L'Église pionnière de Québec

De
Dans la ville de Québec fondée par Champlain en 1608, vinrent s'installer, dans les décennies qui suivirent, des récollets, des jésuites, des ursulines et des augustines. Puis, en 1659 arriva Mgr François de Laval, avec les premiers membres de son clergé parisien. Revivez les débuts de l'histoire de l'Église catholique en terre canadienne.
Cet ouvrage veut parfaire les connaissances au sujet des divers lieux de culte qui se sont succédé depuis la petite chapelle érigée par les récollets en 1615 jusqu'à la première véritable église en pierre élevée à la fin des années 1640.
Georges Gauthier Larouche vous permet de suivre les pionniers de l'Église catholique à Québec et de voir prendre forme ce qui allait devenir la paroisse Notre-Dame de Québec.
Georges Gauthier Larouche, chercheur émérite et érudit, s'est intéressé, particulièrement durant sa longue carrière, à l'architecture traditionnelle, à Samuel de Champlain et aux premières années de l'histoire de la ville de Québec.
Publié le : mardi 10 juin 2014
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EAN13 : 9782896648597
Nombre de pages : 184
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Georges Gauthier Larouche
L’ÉGLISE PIONNIÈRE DE QUÉBEC Origines et fondateurs (1615-1664)
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Cette publication a été réalisée à l’initiative de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Québec en partenariat avec la Commission de la capitale nationale du Québec.
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Révision : Julie Veillet et Fleur Neesham
Mise en pages et maquette de couverture : Hugues Skene (KX3 Communication inc.)
e La Corporation des Fêtes du 350 anniversaire de Notre-Dame de Québec et la Fabrique Notre-Dame de Québectiennent à remercier les coéditeurs, les éditions du Septentrion et la Commission de la capitale nationale du Québec, pour avoir mené à terme cette publication unique.
Les auteurs, messieurs Jean-Marie Lebel, Jean-Claude Filteau, Georges Gauthier Larouche, Paul Labrecque et madame Denyse Légaré, secondés par l’excellent travail du photographe, monsieur Daniel Abel, ont su s’investir avec passion pour donner accès à la population à cette histoire, notre histoire. Nous remercions particulièrement l’historien Jean-Marie Lebel qui a assumé la direction de ces publications avec les bons conseils du directeure artistique des Fêtes du 350 de Notre-Dame de Québec, monsieur Cyrille-Gauvin Francœur.
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Georges Gauthier Larouche
L’ÉGLISE PIONNIÈRE DE QUÉBEC Origines et fondateurs (1615-1664)
Photographies de Daniel Abel
L’ÉGLISE PIONNIÈRE DE QUÉBEC Origines et fondateurs (1615-1664)
INTRODUCTION
Apporter du nouveau à la connaissance générale de la période héroïque de la fondation de l’Église de Québec ne pouvait être notre but, en rédigeant ce travail, quand il existe de très nombreuses publications savantes appuyées sur des documents d’archives de très grande valeur, conservées à la paroisse de Notre-Dame de Québec, à l’archevêché, au Musée de la civilisation et ailleurs au Québec.
Assez tôt au début de notre recherche, une ligne directrice s’est imposée : celle de préciser nos connaissances des divers lieux de culte qui se sont succédé depuis la première chapelle construite par les récollets dans la basse ville de Québec en 1615, jusqu’à la première véritable église édiiée dans la haute ville à la in des années 1640.
Ce sujet inévitablement amoindri dans la grande histoire de la fondation de l’Église de Québec a toutefois révélé quelques découvertes qui s’ajoutent aux avancées des historiens et des archéologues.
Résumons les données. D’abord, les renseignements disponibles concernant la première chapelle des récollets bâtie non loin de la première Habitation de Champlain étant rares, on ne peut pratiquement rien ajouter à ce sujet. Aussi, le couvent des récollets construit aux abords de la rivière Saint-Charles en 1620 n’a fait l’objet d’aucune tentative de reconstitution architecturale jusqu’à ce jour. Pourtant, les descriptions exceptionnelles qu’en ont laissées le frère Gabriel Sagard et le père Denis Jamet s’y prêtaient fort bien, malgré quelques lacunes. Encore à propos des récollets, nous levons le voile sur l’emplacement, dans la haute ville de Québec, du jardin du père Denis (Jamet) et d’un cimetière indien, tous deux situés près d’une fontaine dont l’existence est connue depuis au moins un siècle. L’emploi simultané du vocable Notre-Dame-des-Anges par les récollets et les jésuites a donné lieu à une controverse soulevée dès leur
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e époque et qui reit surface au milieu du XX siècle; une mise au point s’imposait. À propos de la maison des jésuites construite aux abords de la rivière Saint-Charles, laquelle ils appelaient « cabane », l’observation par un des pères d’un détail de construction nous révélera l’apparence que cette cabane devait avoir. Notre-Dame-de-Recouvrance : la première chapelle édiiée dans la haute ville de Québec et à laquelle la question du sépulcre particulier de Samuel de Champlain est liée, de même que celle de Notre-Dame-de-la-Paix est le sujet d’une controverse tenace et très sensible parmi les spécialistes, à cause d’un plan cartographique contesté que quelques documents d’époque peuvent pourtant contredire. Enin, la maison construite par la compagnie des Cent-Associés, convertie aussitôt enéglise paroissiale, de 1640 à 1657, n’est malheureusement pas documentée, sauf quelque peu dans leCatalogue des bienfaiteurs. Cependant, la présence d’un pont ou d’une rampe qui y menait nous permet de la situer avec précision. Quant au site de la première église de Notre-Dame-de-la-Paix,là où s’élève la cathédrale actuelle, il n’offre aucune dificulté d’interprétation,à la condition d’admettre que ce site fut choisi pour la construction de cette église.
Notre sujet s’insère dans une histoire exhaustive dont la recherche a e commencé, à vrai dire, à la fin du XIX siècle avec les abbés Charles-Honoré Laverdière, Henri-Raymond Casgrain, Hospice-Anthelme Verreau et Auguste Gosselin, tous prêtres afiliés au Séminaire de Québec.
Elle s’est poursuivie avec les franciscains Odoric-Marie Jouve, Hugolin Lemay et Conrad Morin, puis elle s’est ampliiée et précisée à partir du milieu due XX siècle avec les abbés Honorius Provost et Noël Baillargeon, le père jésuiteLucien Campeau, historien de carrière, à l’instar de Marcel Trudel et d’André Vachon.
Leurs études s’appuient sur d’importantes contributions historiques, tels lesHistoires du frère Gabriel Sagard Théodat et du père Chrestien Leclercq,leJournalles et Relations des Jésuites, lesAnnales de L’Hôtel-Dieu, les écrits de Marie de l’Incarnation, les grandes études du père jésuite Claude de Rochemonteix et de l’abbé Michel-Étienne Faillon, et sur les innombrables documents d’archives.
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