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Constantin le Grand

De
400 pages
Constantin Ier était homme à penser qu’«être empereur est l’affaire du hasard». Redoutable et ambitieux chef de guerre, il s’imposa comme maître tout-puissant de l’Empire romain d’Occident puis d’Orient, écartant l’un après l’autre ses adversaires.
La bataille du pont Milvius en 312 contre son rival Maxence est restée célèbre. C’est à la veille de celle-ci qu’il aurait aperçu dans le ciel une croix lumineuse. Signe d’une intervention divine qui lui apporta la victoire? La conversion de Constantin, événement majeur de l’histoire de l’Occident, suscita et suscite toujours moult débats et controverses.
Son règne fut l’un des plus longs – trente et un ans –, mais aussi l’un des plus remarquables. Empereur romain, il entreprit de nombreuses réformes fiscales et sociales dans un réel souci de justice. Premier empereur chrétien, il mit fin aux persécutions, tout en menant une politique religieuse de consensus à l’égard des autres religions : paganisme et judaïsme.
Grand législateur, il fut aussi bâtisseur. Pour preuve, le grand nombre de villes qui portent son nom, parmi lesquelles la plus brillante : Constantinople, sa capitale. En retraçant l’ascension de l’empereur romain vers le pouvoir, son parcours et son action, Pierre Maraval offre une biographie captivante de celui qui laissa à sa mort un Empire unifié, pacifié et prospère.
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PIERRE MARAVAL
CONSTANTIN LE GRAND Empereur romain, empereur chrétien (306-337)
TALLANDIER
Éditions Tallandier – 2, rue Rotrou 75006 Paris www.tallandier.com
© Éditions Tallandier, 2013 pour la présente édition numérique
www.centrenationaldulivre.fr
Réalisation numérique :www.igs-cp.fr
EAN : 979-1-02100-182-4 epub2.ade-ibooks.fr_extract_v0.1
DU MÊME AUTEUR
Grégoire de Nysse, Vie de Macrine, édition et traduction, Cerf, 1971. Égérie, Journal de voyage (Itinéraire), édition et traduction, Cerf, [1982] 2002. Lieux saints et pèlerinages d’Orient. Histoire et géographie des origines à la conquête arabe, Cerf, [1985] 2004. Procope de Césarée, Histoire secrète, traduction, Les Belles Lettres, [1990] 2000. Grégoire de Nysse, Lettres, édition et traduction, Cerf, 1990. La Passion inédite de S. Athénogène de Pédachthoé en Cappadoce (BHG 197b), édition et traduction, Bruxelles, Société des Bollandistes, 1990. Les Persécutions des chrétiens durant les quatre premiers siècles, Desclée de Brouwer, 1992. Petite vie de Saint Jérôme, Desclée de Brouwer, 1995. e e Récits des premiers pèlerins chrétiens au Proche-Orient (IV -VII siècles), traduction annotée, Cerf, 1996. e Le Christianisme de Constantin à la conquête arabe, PUF, [1997] 3 éd. 2005. L’Empereur Justinien, PUF, 1999. Eusèbe de Césarée.La théologie politique de l’empire chrétien. Louanges de Constantin (Triakontaétérikos), traduction annotée, Cerf, 2001. Socrate de Constantinople. Histoire Ecclésiastique, Livre I, Livres II et III, Livres IV-VI, Livre VII, édition et traduction, Cerf, 2004-2007. Agathias, Histoires. Guerres et malheurs du temps sous Justinien, traduction annotée, Les Belles Lettres, 2007. Théodose le Grand. Le pouvoir et la foi, Fayard, 2009. (Prix François Millepierre d'histoire et de sociologie 2010 de l'Académie française) La Véritable Histoire de Constantin, traduction de textes choisis, Les Belles Lettres, 2010. Actes et Passions des premiers martyrs chrétiens, traduction annotée, Cerf, 2010. Discours et Lettres de Constantin, traduction annotée, Les Belles Lettres, 2010. En collaboration (avec plusieurs auteurs),Histoire du christianisme des origines à nos jours, I.Le Nouveau Peuple (Des origines à 250), Paris, 2000 ; II.Naissance d’une chrétienté (250-430), Paris, 1995 ; III.Les Églises d’Orient et d’Occident (430-610), Paris, 1998. (avec Simon C. Mimouni),Le Christianisme des origines à Constantin, Paris 2006.
INTRODUCTION
Les biographies modernes de Constantin sont très nombreuses en diverses langues, plus 1 nombreuses « que sur aucun autre personnage de l’histoire mondiale » ; elles sont aussi très diverses dans leur présentation du personnage et le jugement qu’elles portent sur lui. Toutes cependant reposent sur les mêmes documents, qu’il est utile de présenter au lecteur non spécialiste, qui pourra ainsi se rendre compte d’emblée que la diversité d’approche des biographies modernes se rencontre 2 déjà dans ces documents avec lesquels se fait l’histoire . De quels documents dispose l’historien pour faire celle de Constantin ? Tout d’abord, de plusieurs textes écrits de sa plume. Quarante lettres de l’empereur ont été transmises par divers écrivains du e IV siècle, deux contemporains, les évêques Eusèbe de Césarée et Athanase d’Alexandrie, un évêque africain un peu plus tardif, Optat de Milève, et par quelques autres sources (dont un papyrus) ; Eusèbe a également ajouté à saVie de Constantin, à titre d’exemple, un des discours prononcés par l’empereur. De ces lettres et de ce discours, l’authenticité globale est généralement reconnue ; un 3 autre discours, d’authenticité plus douteuse, est transmis par un historien ecclésiastique anonyme . On possède aussi, recueillis par leCode Théodosien(publié en 439), leCode Justinien(publié en 534) et d’autres recueils juridiques, un grand nombre de ses constitutions, lois, rescrits, qui, même passés au moule de la chancellerie impériale, reflètent la pensée et les décisions, parfois même le style de l’empereur. Ces documents méritent qu’on leur attache la plus grande importance : « Ses lettres et édits, écrivait en 1929 N. H. Baynes, doivent être le véritable point de départ pour toute 4 compréhension du règne . » De nombreux restes de l’époque de Constantin ont subsisté jusqu’à nos jours : monuments, statues, inscriptions, papyrus, monnaies. Le monument le plus célèbre est l’arc de triomphe de Constantin à Rome, édifié par le sénat pour ses décennales en 315, de signification particulièrement riche ; à Constantinople subsiste la colonne de porphyre sur laquelle s’élevait sa statue, sans parler d’autres restes dans ces deux villes et dans plusieurs autres. Plusieurs statues sont conservées, dont celle, monumentale, du palais des Conservateurs à Rome. On connaît de multiples inscriptions datant de son 5 long règne, en provenance de toutes les régions de l’Empire ; elles permettent d’enrichir ou de corriger les données des sources littéraires. Les monnaies des tétrarques, celles de Constantin et de ceux qui ont régné en même temps que lui, sont aussi particulièrement abondantes. Avec les inscriptions, elles constituaient l’instrument publicitaire le plus répandu, diffusant un message politique et religieux qui était accessible à beaucoup de sujets de l’Empire, y compris à la majorité illettrée. Il existait, durant le règne des tétrarques et celui de Constantin, plusieurs ateliers monétaires, dont les émissions étaient étroitement contrôlées par le pouvoir. Lorsque la tétrarchie fonctionnait normalement, tous les ateliers frappaient des monnaies au nom de tous les empereurs ; mais dès que des tensions se manifestaient entre eux, leurs divergences affectaient les productions des ateliers qui dépendaient d’eux. Aussi les monnaies révèlent-elles souvent ce qui n’apparaît pas dans les sources écrites. Dans la partie occidentale de l’Empire, les ateliers étaient ceux de Londres (fermé au plus tôt en 325), Trèves, Lyon, Arles, Ticinum (Pavie, fermé fin 326), Rome, Ostie (transféré de Carthage depuis 308, puis à Arles au printemps 313), Aquilée (316-325, rouvert en 335), Siscia. Les ateliers de la partie orientale étaient ceux de Sirmium (320-326), Sardique (avant 311, 313-314), Thessalonique, Héraclée, Constantinople (après 326), Cyzique, Antioche, Alexandrie. Plusieurs de ces ateliers ont connu des fermetures partielles durant le règne de Constantin. On dispose sur leurs émissions de répertoires très complets, qui s’enrichissent encore grâce à des trouvailles ; les dates de ces émissions sont généralement connues, bien que parfois avec une certaine marge d’imprécision, et il subsiste pour certaines des désaccords entre spécialistes. Deux ans à peine après sa mort en 337, Constantin eut son premier biographe, l’évêque Eusèbe de Césarée. Celui-ci devait mourir en mai 339, laissant son ouvrage dans un état d’achèvement assez avancé, mais ayant encore besoin de révision, car on y trouve des lacunes, des doublets, des
incohérences. Il est probable qu’il l’avait conçu avant la mort de l’empereur, peut-être à sa demande, puisqu’il avait été de ceux qui avaient prononcé son éloge lors de la célébration des vingt ans de règne (vicennales) de 325/326 et de celle des trente ans (tricennales) de 335/336. Il avait rencontré l’empereur au moins trois fois – au concile de Nicée de 325, en novembre 335 et en juillet 336 à Constantinople ; s’il se targue d’avoir recueilli ses confidences, il est pourtant vraisemblable qu’elles 6 ne lui étaient pas faites seul à seul . Il avait aussi reçu de lui quelques lettres, soit collectives, soit personnelles. L’authenticité de son ouvrage a été longtemps mise en doute, mais on s’accorde 7 aujourd’hui à la reconnaître , ainsi que celle des documents qu’il cite, le plus souventin extenso, selon la méthode qu’il avait adoptée dans sonHistoire ecclésiastique –un ouvrage dont les livres IX et X, le premier publié en 315, le second en 317 et 323, contenaient déjà plusieurs passages sur l’empereur, qu’il réutilisa, et parfois modifia, dans cet ouvrage. Son titre, toutefois, ne doit pas abuser : le genre littéraire de laVie de Constantin (VC)titre grec exact est (le Sur la vie du bienheureux empereur Constantin) n’est pas, en bien des passages, celui d’une biographie historique, mais celui d’un éloge. L’historien Socrate de Constantinople, un siècle après lui, remarque qu’Eusèbe a été « plus préoccupé, comme c’est le cas dans les éloges, de donner des louanges à 8 l’empereur et le ton panégyrique à ses paroles que de relater les faits avec précision ». Autant que dans le discours panégyrique prononcé par le même Eusèbe en 336, leTriakontaétérikos Logos ou Louanges de Constantin (LC), bien que sous une autre forme, laVCentend présenter à ses lecteurs un ami de Dieu et un nouveau Moïse, à ses fils un modèle d’empereur chrétien. Cela le conduit à taire certains événements, à donner d’autres une présentation qui corresponde à l’image idéale qu’il veut donner de son héros. C’est ainsi, par exemple, que sa présentation des guerres de Constantin contre Maxence, puis contre Licinius, « est moins un sobre récit historique qu’une justification rhétorique de l’ascension de Constantin vers le pouvoir, écrit d’un point de vue chrétien et avec un œil sur les 9 résultats politiques de la fin du règne ». Mais cela ne fait pas de lui un témoin à rejeter, et le jugement de Jakob Burckhardt, pour qui « Eusèbe est le premier historien de l’Antiquité qui soit 10 malhonnête d’un bout à l’autre », ne fait plus autorité, quelle qu’ait été son influence. Malgré son évidente partialité, qui va trop souvent jusqu’à une présentation caricaturale des adversaires de Constantin, malgré son caractère hagiographique et ses omissions (qu’il reconnaît lui-même : ainsi il déclare qu’il ne parlera pas des actions guerrières et de la législation de Constantin… tout en le faisant à plusieurs reprises), laVC reste indispensable à l’historien de Constantin et sera souvent citée. Au moins pour les deux premiers livres, l’auteur a procédé chronologiquement : le livre I va de la naissance de Constantin à la mort de Maximin Daïa, en 313, le livre II poursuit jusqu’en 324 ; mais si le livre III commence par le concile de Nicée de 325 et quelques événements qui le suivent immédiatement, la suite de ce livre et le livre IV, jusqu’à la mort et l’ensevelissement de l’empereur, font alterner une présentation chronologique et une présentation thématique. Eusèbe cite de nombreux documents, de manière certes sélective, mais généralement exacte, faisant preuve sur ce point de ses qualités d’historien consciencieux. e Plusieurs sources du IV siècle, contemporaines ou de peu postérieures au règne de Constantin, permettent de compléter, souvent de corriger les données d’Eusèbe. Elles sont de genre littéraire 11 divers : discours, chroniques, récits historiques, poèmes ; leurs auteurs sont païens ou chrétiens. Les plus anciennes sont des discours panégyriques prononcés par des rhéteurs, souvent en la présence de l’empereur. Cinq d’entre eux nous sont parvenus. Le premier (Pan. VI) fut prononcé en 307, à l’occasion du mariage de Constantin avec Fausta, la fille de l’Auguste Maximien ; le second (Pan. VII) en 310, après que Constantin eut déjoué la tentative d’usurpation de Maximien ; le troisième en 311, œuvre d’un rhéteur d’Autun, en remerciement de la visite que l’empereur avait faite dans cette ville (Pan. VIII) ; le quatrième en 313, après la victoire sur Maxence (Pan. IX). Ces quatre panégyriques ont vraisemblablement été prononcés à Trèves, l’un peut-être à Arles. Le cinquième l’a été à Rome en 321, à l’occasion des quinze ans de règne de Constantin et des quinquennales des Césars Crispus et Constantin II (Pan. X) ; c’est le seul dont on connaisse le nom de l’auteur, Nazarius, 12 un rhéteur bordelais, peut-être titulaire de la chaire de rhétorique de Rome . Prononcés dans des circonstances particulières, dans un genre littéraire particulier, ces textes renseignent à la fois sur des moments importants de la vie de l’empereur et sur l’idéologie qui les inspire et qu’ils veulent
diffuser. Un peu antérieur auPanégyriqueX, l’ouvrage de Lactance,De la mort des persécuteurs (MDP), 13 écrit en 314/315 (automne 314 ou au plus tard début 315) , est de première importance pour la connaissance de la période qui précède l’accession au trône de Constantin et de celle qui va jusqu’à sa victoire sur Maxence (312). L’auteur, qui a vécu à Nicomédie à l’époque de la grande persécution contre les chrétiens, qui a ensuite été le précepteur du fils aîné de Constantin, Crispus, est bien informé, souvent témoin oculaire de ce qu’il raconte. Son écrit n’est pas d’abord un ouvrage de propagande en faveur de Constantin, bien qu’il lui soit extrêmement favorable et omette ou gomme ce qui pourrait en ternir l’image. Son but premier est de décrire la fin misérable des empereurs persécuteurs des chrétiens, parmi lesquels ceux de la tétrarchie tiennent une place importante, afin de démontrer que le Dieu des chrétiens est véritablement le Dieu suprême, qui châtie les persécuteurs et donne la victoire à ses serviteurs, en l’occurrence à Constantin. Il s’agit donc d’un ouvrage apologétique, mais son information historique est généralement de qualité. Praxagoras, un rhéteur athénien, a écrit, soit pendant, soit peu après la fin du règne, uneHistoire de Constantindeux livres ; on n’en possède qu’un résumé de deux pages dans la en Bibliothèque de Photius. C’est un païen, mais il n’en présente pas moins la carrière de Constantin comme un modèle 14 de vertu couronné par le succès . Publilius Optatianus Porfyrius (vers 260/270 – avant 335) s’est voulu le poète inspiré de Constantin ; il ne semble pas qu’il ait été chrétien, au moins au début de sa carrière. Il reste de lui un 15 recueil de 27 poèmes, dont les vingt premiers concernent l’empereur et ses hauts faits . D’une histoire de l’Empire qui s’achevait avec le règne de Constantin ne subsiste qu’un extrait, l’OrigoConstantini imperatoris, appelé aussiAnonymus Valesianus(il fut publié pour la première fois par Henri de Valois). Ce texte a vu le jour une ou deux décennies après la mort de l’empereur. Dû à un auteur païen, les données historiques qu’il rapporte, reposant sans doute sur des sources 16 contemporaines, sont fiables, malgré quelques erreurs . Il relate brièvement toute la carrière de l’empereur, auquel il est favorable. Rédigé vers la même époque, leCalendrier de Filocalus ou 17 Chronographe de 354fournit les dates d’événements publics. L’empereur Julien, neveu de Constantin, a plusieurs fois évoqué son oncle dans ses écrits. Il l’a fait sur un mode plutôt descriptif dans son discours d’éloge de Constance II (DiscoursI), sur un mode pamphlétaire dansLes Césarset dans son discours sur Hélios-Roi (DiscoursXI). Aurelius Victor (vers 320-après 389) est l’auteur d’une histoire des empereurs sous forme d’abrégé, appelé aussiLivre des Césars, mélange d’histoire et de biographie, qui consacre deux chapitres (40-41) à l’époque de Constantin et à son règne. L’ouvrage date de 360/361. Son auteur n’est certainement pas chrétien et, pour la partie qui traite des tétrarques, sa source historiographique est d’inspiration païenne, tout en empruntant des éléments à la tradition chrétienne. Mais la question 18 religieuse ne joue chez lui aucun rôle . Eutrope, contemporain d’Aurelius Victor, a composé à la demande de l’empereur Valens , en 369, un abrégé d’histoire romaine depuis la fondation de la Ville, brève présentation synoptique des hauts faits de la tradition romaine et des qualités des empereurs. Une partie du livre X (§1-8) est consacrée à Constantin. L’auteur est païen et évite de parler des problèmes religieux. La structure de l’ouvrage d’Eutrope reproduit celle de celui d’Aurelius Victor. On y relève quelques contradictions entre la 19 partie narrative et les jugements portés sur l’empereur . Festus († 380) avait succédé à Eutrope dans ses fonctions de maître de la mémoire de Valens : il écrivit lui aussi, à sa demande, un abrégé des hauts faits du peuple romain, plus bref encore que celui de son prédécesseur. La notice qu’il consacre à Constantin est particulièrement courte et ne concerne qu’un événement lié à la guerre perse (§26). Saint Jérôme, en 379, publia uneChroniquequi continuait, après 326, celle d’Eusèbe de Césarée, et mentionnait à leur date une série d’événements, avec parfois une brève appréciation : 27 notices y 20 sont consacrées aux années 326-337 . L’Abrégé des Césars (Epitomede Caesaribus)(qui n’est qu’une, attribué à tort à Aurelius Victor de ses sources), est le dernier en date de ces abrégés d’histoire romaine de l’Antiquité tardive,
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