Histoire de la Chine, des origines à nos jours

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Rouage essentiel du nouvel ordre mondial, la Chine ne peut se comprendre sans son histoire sociale, intellectuelle et politique. Œuvre d’une vie, résultat de cinquante années de recherches et référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de l’« empire du milieu » des cultures paléolithiques à nos jours.
Scrutant les origines d’une civilisation vieille de 4 000 ans, l’auteur donne les clés de lecture d’une culture toujours fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Il fallait la hauteur de vue et tout le talent de conteur de Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Simon Duran
Publié le : vendredi 12 septembre 2014
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EAN13 : 9791021002227
Nombre de pages : 749
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JOHN K. FAIRBANK ET MERLE GOLDMAN
HistoiredelaChine Desoriginesànosjours
T E X T O Collection dirigée par Jean-Claude Zylberstein
originesànosjours
oiredelaChine
HISTOIRE DE LA CHINE
DU MÊME AUTEUR
La Grande Révolution chinoise, « Champs Histoire », 1997.
18001989,
Flammarion,
coll.
JOHN KING FAIRBANK
MERLE GOLDMAN
HISTOIRE DE LA CHINE Des origines à nos jours
Traduit de langlais (ÉtatsUnis) par Simon Duran
Ouvrage traduit avec le concours du Centre national du livre
TALLANDIER
Titre Original :China, A New History. © 1992, 1996, 2006 by the President and Fellows of Harvard College.
© Éditions Tallandier pour la traduction et lédition en langue française, 2010. Cartographie © Flavie Memet / Éditions Tallandier, 2010.
2, rue Rotrou75006 Paris www.tallandier.com
SOMMAIRE
Table des cartes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Préface de la nouvelle édition, par Merle Goldman . . . . . Préface de lédition originale, par John K. Fairbank . . . . .
15 19 23
INTRODUCTION. POUR MIEUX COMPRENDRE LHISTOIRE DE LACHINE27. . . . . . . . . . . . . . . . . Diversité des perspectives historiques . . . . . . . . . . . 27 Géographie. Le contraste entre le Nord et le Sud . . . . . 30 Lhomme dans la nature . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Le village : famille et lignage . . . . . . . . . . . . . . . . 45 LAsie centrale et la Chine . . . . . . 52: la steppe et le sillon
Première partie ESSOR ET DÉCLIN DE LAUTOCRATIE IMPÉRIALE
CHAPITRE PREMIER. LES ORIGINES ET LES DÉCOUVERTES DE LARCHÉOLOGIE59. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La Chine au Paléolithique . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 Le Néolithique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62 L. . . . . . . . . 64archéologie des dynasties Shang et Xia Lessor du pouvoir central . . . . . . . . . . . . . . . . . 69 Les Zhou occidentaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 Les nouvelles découvertes archéologiques et leurs conséquences . . . . . . . . . . . . . . . . 74
CHAPITREII. LA PREMIÈRE UNIFICATION: LE CONFUCIANISME IMPÉRIAL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83 L. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83utilité des dynasties Princes et philosophes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 Le code confucéen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90 Le taoïsme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 L. . . . . . . . . . . . . . . . . . 94unification par le Qin Consolidation et expansion sous les Han . . . . . . . . . 98 Le confucianisme impérial . . . . . . . . . . . . . . . . 104 La cosmologie corrélative . . . . . . . . . . . . . . . . 107 Empereurs et lettrés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
CHAPITREIII. RÉUNIFICATION À LÉPOQUE BOUDDHISTE. . . 117 Désunion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 L. . . . . . . . . . . . . . enseignement bouddhique . 119 La réunification sous les dynasties Sui et Tang . . . . . . 122 Le bouddhisme et lÉtat . . . . . . . . . . . . . . . . . 126 Le déclin de la dynastie Tang . . . . . . . . . . . . . . 129 Des Tang aux Song, transition et évolution sociale . . . . 132
CHAPITREIV. LÂGE DOR DE LACHINE: LESSONG DUNORD ET DUSUD. . . . . . . . . . . . . . 139 Efflorescence de la croissance matérielle . . . . . . . . . 139 Éducation et système des examens . . . . . . . . . . . . 147 L. . . . . . . . . . . avènement du néoconfucianisme 150 La formation de lagentry society. . . . . . . . . . . . . 158
CHAPITREV. LES PARADOXES DE LACHINE DESSONG ET LASIE CENTRALE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169 La symbiose duWenet duWu. . . . . . . . . . . . . 169 Lémergence d. . . . . . un pouvoir étranger en Chine 174 La Chine dans l. . . . . . . . . . . . . 184empire mongol Interpréter l193époque Song . . . . . . . . . . . . . . . .
CHAPITREVI. LE GOUVERNEMENT SOUS LA DYNASTIEMING. 197 Lhéritage de lempereur Hongwu . . . . . . . . . . . . 197 Problèmes fiscaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 202 La Chine se tourne vers l. . . . . . . . . . . intérieur . 208 La politique des factions . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
CHAPITREVII. LA RÉUSSITE DESQING. . . . . . . . . . . . 217 La conquête mandchoue . . . . . . . . . . . . . . . . . 217 L. . . . . . . . . . . . . . . adaptation institutionnelle 221 Linterlude jésuite 228. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Lexpansion du pouvoir des Qing en Asie centrale . . . . 230 Tentatives pour une intégration politicoculturelle . . . . 232
Deuxième partie LA CHINE IMPÉRIALE TARDIVE 16001911
CHAPITREVIII. LE PARADOXE DE LA CROISSANCE SANS DÉVELOPPEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L. . . . . . . . . . . . . . . . .essor démographique La baisse des rendements agricoles . . . . . . . . . . . L. . . . . . . . . . . . . .assujettissement des femmes Le marché intérieur et lorganisation du commerce . . . La symbiose entre les marchands et les fonctionnaires . . Les limitations de la loi . . . . . . . . . . . . . . . . .
249 249 253 257 262 267 271
CHAPITREIX. LAGITATION AUX FRONTIÈRES ET LOUVERTURE DE LACHINE. . . . . . . . . . . . . . 277 La faiblesse de lautorité de lÉtat . . . . . . . . . . . . 277 La révolte du Lotus blanc (17961804) . . . . . . . . . 280 La Chine maritime : à lorigine des Chinois de loutremer 282 Les compagnies commerciales européennes et le commerce à Guangzhou . . . . . . . . . . . 288 Révolte à la frontière du Turkestan (18261835) . . . . . 291
Lopium et la lutte pour un nouvel ordre à Guangzhou (18341842) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Un siècle placé sous l. . . . . . . .influence des traités
293 297
CHAPITREX. RÉVOLTE ET RESTAURATION. . . . . . . . . . 305 La grande révolte Taiping (18511864) . . . . . . . . . 305 La guerre civile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 309 La restauration Qing des années 1860 . . . . . . . . . . 314 La destruction des autres foyers de révolte . . . . . . . . 318
CHAPITREXI. LE DÉBUT DE LA MODERNISATION ET LE DÉCLIN DU POUVOIR DESQING. . . . . . . . . . « Autoaffermissement » et défaillance . . . . . . . . . . Le conflit entre le christianisme et le confucianisme . . . Le mouvement réformateur . . . . . . . . . . . . . . . La révolte des Boxers (18981901) . . . . . . . . . . . . La dégradation morale . . . . . . . . . . . . . . . . . .
321 321 327 331 339 342
CHAPITREXII. LA RÉVOLUTION RÉPUBLICAINE347(19011916) . Le nouvel équilibre du pouvoir . . . . . . . . . . . . . 347 La liquidation de la rébellion par la militarisation . . . . 348 Lactivisme de lélite dans la sphère publique . . . . . . 352 L354influence japonaise . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les réformes Qing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 356 Constitutionalisme et décentralisation . . . . . . . . . . 359 Des problèmes structurels insolubles . . . . . . . . . . 364 La révolution de 1911 et la dictature de Yuan Shikai . . 367
Troisième partie LA RÉPUBLIQUE CHINOISE 19121949
CHAPITREXIII. ÀLA RECHERCHE DUNE SOCIÉTÉ CIVILE CHINOISE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 375 Les limites du libéralisme chinois . . . . . . . . . . . . 375 Les limites du réformisme chrétien . . . . . . . . . . . 379
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