et même dans la mort, ils ne comprenaient pas. Ils furent ligotés, blessés, brûlés et rebrûlés mordus et enterrés (…) Pablo Neruda Prix Nobel de littérature Poète chilien.
Je viendrai à ce pays mien et je lui dirai : « embrassez-moi sans crainte… Et si je ne sais que parler, c’est pour vous que je parlerai » Et je lui dirai encore : « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir. » Aimé Césaire Cahier d’un retour au pays natal Présence Africaine, édition bilingue 1973, page 61