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La principauté barroise (1301-1420)

De
752 pages
La principauté barroise de la fin du Moyen Age est longtemps restée dans l'ombre de son voisin et rival le duché de Lorraine. Elle connaît pourtant, dès le XIVe siècle, de profondes transformations, prémisses d'un Etat moderne. L'Etat barrois s'érige sous l'influence française. Le gouvernement central se développe, l'exercice de la justice se renforce, une nouvelle fiscalité se met en place. La noblesse et l'élite roturière participent pleinement à cette évolution. (Un CD contenant les annexes accompagne le livre).
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Chemins de la Mémoire
e Chemins de la MémoireSérie XIV siècle
Mathias Bouyer
Peu connue, la principauté barroise de la fi n du Moyen Âge est
longtemps restée dans l’ombre de son voisin et rival, le duché de Lorraine.
eElle connaît pourtant, dès le XIV siècle, de profondes transformations, La principauté barroise
prémisses d’un État moderne.
Pour cela, elle s’appuie sur le socle seigneurial : un domaine relativement (1301-1420)
vaste, effi cacement administré et défendu ; un réseau vassalique important
et soumis ; une élite roturière émergente et ambitieuse. À partir de 1301, le
Barrois Mouvant est tenu en fi ef du roi de France, même si le comte (duc L’émergence d’un État dans l’espace lorrain
à partir de 1354) y préserve sa souveraineté : l’État barrois s’érige donc
sous l’infl uence française. Le gouvernement central se développe grâce
à l’instauration d’une Chambre des comptes et des secrétaires, l’exercice
de la justice se renforce, une nouvelle fi scalité se met en place. Largement
présentes dans les institutions, la noblesse et l’élite roturière participent
pleinement à cette évolution.
La lutte pour l’hégémonie de la région provoque de nombreux confl its
avec les principautés voisines, mais l’égalité des forces maintient le statu
quo : l’union entre le Barrois et la Lorraine devient inévitable. Bien que le
duché de Bar, en tant qu’entité indépendante, disparaisse alors en 1420, ses
institutions perdurent dans la principauté de Lorraine-Bar.
Spécialiste de l’État barrois de la fi n du Moyen Âge, Mathias Bouyer y a consacré
une thèse de doctorat, soutenue à l’Université de Lorraine en 2010. Il prépare
e eactuellement une base de données sur la comptabilité barroise des XIV et XV
siècles, ainsi qu’un volume des Fasti Ecclesiae Gallicanae, avec Pierre Pégeot,
consacré au diocèse de Toul.
Illustration de couverture : Mathias Bouyer.
Préface de Bertrand Schnerb
ISBN : 978-2-343-01955-0
65 €
eSérie XIV siècle

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La principauté barroise (1301-1420)
Mathias Bouyer
L’émergence d’un État dans l’espace lorrain
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La principauté barroise (1301-1420)
L’émergence d’un État dans l’espace lorrain
Chemins de la Mémoire

Fondée par Alain Forest, cette collection est consacrée à la publication
de travaux de recherche, essentiellement universitaires, dans le domaine
de l’histoire en général.

Relancée en 2011, elle se décline désormais par séries (chronologiques,
thématiques en fonction d’approches disciplinaires spécifiques). Depuis
2013, cette collection centrée sur l’espace européen s’ouvre à d’autres
aires géographiques.


Derniers titres parus :

BOWD (Gavin), La vie culturelle de la France occupée (1914-1918), 2014.
WARLIN (Jean-Fred), J. –P. Tercier, l'éminence grise de Louis XV. Un conseiller
de l'ombre au siècle des lumières, 2014
MARC (Sandra), Les juifs de Lacaune-les-Bains (Tarn) dans l’après-guerre, 2014.
LOUIS (Abel A.), Janvier Littée, Martiniquais premier député de couleur membre
d’une assemblée parlementaire française (1752-1820), 2013.
eMARY (Sylvain), Le gaullisme aux Antilles et en Guyane au temps de la IV
République, 2013.
GOASGUEN (Jean), Un médecin de marine au Sénégal (de 1882-1884), Souvenirs
de Louis Carrade, 2013.
MARTINI (Louis François), Le crépuscule des levantins de Smyrne, 2013.
FEUERSTOSS (Isabelle), La Syrie et la France. Enjeux géopolitiques et
diplomatiques, 2013.
MONTBEL (Eric), Les cornemuses à miroirs du Limousin, Essai d’anthropologie
musicale historique, 2013.
DIDIERJEAN (Marie), Les engagés des plantations de Mayotte et des Comores
1845 – 1945, 2013.


Ces dix derniers titres de la collection sont classés par ordre
chronologique en commençant par le plus récent.
La liste complète des parutions,
avec une courte présentation du contenu des ouvrages, peut être
consultée sur le site www.harmattan.fr


Mathias Bouyer






La principauté barroise (1301-1420)
L’émergence d’un État dans l’espace lorrain





Préface de Bertrand Schnerb


















































© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris
http://www.harmattan.fr
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-343-01955-0
EAN : 9782343019550
Préface

Grâce à mon collègue Pierre Pégeot, j’ai eu l’honneur de présider
le jury de thèse de Mathias Bouyer et de prendre alors connaissance
d’un travail dont le lecteur trouvera ici une version remaniée pour la
publication. Dans cet ouvrage ambitieux, l’auteur se propose
d’étudier le comté, puis duché de Bar, depuis le traité de Bruges de
1301 – dont une clause prévoyait l’entrée du comte dans la vassalité
du roi de France –, jusqu’à l’avènement de René d’Anjou et le début
du bail de Charles II, duc de Lorraine, sur la principauté, en 1420.
Cette étude historique, balisée par des événements bien connus, ne se
perd cependant pas dans une analyse factuelle qui ne présenterait
guère d’intérêt. Elle s’inscrit au contraire dans une réflexion
historiographique orientée vers les questions institutionnelles et
politologiques et centrée sur le thème de l’État à la fin du Moyen Âge.
On ne trouvera pas toutefois ici une énième déclinaison de la
thématique de la « genèse de l’État moderne », mais une contribution
e esingulière et originale à l’histoire des États princiers des XIV et XV
siècles.
Mathias Bouyer s’est en effet interrogé de façon audacieuse pour
edéterminer si l’on peut voir, dans le Barrois du XIV siècle, une
principauté fermement organisée et bientôt constituée comme un
« État ». L’emploi de ce terme nécessite, naturellement, certaines
précautions : notre conception actuelle de l’État l’associe étroitement
à une idée de souveraineté et d’identification à une nation et à son
territoire ; il est certain que le comté de Bar médiéval ne correspond
pas à une telle définition. D’où la nécessaire référence à la notion
moderne d’État princier, bien admise pour l’Italie de la fin du Moyen
Âge, mais reçue avec moins d’unanimité pour la France et ses
confins. Qu’est-ce qu’un État princier ? Une construction politique
monarchique, mais non royale, intégrée à une entité plus grande,
royaume ou empire, ayant une diplomatie autonome, disposant de
ses propres forces armées, s’appuyant sur une société politique
dévouée au service d’un prince, lui-même incarnation du pouvoir, et
d’une dynastie princière. En se référant à de tels critères, il a ainsi été
possible de parler d’État breton, d’État bourguignon, voire d’État
7 bourbonnais. On lira avec profit le livre de Mathias Bouyer pour
savoir si le comté de Bar s’est approché de ce modèle.
Comblant une lacune historiographie de taille, cet ouvrage offre,
en effet, une vision bien claire et bien complète des structures
politiques et institutionnelles de la principauté. À partir d’un
important et scrupuleux dépouillement documentaire, l’auteur décrit
et analyse tout ce qui en a constitué l’ossature : les structures
seigneuriales, le domaine comtal avec son réseau de prévôtés et de
châtellenies, l’organisation féodale. Tous ces éléments ont contribué à
l’établissement d’un contrôle du territoire et des hommes par le
pouvoir comtal. Ce pouvoir s’est par ailleurs incarné dans une lignée
de princes qui ont su imposer l’idée de leur légitimité en bénéficiant
d’une stabilité dynastique que l’aventure de Nicopolis et le désastre
d’Azincourt ont compromise tardivement, mais radicalement.
La naissance de l’État barrois, sur un socle seigneurial, domanial et
féodal, se manifeste par le développement de pouvoirs exercés par le
prince en matière de justice, de fiscalité, de monnaie, de guerre, ce
faisceau de pouvoirs n’étant pas sans évoquer une certaine forme de
Landeshoheit, une « souveraineté territoriale » que les ducs de
Bourgogne, princes voisins, désignaient comme la « Baronnie du
duché ». Par ailleurs, les ducs de Bar, sensibles au modèle royal,
dotèrent leur principauté d’institutions qui en accrurent le prestige et
en augmentèrent la cohésion. Ainsi fondèrent-ils un ordre, la
Compagnie du Lévrier blanc, devenue plus tard l’ordre de saint Hubert,
placée sous le double patronage de saint Martin et de saint Georges.
Ainsi créèrent-ils, pour le duché, un organe de contrôle de la gestion
du domaine et de la comptabilité des agents princiers : la Chambre
des comptes de Bar. Ainsi mirent-ils en place une fiscalité nouvelle,
introduisant notamment une gabelle tendant à devenir permanente.
Ainsi renforcèrent-ils les structures militaires barroises en complétant
le recours aux obligations féodales par l’utilisation de contrats
d’engagement.
eIl est incontestable qu’à la fin du XIV siècle, un État princier était
en gestation. Toutefois, le processus fut freiné par des pesanteurs
institutionnelles, dont témoigne, par exemple, le statut du maréchal
de Bar : cet office, viager et monopolisé par la famille des Armoises,
n’était pas à la libre disposition du prince, à la différence de ce que
8 l’on observe, à la même époque, en Bourgogne ou en Bretagne.
L’étroite inféodation au roi de France et une certaine dépendance
financière, ont sans doute aussi réduit les possibilités de
développement d’une diplomatie autonome – la politique
matrimoniale des comtes en constitue un bon indicateur. Finalement,
la fragilité biologique de la lignée ducale, très exposée en raison de
son implication dans les opérations militaires françaises, entraîna son
extinction et engagea le duché dans un processus qui déboucha, à
terme, sur l’union personnelle avec la Lorraine. Il est vrai, cependant,
que l’œuvre institutionnelle des ducs de Bar ne disparut pas avec leur
lignée, ce qui prouve que le socle de l’État barrois avait acquis une
certaine solidité.
Il est incontestable que l’ouvrage de Mathias Bouyer est un beau
travail d’une grande richesse et d’une grande pertinence. Il est une
précieuse contribution à l’étude de concept d’État princier et sera
désormais indispensable à ceux qui voudront travailler sur le Barrois
e eet la Lorraine des XIV et XV siècles. Il faut lui savoir gré d’avoir su le
mener à bien.

Bertrand Schnerb, Professeur à l’Université Charles-de-Gaulle –
Lille 3.
9 Remarques préliminaires

Cet ouvrage reprend l’essentiel de ma thèse de doctorat, dirigée
par le Professeur Pierre Pégeot (Université de Lorraine) et soutenue le
13 décembre 2010 ; le texte en a été toutefois partiellement remanié.

Le nom des villes retenu est systématiquement le nom actuel. De
plus, les compléments, comme « le-Château », « en-Barrois », « sur-
Meuse », ne sont pas conservés quand il n’y a pas de confusion
possible entre deux localités, afin de faciliter la lecture. « Bar » est
systématiquement utilisé pour « Bar-le-Duc » : le complément,
ementionné très rarement au XIV siècle, introduit une confusion sur le
statut de la principauté avant 1354.
La plupart des données chiffrées concernant des céréales sont en
hectolitres, la plupart des données financières sont en monnaie
1tournois .
Les dessins de monnaie sont de Dominique Flon (Histoire monétaire
de la Lorraine et des Trois-Évêchés, 3 volumes, Nancy, 2002), les photos
de sceaux sont de Fred Marvaux.
Pour les sceaux, la mention DR, suivie d’un numéro, renvoie au
catalogue d’E. Des Robert (Catalogue des Sceaux des Archives de
Meurthe-et-Moselle, 3 volumes, Nancy, 1982-1991).
Dans les références, si, dans la même note, une cote concerne le
même dépôt d’archives que la précédente, le dépôt n’est pas rappelé.
Les abréviations suivantes sont utilisées : « hl » pour hectolitres,
« lbt » pour livre(s) tournois, « st » pour sou(s) tournois, « dt » pour
2denier(s) tournois, « lbée » pour livrée , « sée » pour soldée.
Les nombreuses références des dates d’exercice des officiers et des
mentions de vassaux ne sont pas indiquées dans le texte, mais
respectivement dans les annexes 4 et 5.




1 Pour les conversions, voir les annexes 1 et 2.
2 La valeur d’une rente est exprimée en livrées (lbées) qui représentent le montant en
livres perçu chaque année. Les sources mentionnent également, quoique plus
rarement, des florinées (rente en florins).
11 Abréviations des dépôts d’archives
Archives Nationales (Paris) : AN
Bibliothèque Nationale de France (section manuscrits occidentaux) (Paris) :
BnF
Archives du Ministère des Affaires Étrangères (Paris) : Arch. MAÉ
Bibliothèque de l’Institut de France (Paris) : Institut
Archives du Clermontois conservées au Musée Condé (Chantilly) :
Clermontois
Archives Départementales de la Côte-d’Or (Dijon) : AD21
Archivartementales de la Marne (Châlons-en-Champagne) : AD51
Archives Départementales de la Haute-Marne (Chaumont) : AD52
Archivartementales de Meurthe-et-Moselle (Nancy) : AD54
Archives Départementales de la Meuse (Bar-le-Duc) : AD55
Archivartementales de la Moselle (Metz) : AD57
Archives Départementales du Nord (Lille) : AD59
Archives Départementales des Vosges (Épinal) : AD88
Archives Nationales du Luxembourg (Luxembourg-Ville) : ANL
British Library (London) : BL
Archives de l’État à Arlon (Belgique) : Arlon
Archives Municipales de Metz : AMM
Archives Communales de Stenay : ACS
Archives Communales de Verdun : ACV
Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Bar-Le-Duc : BMB
Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Metz : BMM
Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Nancy : BMN
Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Verdun : BMV


Abréviations bibliographiques
A Annales (Économies, Sociétés, Civilisations)
AE Annales de l’Est
AFISA Annali della Fondazione Italiana per la Storia
Amministrativa
ASHAL Annuaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie de la
Lorraine
BEC Bibliothèque de l’École des Chartes
BMSAL Bulletin Mensuel de la Société d’Archéologie et du Comité
du Musée Lorrain
BPH Bulletin Philologique et Historique
BSAL Bulletin de la Société d’archéologie lorraine
BSHAM Bulletin des Sociétés d’histoire et d’archéologie de la Meuse
12 BSLB Bulletin de la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-
Duc
CNSS Congrès national des Sociétés savantes, puis Congrès
national des sociétés historiques et scientifiques
JSAL Journal de la Société d’Archéologie et du Comité du Musée
Lorrain
L Lotharingia
LMA Le Moyen Âge
LPH Le Pays-Haut
MSAL Mémoires de la Société d’archéologie lorraine
MSLB Mémoires de la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-
le-Duc
NRHDFE Nouvelle revue historique de droit français et étranger
PL Le Pays Lorrain
RH Revue historique
RHDFE Revue historique de droit français et étranger
RN Revue Numismatique
SHMES Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement
Supérieur public
13 Introduction générale

Le bouleversement suscité par l’École des Annales avait assombri
les perspectives d’une histoire de l’État qui n’était pas parvenue à se
renouveler, a fortiori celle de l’histoire de la construction de l’État à la
fin du Moyen Âge. Après quelques années de purgatoire, sans doute
nécessaires pour retrouver un souffle nouveau, cette histoire était
abordée derechef dans les années 1950 et 1960 : l’ouvrage dirigé par F.
1Lot et R. Fawtier et les articles de B. Guenée l’ont reprise avec de
nouvelles perspectives, dépoussiérée de l’exigence des faits qui
l’animait auparavant. La décennie suivante a été moins féconde,
malgré des études très pertinentes, comme l’ouvrage de J.-R.
2Strayer ; l’intérêt était alors davantage porté à l’histoire économique
et sociale. Les années 1980 ont vu s’ouvrir de nouvelles pistes,
notamment à travers le programme dirigé par J.-P. Genet sur la
e egenèse de l’État moderne (XIII -XVIII siècles), qui a abouti à la
3publication de plusieurs volumes ; ce programme a notamment le
e emérite d’avoir délivré « les XIV et XV siècles de leur complexe de
4transition » . Depuis une quinzaine d’années, plusieurs congrès et
colloques déclinant des thèmes liés à l’État à la fin du Moyen Âge ont
été organisés. D’autres études, thèses ou livres, ont porté sur des
principautés, contribuant ainsi à mieux faire comprendre la
5construction de l’État à travers des spécificités régionales . Ce thème
reste incontournable pour notre compréhension de la société de la fin
du Moyen Âge : en témoigne le récent ouvrage de B. Bové dont la

1 Histoire des institutions… ; B. GUENÉE, « L’Histoire de l’État… », p. 331-360 ; ID.,
« État et nation… », p. 17-30 ; ID., « Espace et État… », p. 744-758 ; ID., « Y a-t-il un
État… », p. 399-406.
2 J.-R. STRAYER, Les origines…
3 Entre autres : État et Église… ; Genèse de l’État… ; L’État moderne…
4 Formule utilisée par B. Guenée (« Y a-t-il un État… », p. 399) en 1971 pour dénoncer
l’image un peu terne qui affectait la fin du Moyen Âge.
5 Citons, de manière non exhaustive, La France des principautés… ; Les serviteurs de
l’État… ; L’impôt au Moyen Âge… ; O. CANTEAUT, Philippe et son Conseil… ; E.
GONZALEZ, Un Prince… ; B. DEMOTZ, Le comté de Savoie… ; C. RIVIÈRE, Une
principauté d’Empire… ; B. SCHNERB, L’État bourguignon… ; A. LEMONDE, Le temps
des libertés… ; J.-B. SANTAMARIA, La Chambre des comptes…
15 problématique s’inscrit dans cette perspective, alors que le titre n’en
1laisse rien supposer .
C’est dans cette optique que « les études sur les principautés ne
2sont plus aujourd’hui de l’histoire régionale » : il est plus facile
d’étudier la construction de l’État dans le cadre d’une principauté que
dans celui d’un vaste royaume, en raison d’une quantité plus
restreinte d’archives, avec cependant l’écueil d’un État moins abouti.

La question de la construction de l'État à la fin du Moyen Âge
demande évidemment qu'on définisse ce qu'est un État. La définition
suivante s’appuie sur les démonstrations de B. Guenée et de J.-R.
Strayer : il s'agit d'un état politique sur un territoire dont la
population obéit à un gouvernement qui exerce ses prérogatives, peu
ou prou souveraines, grâce à des institutions plus ou moins
3permanentes . Une fois cette définition établie, toute la difficulté
réside dans le fait que la formation de l’État à la fin du Moyen Âge ne
se fait pas sur un modèle théorique (le mot « État », dans le sens de
4cette organisation politique, n’existe même pas au Moyen Âge ), mais
5de manière empirique .
La construction de l'État doit donc être étudiée à travers des signes
6précurseurs : certains participent directement à cette construction
(affirmation et extension de la souveraineté, mise en place de
nouvelles institutions), d'autres l'accompagnent (nouvelles ressources
financières, transformation des rapports entre le prince d'une part,
ses vassaux et ses sujets d'autre part). Il faut essayer, dans la mesure
du possible, de ne pas anticiper un éventuel résultat, c’est-à-dire de
7ne pas trop se référer à l’apport des périodes postérieures , sans pour
8autant oublier qu’il s’agit d’une mutation . Ces signes précurseurs,

1 B. BOVE, Le temps de la guerre…
2 C. BEAUNE, « Les orientations… », p. 304.
3 B. GUENÉE, « État et nation… », p. 18 ; J.-R. STRAYER, Les origines…, p. 17.
4« État et nation… », p. 18.
5 N. OFFENSTADT, « L’« histoire politique »… »p. 189.
6 J.-R. STRAYER, Les origines…
7 P. CONTAMINE, « Le Moyen Âge… », p. 20.
8 Le passé ne peut, en effet, être étudié sans tenir compte de ses implications
ultérieures, car en premier lieu nous ne pouvons faire abstraction de ces
conséquences dans notre connaissance. « L’analyse de tous les possibles médiévaux
16 par définition, se remarquent dans une structure politique, la
seigneurie, qui n’est pas encore un État : c’est pourquoi il est
nécessaire d’étudier les éléments archaïques qui subsistent dans
l’organisation de la principauté.

1La principauté barroise, située globalement à l’Ouest de l’espace
lorrain, est un terrain adéquat pour étudier cette question. Plusieurs
constats de départ ne peuvent qu’aiguiser la curiosité de l’historien :
la principauté se trouve dans une région agitée par les conflits qui
opposent de nombreuses entités politiques ; une partie de la
principauté est tenue en fief du roi de France ; les sources
archivistiques sont nombreuses et comportent notamment plusieurs
edizaines de registres de compte du XIV siècle.
Pourtant, cette principauté n’a attiré, jusqu’à présent, que peu
d’attention. Son histoire souffre en effet de la préférence faite au
duché de Lorraine. Celui-ci jouit d’un intérêt d’autant plus grand que
son souvenir se perpétue dans le nom d’une région administrative
actuelle. La confusion entre le duché de Lorraine proprement dit et la
Lorraine, région aux limites vagues qui rappelle le duché de Haute-
Lorraine, est parfaitement illustrée dans le titre d’un certain nombre
2d’études : le terme de « Lorraine » désigne ainsi soit la région , soit les
duchés de Bar et de Lorraine (en introduisant alors le rappel de leur
3union) . Cette confusion est dialectiquement liée à un certain rejet de
la principauté barroise dans l’ombre de l’histoire. Sur les cartes
historiques de France, la principauté est soit proprement ignorée (une
4carte intitulée « Les principautés du royaume de France vers 1400 »

qui ne se sont pas réalisés » (N. OFFENSTADT, « L’ « histoire politique »… », p. 189)
ne me semble donc pas appartenir aux sciences historiques.
1 Le Barrois est un comté, puis, à partir de 1354, un duché. Les termes de
« principauté » et de « prince » sont donc utilisés en général dans cette étude pour
désigner l’entité politique et son seigneur. Ils sont parfois remplacés par ceux de
« comté » et de « comte » ou par ceux de « duché » et de « duc » quand les exemples
retenus sont soit antérieurs, soit postérieurs à l’érection du comté en duché.
2 Exemple : R. PARISOT, Histoire de Lorraine…
3 Exemple : E. BONVALOT, Histoire du droit…
4 Les Principautés dans l’Occident…, p. 360.
17 mentionne pourtant le duché de Lorraine, qui ne se trouve pas dans
1le royaume), soit réduite au seul Barrois Mouvant .
De plus, après le traité de Bruges (1301), cette principauté
n'apparaît pas digne d'intérêt : la soumission vassalique du comte au
roi de France met le Barrois aux oubliettes car « on sent qu’il ne
2cherche plus à jouer un grand rôle ». Peu d’auteurs l’ont donc
étudié : G. Poull, dont l’ouvrage est certes un bon outil de travail,
mais sans analyses, n’aborde pas réellement la question de la
construction de l’État ; F. Bichelonne conclut que l’État barrois n’est
pas viable après le traité de Bruges, ce qui n’est absolument pas
satisfaisant, puisqu’elle ne tient pas compte d'un certain nombre
d'éléments postérieurs qui confirment la construction de l'État (mais
e 3sa thèse ne couvre que le premier tiers du XIV siècle) .

Pour cette étude de la construction de l’État barrois, la période
eretenue est globalement le XIV siècle. Le départ, 1301, se justifie de
4deux manières : d’une part, la thèse de M. Grosdidier de Matons , qui
décrit les événements politiques des premiers siècles du comté,
s’arrête à cette date, et, à travers le peu d’informations trouvées dans
les archives sur la formation de l’État, notamment l’administration,
eelle montre qu’il n’aurait pas été utile de débuter cette étude au XIII
siècle ; d’autre part, il s’agit de l’année du traité de Bruges, qui
impose la suzeraineté du roi de France sur le Barrois Mouvant, avec
les conséquences que nous verrons. La fin de l’étude, 1420,
correspond à la fin du Barrois indépendant. En effet, le nouveau duc
erde Bar, René I , n’est pas en âge de gouverner ; son tuteur et beau-
père, le duc de Lorraine Charles II, place ses propres fidèles dans
5l’administration barroise . Onze ans plus tard, à la mort de Charles II,

1 H. KINDER, W. HILGEMANN, D. T. V. Atlas zur Weltgeschichte, édition française,
Paris, 1968, p. 156. Comme nous le verrons, le Barrois Mouvant désigne l’ensemble
des prévôtés barroises tenues en fief du roi de France, par opposition au Barrois Non-
Mouvant.
2 M. GROSDIDIER DE MATONS, Le Comté de Bar…, p. 674.
3 er G. POULL, La Maison souveraine… ; F. BICHELONNE, Édouard I …
4 M. GROS, Le Comté de Bar…
5 Exemple : Jean de Haraucourt est bailli de Saint-Mihiel dès novembre 1420 (AD55,
B 687 f°53) ; E. DUVERNOY, « Documents… », p. 10-12.
18 erRené I devient duc de Lorraine : le duché de Bar est ainsi uni à son
voisin.

Cette étude s’appuie sur des archives barroises nombreuses et,
comme les archives du duché de Lorraine, dispersées, car elles ont été
1victimes des vicissitudes des événements politiques. Une liste
complète des archives consultées pour cette étude est présentée après
cette introduction. Il n’est pas inopportun de rappeler quels ont été
les fonds les plus utiles.
Près de 150 layettes, c’est-à-dire la grande majorité, sont
conservées dans le Trésor des Chartes de Lorraine, aux Archives
Départementales de Meurthe-et-Moselle. Leur inventaire précis,
2établi pièce à pièce en 1737-1740, en facilite le dépouillement : il a été
effectué par Lancelot, membre de l’Académie des Inscriptions et
Belles-Lettres, commis par le roi de France pour étudier ce Trésor et
s’emparer des pièces intéressant les intérêts royaux. Le même dépôt
renferme une dizaine de layettes classées dans le fonds dit « de
Vienne ». Plus de 60 layettes ont été dépouillées aux Archives
Départementales de la Meuse, auxquelles il faut ajouter une trentaine
de layettes disponibles dans différentes collections de la Bibliothèque
Nationale de France, une dizaine de layettes conservées aux Archives
Nationales, ainsi qu’une quarantaine de cartons conservés au Musée
Condé de Chantilly. L’ensemble de ces layettes représente plus de
4000 pièces.
Plus d’une centaine de cartulaires, dont 93 rédigés par
e el’administration ducale à la fin du XVI siècle et au début du XVII
siècle, ont été lus, la plupart dans les Archives Départementales de
Meuse et dans celles de Meurthe-et-Moselle. Les layettes et les
cartulaires comportent des actes féodaux, des donations, des
mandements, des traités de paix et de mariage, etc. En revanche, peu
d’archives judiciaires ont été conservées : l’exercice de la justice se
voit avant tout dans les comptes de receveur.

1 Pour l’histoire des déplacements des archives, consulter notamment H. LEPAGE,
« Le Trésor des Chartes… », p. 99-280 ; ID., Inventaire des titres… ; A. LESORT, « Les
chartes du Clermontois… ».
2 AD54, B 436 à B 468.
19 L’un des fonds les plus riches et les plus intéressants est celui des
registres de compte, dont près de 300 concernant la période ont été
conservés, majoritairement aux Archives Départementales de la
Meuse, mais quelques-uns se trouvent dans d’autres dépôts, comme
les Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle et le musée
Condé de Chantilly ; il faut également mentionner un registre de
ecompte du prévôt de Gondrecourt, datant de la fin du XIV siècle et,
curieusement, conservé à la British Library à Londres. La grande
majorité de ces registres sont ceux des receveurs de prévôté. Les
châtellenies y sont inégalement représentées : si les registres de Sancy
sont encore tous conservés, à l’exception des années 1382-1385 et
1406-1419, ceux de Conflans-Jarny sont beaucoup plus rares,
puisqu’ils ne concernent que les années 1343-1347 et 1354-1356. Il est
tout à fait regrettable que les comptes de l’Hôtel et les comptes de
trésorerie n’aient pas été conservés, ce qui interdit d’aborder de
manière approfondie des questions importantes, comme la vie de
cour. Les comptes de l’Hôtel de Cassel, seigneurie possédée par la
efamille princière dans la seconde moitié du XIV siècle, ne permettent
pas de combler ces lacunes.
Le dépouillement des archives religieuses a parfois posé problème.
Si aux Archives Départementales de la Meuse, Moselle, Marne,
Haute-Marne et Vosges, les inventaires sont suffisamment précis
pour repérer les cartons intéressants, ceux des Archives
Départementales de Meurthe-et-Moselle ne mentionnent pas
individuellement toutes les pièces. Il a donc fallu sélectionner, à
partir de la bibliographie ou des considérations géographiques, un
certain nombre d’institutions religieuses susceptibles d’être en
contact avec le pouvoir barrois, avec le risque d’écarter
involontairement certaines données. Le travail était de toute manière
déjà considérable, puisque plus d’une centaine de cartons ont été
consultés sans résultat. Au total, les archives religieuses qui ont servi
à cette étude sont contenues dans 93 cartons.
Pour terminer ce rapide tableau des sources médiévales, il faut
mentionner qu’il n’existe malheureusement pas de chronique
ebarroise concernant le XIV siècle. Quant aux chroniques messines et
20 aux grandes chroniques françaises, elles n’évoquent
1qu’occasionnellement et brièvement les princes de Bar .

À partir de ces sources, nous pouvons analyser les différents
aspects de la construction de l’État dans la principauté, ainsi que
leurs mécanismes, afin de déterminer s’il y a véritablement un État
ebarrois au début du XV siècle.
Dans une première partie, nous étudierons la seigneurie princière.
Nous verrons d’abord la réalité des possessions barroises depuis les
eprémisses du comté au X siècle jusqu’aux dernières acquisitions du
eXIV siècle, la stabilité, mais aussi les difficultés que connaît la
dynastie princière, l’évolution des relations comtales avec le roi de
eFrance et l’empereur jusqu’à la fin du XIII siècle (chapitre I). Puis
nous examinerons l’administration domaniale, ses archaïsmes et ses
innovations, l’efficacité du réseau fortifié, l’importance des revenus
domaniaux et la part des différentes catégories, notamment celle des
redevances sur les personnes et des revenus des monopoles
(chapitre II). Il s’agira ensuite d’apprécier la réalité du réseau
vassalique barrois, son importance numérique et son évolution, les
mutations du service féodal, la soumission des vassaux au prince
(chapitre III). Nous finirons sur les rapports qu’entretient le prince
tout d’abord avec les institutions ecclésiastiques, les établissements
privilégiés par les aumônes et le contrôle qu’il tente d’exercer sur ces
institutions, puis avec les élites bourgeoises, à travers notamment
l’évolution des chartes de franchises et les mouvements de
mécontentement (chapitre IV).
La deuxième partie sera consacrée au prince, et d’abord à
l’influence française à laquelle il est soumis, par les relations féodales
qu’il entretient avec le roi, mais aussi par leurs liens familiaux ; nous
envisagerons également comment le pouvoir royal tente d’imposer sa
souveraineté dans le Barrois Mouvant (chapitre V). Nous étudierons
le prince en tant que souverain, qui exerce sa souveraineté à travers
l’exercice d’un certain nombre de droits et s’appuie sur elle pour
revendiquer une relative émancipation face à la suzeraineté royale

1 Par exemple, Philippe de Vigneulles, dans sa Chronique, n’évoque pas le traité de
Bruges.
21 (chapitre VI). Enfin, nous verrons que le prince montre sans cesse son
faste, dans le cadre de son Hôtel dont l’organisation va en se
développant et qui devient, même modestement, un centre de vie de
cour (chapitre VII).
La troisième partie abordera la question de la construction de
l’État barrois. L’État étant d’abord identifié par ses institutions et leur
fonctionnement, nous étudierons le gouvernement central, avec ses
einstitutions antérieures au XIV siècle (conseil, chancellerie), mais qui
continuent à se développer, et également les nouvelles institutions,
comme la Chambre des comptes et le groupe de secrétaires
(chapitre VIII). Nous verrons ensuite comment s’organisent et se
développent les structures judiciaires et comment elles permettent au
prince d’imposer son autorité, y compris sur ceux qui ne sont pas ses
sujets directs (chapitre IX). Mais l’État ne peut subsister s’il ne reçoit
pas les moyens financiers indispensables, et d’abord ceux que
nécessitent les frais d’entretien de son prince ; les revenus domaniaux
étant insuffisants face à l’essor des dépenses, et l’endettement
menaçant les finances, le prince doit trouver des solutions : meilleure
gestion du domaine, contrôle des finances, instauration d’une
nouvelle fiscalité (chapitre X). La construction de l’État nécessite
également une adhésion des gouvernés : si elle peut prendre la forme
d’assemblées de la principauté, nous verrons que les nobles, les élites
bourgeoises et, dans une moindre mesure, les ecclésiastiques
soutiennent en priorité cette mutation par des participations
individuelles à l’exercice de l’administration (chapitre XI). L’État se
construit enfin dans ses rapports avec l’extérieur, puisque le prince
doit être respecté par ses voisins et qu’il doit également les combattre
pour étendre son domaine et son autorité : la guerre, quasi
permanente, provoque les mutations des forces armées barroises
(chapitre XII).
22 Sources et bibliographie

A) Sources manuscrites

Archives Nationales (Paris)
J 581-582 Pièces concernant les comtes et ducs de Bar.
J 911-912 Duché de Bar (1206-1608). Titres produits pour prouver la
souveraineté du roi de France sur les dépendances du Barrois mouvant.
J 914 Diverses pièces concernant Bar et Verdun.
J 932 Duché de Lorraine (1248-1625).
J 981, 986, 989B Pièces provenant des « coffres de Lorraine » ramenés de
Nancy en 1636 (fiefs de l’évêché de Metz).
J 987 Pièces produites devant le Parlement (fiefs de l’évêché de Metz).

JJ 290-300 Inventaire par Dupuy et Godefroy.

KK 1116-1128 Inventaire du Trésor des Chartes par Du Fourny.
KK 1182 Cartulaire des fiefs de Dun-sur-Meuse (1280-1396).

P 2888 Pièces diverses (chambre des comptes de Bar / Paris).


Bibliothèque Nationale de France (section manuscrits occidentaux)
(Paris)
Collection Clairambault
Clairambault 9, 723, 1101.

Collection Dupuy
Dupuy 209, 575-576 Pièces concernant le Barrois.
Dupuy 575-576 Pièces concernant le Barrois (1202-1609).

Manuscrits français
Fr 2739 Inventaire des archives rapportées de La Mothe.
Fr 5379 Copie de pièces concernant les comtes et les ducs de Bar.
Fr 5397 Hommages faits à l’évêque de Metz.
Fr 11838 Fiefs de la prévôté et châtellenie de Longwy (1216-1587).
Fr 11839 Cartulaire de la prévôté de Longwy (1242-1587).
e eFr 11853 Cartulaire du comté de Bar (XIII -XIV siècles).
Fr 15522 Divers.
23 Fr 18854 Diverses pièces concernant l’évêché de Metz, dont les accords avec
le Barrois.
Fr 18863 Pièces concernant l’évêché de Verdun et le Clermontois.
Fr 18867-18876 Diverses pièces concernant le duché de Bar.
Fr 18878 Diverses pièces concernant le marquisat de Pont-à-Mousson.
Fr 18897 Recueil de pièces concernant la Lorraine et le Barrois, dont des
aveux et des hommages (1272-1575).
e eFr 19231 Mélanges théologiques et historiques. Copies (IX -XVIII siècles).
Fr 19832 Pièces concernant Commercy et des coutumes.
Fr 2041oncernant les princes et les princesses royales.
Fr 20684 Recueil de copies et extraits faits dans les archives de la Chambre
e edes comptes (XIII -XVII siècles).

Nouvelles acquisitions françaises
e eNaf 1088 Mélanges historiques (XIV -XVIII siècles).
Naf 2781-2782 Droits royaux sur la Lorraine et le Barrois.
Naf 7308 Recueil de déclarations, lettres patentes,... concernant les ducs et le
duché de Bar (1231-1633).

1Collection Lorraine
eLor 81 Pièces concernant des seigneuries de Lorraine (1301-XVIII siècle).
Lor 184-185 Pièces concernant la Bourgogne et le Barrois (1221-1550).
Lor 199 Pièces concernant la Lorraine et la France (1216-1373).
Lor 208 Pièccernant Grandpré (1236-1467).
Lor 213 Pièces concernant les mariages des comtes et des ducs de Bar (1218-
1606).
Lor 228-230 Pièces concernant Metz (1227-1619).
Lor 234 Pièces concernant les partages issus des mariages des comtes et ducs
de Bar et des comtes de Vaudémont (1214-1619).
Lor 241 Testaments des comtes et des ducs de Bar (1312-1618).
Lor 247-251 Traités divers.
Lor 266-267 Verdun (1247-1587).
Lor 282 Affaires religieuses. La Chalade.
Lor 339 Pièces concernant les seigneurs d’Apremont (1221-1545).
Lor 348-353 Pièces concernant le Barrois.
eLor 406 Pièces concernant diverses localités (1294-XVIII siècle).
Lor 495 Inventaire du Trésor des Chartes de Lorraine.

1 Pour des questions d’accès limité dans le temps aux archives de ce dépôt, il n’a pas
été possible de consulter plusieurs layettes de cette collection, en particulier le
dossier 982, dont 78 pièces, d’après le catalogue, concernent cette étude.
24 Lor 593 Engagère de la terre de Norroy-le-Veneur par les ducs de Bar (1329-
1468).
Lor 616 Cartulaire des fiefs de la prévôté de Longwy (1216-1587).
Lor 718-719 Cartulaires du comté de Bar (1133-1363).


Archives du Ministère des Affaires Étrangères (Paris)
Correspondance politique
Lorraine 2 (1127-1552).


Bibliothèque de l’Institut de France (Paris)
Manuscrits de la collection Godefroy
Godefroy 97.


Archives du Clermontois conservées au Musée Condé (Chantilly)
1E 1 Hommage du comte Édouard à l’évêque de Verdun. Lettres du duc
erRobert I .
1E 2 Registre des assises tenues à Clermont (1399-1400).
1E 3-39 Pièces diverses concernant le Clermontois.
1E 41 Comptes de Clermont-en-Argonne et de Varennes.
e e1E 42 Ordonnances et pièces comptables du XIV et du XV siècles.
1E 44 Pièces concernant le tabellionage, les arts et les métiers.
2E 14-15 Cartulaire de la châtellenie de Clermont.
2E 16 Cartulaire de la châtellenie de Varennes.
2E 17 Cartulaire de la châtellenie de Dun.
2E 19 Cartulaire de Vienne-le-Château.
2E 25 Comptes du receveur de Clermont-en-Argonne (1352-1354).
112E 3 Divers.
Armoire 83 Table Q Plusieurs chartes originales.


Archives Départementales de la Côte-d’Or (Dijon)
B 5520 Compte du maître de la chambre aux deniers du comte de Nevers.




25 Archives Départementales de la Marne (Châlons-en-Champagne)
20H 52, 66 Abbaye Notre-Dame de Montiers-en-Argonne (1134-1698).
22H 28, 57, 67 Abbaye Notre-Dame de Trois-Fontaines (1197-1683).


Archives Départementales de la Haute-Marne (Chaumont)
8H 18 Abbaye de Morimond.


Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle (Nancy)
B 328 Analyse sommaire de titres concernant le marquisat de Pont-à-
Mousson.
B 329-332, 337-344, 347-355, 357-359, 361, 363-364, 366-372, 386-387, 390-396,
398, 401-402, 404, 416-420 Cartulaires de Lorraine.
B 334 Pièces diverses, notamment les copies de lettres anciennes concernant
la terre et seigneurie de Briey (1213-1453).
eB 426 Épitomé des fiefs de Lorraine et Barrois (XVI siècle).
eB 427-434 Registres des cartulaires (XVIII siècle).
B 436-468 Inventaire des layettes du Trésor des Chartes par Lancelot.
B 475-476, 480-484,507, 512, 515, 521-525, 527-532, 534-549, 551-554, 575-576,
580-583, 590-592, 596-597, 614, 616, 618-624, 626-629, 671, 678, 680, 683,
707-712, 714-715, 718, 722-724, 726-727, 730, 735-736, 747-748, 751-752,
755-759, 762-765, 768, 771, 778, 782, 786, 788-791, 798-799, 842-844, 850,
852-853, 858-859, 862-865, 867-870, 872-874, 894-901, 910, 912-915, 917-918,
920, 942-943, 950-951, 962-964 Pièces du Trésor des chartes de Lorraine.
B 966 Compte du receveur du comté de Bar (1335-1336).
B 4814-4825 Comptes des receveurs de la châtellenie de Custines (1345-1408).
B 8093-8097 Comptes des prévôts de Pont-à-Mousson (1358-1420).
B 9696 Compte du prévôt de Varennes (1341-1343).
B 10351 Compte de la terre de Vanault-les-Dames (1395-1401).
B 10835 Pièces concernant les charges de la mense abbatiale de Saint-Mihiel
(1370-1783).

E 54 Pièces concernant notamment les terres de Burey et Chambley (1417-
1790).
E 62 Pièces concernant la terre de Clémery (1315-1668).
E 114 Pièces concernant Morville (1324-1724).
E 132 Pièces concernant la seigneurie de Sampigny (1367-1728).
E 282 Pièces concernant Audun, Villers-la-Chèvre (1253-1713).

26 2F 4 Pièces 5-8 Lettres patentes des ducs de Bar, concernant le chapitre de
Toul (1364-1410).
e e3F 59-60 Affaires du Barrois (XIII -XVIII siècles).
3F 62, 64 Documents relatifs au Barrois (1300-1725).
3F 238 Juridictions diverses (1383-1727).
e e3F 328 Copies de pièces concernant le Barrois mouvant (XIV -XVIII siècles).
e e3F 433, 435-436 Cartulaires de Lorraine et Bar (XII -XVII siècles).
e e3F 438 Pièces concernant des coutumes, héritages,... (XIII -XVII siècles).
e e3F 441-442 Cartulaires de Toul (IX -XVII siècles).
e e3F 444 Cartulaire de Verdun (XI -XVII siècles).
3F 449 Pièces soustraites de la layette « Bar, ville et bailliage I ».
3F 459 Pièces tirées de la layette « Saint-Mihiel I ».
3F 480 Documents divers (1208-1351).
5F 17 Cité et municipalité de Toul : titres, pièces administratives,… (1308-
1793).

G 187 Pièces concernant Choloy (1330-1715).
G 188 Pièces concernant Crépey (1248-1737).
G 197 Pièces concernant Foug (1263-1705).
G 930-931, 948, 950-951, 956 Pièces concernant la collégiale Sainte-Croix à
Pont-à-Mousson (1284-1784).

H 1086 Pièces concernant les abbayes de Bonfays et de Flabémont (1300-
1784).
H 1118, 1129, 1140, 1172 Pièces concernant l'abbaye de Sainte-Marie-Au-Bois
(1270-1640).
H 1627 Inventaire des titres et des documents de la compagnie de Saint-
Antoine de Pont-à-Mousson.
H 1630, 1632, 1648 Pièces concernant les Antonistes de Pont-à-Mousson
(1257-1769).
H 1673-1676, 1678-1679, 1686-1687, 1692-1693, 1696, 1698, 1700-1704 Pièces
concernant les Antonistes de Bar-le-Duc (1231-1777).
H 1683 Pièces concernant l'abbaye de Sainte-Hoïlde (1372-1644).
H 1713, 1715 Pièces concernant les Antonistes de Briey (1238-1522).
H 1719 Pièces concernant le prieuré de Marville (1335-1777).

1J 93/5 Pièces concernant des Lombards de Longwy (1317).



27 Archives Départementales de la Meuse (Bar-le-Duc)
B 228-245, 247-250, 252-256, 260-263 Cartulaires de la Chambre des Comptes
du duché de Bar.
B 310-312, 372, 375 Dénombrements (1200-1631).
B 492-495 Comptes des receveurs généraux de Bar (1321-1420).
B 674-687 Comptes de la gruerie du comté, puis de Bar (1330-1421).
B 796-802 Comptes des cellériers de Bar (1336-1418).
B 972 Compte du prévôt et cellérier de Mousson (1322-1324).
B 973 Compte du forestier des bois et des eaux de la prévôté de Mousson
(1346-1352).
B 974 Compte du facteur de la table de Pont-à-Mousson (1372-1387).
B 1040-1046 Comptes des prévôts de Saint-Mihiel (1373-1408).
B 1123-1140 Compterévôts d'Étain (1324-1421).
B 1227-1243 Comptes des prévôts de Souilly (1335-1420).
B 1311-1314 Comptes des receveurs de Louppy-le-Château (1405-1421).
B 1410-1429 Comptes des prévôts de Gondrecourt (1327-1404).
B 1508-1511 Comptes du receveur d’Henri de Bar, seigneur de Pierrefort
(1354-1360).
B 1512-1534 Comptes des prévôts de Bouconville (1380-1417).
B 1624-1633 Comptes des prévôts de Lachaussée (1333-1396).
B 1733-1744 Compterévôts de Sancy (1328-1422).
B 1847-1861 Comptes des prévôts de Longwy (1318-1419).
B 1957-1961 Compterévôtsguyon (1347-1408).
B 2029-2031 Comptes du receveur des forges de la châtellenie de Briey (1324-
1346).
B 2032-2035 Comptes des prévôts de Briey (1372-1392).
B 2144-2146 Comptes des châtelains de Conflans-en-Jarnisy (1343-1356).
B 2200-2210 Comptes des prévôts de Foug (1322-1393).
B 2321-2330 Comptes des sénéchaux de La Mothe (1329-1401).
B 2396-2409 Comptes des prévôts de Lamarche (1333-1425).
B 2482-2487 Comptes des châtelains de Conflans-sur-Lanterne (1333-1405).
B 2523-2531 Comptes des prévôts de Châtillon-sur-Saône (1346-1407).
B 2630-2633 Comptes des gruyers du bailliage du Bassigny (1390-1413).
B 2784-2791 Comptes des cellériers et des receveurs de Kœur (1364-1412).
B 2891 Comptes du prévôt de Sampigny (1419-1420).
B 2922, 2927, 292-2930, 2939-2940, 2950-2951, 2955, 2967, 2969-2971, 2982-
2983, 2987, 2991-2992, 2994-2995, 2997, 2999-3000, 3007, 3010, 3012, 3016-
3019, 3023-3025, 3028-3029, 3032, 3034-3035, 3038, 3046-3047, 3050-3051,
3053, 3058-3059, 3064-3067, 3070, 3072, 3075, 3078, 3081, 3085, 3087-3088,
3093-3094, 3097-3098, 3105, 3107 Pièces concernant le comté, puis duché
de Bar.
28 B 3156-3159 Pièces comptables de la prévôté de Clermont (1401-1423).

Bp 6734 Comptes du bailliage de Bar (1406-1659).

1F 22 Mélanges, dont mandement du duc (1409 / 1958).
2F 6 Diverses pièces venant des Archives Départementales de la Moselle,
dont pièces de la Collection Dufresne provenant des Archives
Communales de Verdun.
2F 61 Dépôts de la Bibliothèque Municipale de Verdun.
2F 64 Diverses pièces venant des Archives Départementales des Ardennes.
2F 65 Photocopies de documents appartenant à MM. Varin et Mengin.
2F 69 Diverses pièces venant des Archives Départementales de la Moselle, à
l’origine provenant des Archives régionales de Rhénanie-Palatinat.
4F 29 Pièces pour l’histoire du Barrois (1332-1777).
e11F 96-97 Divers Barrois (1255-XIX siècle).
12F 23 Copies de documents sur le Barrois et le Verdunois, extraits de la
e ecollection Dufourny de la BnF (XIII -XVI siècles).
e e12F 30-31 Clermontois (XII -XVIII siècles).

1G 10 Évêché de Verdun (1232-1789).
2G 11Chapitre cathédral Notre-Dame de Verdun (1322-1775).
12G 3-4 Collégiale Saint-Léopold de Saint-Mihiel (1295-1784).
15G 11 Collégiale Sainte-Marie-Madeleine de Verdun (1375-1665).

1H 2, 5 Antonistes de Bar-le-Duc (1230-1730).
2H 1, 3 Augustins (1227-1773).
4H 1, 6, 19, 59-60, 63, 74, 77-80, 112-113, 160, 162, 195-196 Abbaye de Saint-
Mihiel (709-1787).
10H 3 Prieuré de Richecourt (1153-1790).
14H 5, 8, 27, 30, 55, 65, 84 Abbaye de Châtillon (1234-1787).
18H 1-2 Abbaye de Lisle-en-Barrois (1143-1767).
19H 7, 9-12 Abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre (1133-1788).
27H 3 Abbaye de Jandheures (1359-1731).
31H 1 Abbaye de Rangéval (1267-1621).
33H 7 Abbaye de Saint-Paul de Verdun (1158-1768).
e40H 16 Abbaye de Saint-Maur de Verdun (XII -1788).
41H 4 Abbaye de Sainte-Hoïlde (1269-1787).
42H 2 Carmélites de Saint-Mihiel (1342-1787).



29 Archives Départementales de la Moselle (Metz)
A 36 Pied de terre des revenus appartenant au duc de Bar dans les
châtellenies de Marville, Arrancy et Mussey (1424).
B 2342-2344 Lettres patentes (1259-1423).
7F 774 Fonds de Clairvaux. Seigneuries. Biens de la maison de Heu.
Moyeuvre-Grande (1400-1451).
H 108, 152 Abbaye Saint-Arnoul de Metz (1270-1681).
H 1224 Abbaye de Saint-Pierremont (1302-1755).
H 3555 Couvent des chanoines réguliers de Metz (1132-1782).


Archives Départementales du Nord (Lille)
B 311, 415, 493, 499, 792, 794-795, 798, 800-801, 803-804, 807 Trésor des
Chartes.
B 3250-3252, 3254, 3256-3257 Comptes de l’Hôtel des sires et dames de
Cassel et de Bar (1335-1413).


Archives Départementales des Vosges (Épinal)
VIH 1 Cartulaire du prieuré de Saint-Pierre de Chatenois.
VIIIH 4 Prieuré de Saint-Pierre de Relanges (1213-1242).
XVIIIH 20, 26 Abbaye Notre-Dame de Flabémont (1249-1784).
XXH 6 Abbaye de Mureau.
XXIH 1 Trinitaires de Lamarche (1239-1606).


Archives Nationales du Luxembourg (Luxembourg-Ville)
XIA 15 Pièces concernant des traités, contestations et accords entre le
Luxembourg et le Barrois et la Lorraine avant 1580.

Chartes du Luxembourg
Cartulaires I, VIII, IX, XVI, XX.


British Library (London)
Additional manuscrits
Add 17516 Comptes de la prévôté de Gondrecourt (1387-1398).


30 Archives de l’État à Arlon (Belgique)
Archives du Conseil de Luxembourg
Carton III Dénombrement de fiefs (1263-1776).


Archives Municipales de Metz
AA 47, 49 Traités de paix.
AA 63 Pièces diverses (1329-1602).
II 148, 150 Collection de Salis. Ducs de Bar et de Lorraine.


Archives Communales de Stenay
AA 4 Actes politiques.
DD 2 Actes et contrats des anciennes propriétés communales (1381-1451).
GG 1 Fondations pour des messes (1382-1441).


Archives Communales de Verdun
CC 150 Compte de la commune de Verdun (1413-1414).


Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Bar-Le-Duc
Fonds Servais
23-24 Notes sur les offices du duché de Bar.
65 Notes sur Bar-le-Duc au Moyen Âge.

Fonds Bellot-Herment
718 Sigillographie du Barrois. Notes manuscrites avec reproduction de
sceaux.

Fonds Maxe-Werly
757 Abbayes, bailliages, prévôtés (sur fiches).
772 II Généalogie des seigneurs de Louppy.


Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Metz
833 Chronique des Célestins de Metz.

31 Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Nancy
139 (343) Copies de divers documents, dont plusieurs chartes
d’affranchissement.
174 (391) Recueil des édits, ordonnances,... concernant les droits de sceau et
tabellionage des duchés de Lorraine et Barrois (1232-1772).
737 (43) Recueil de diverses pièces, dont l’érection du comté de Pont-à-
Mousson en marquisat, l’érection du comté de Bar en duché.
840 (624) Annales historiques du Barrois, de 1411 à 1431 (Époque de la
réunion de la Lorraine et du Barrois) ou Histoire politique, civile,
militaire et ecclésiastique du Duché de Bar, sous les règnes d’Édouard III,
er eLouis de Bar et René I , Ducs de Bar, par V. Servais (XIX siècle).
847 (70) V. de NANCY, Abrégé de l’histoire de la maison de Bar-le-Duc,
eXVIII siècle.
e e849 (342) Recueil de pièces sur le Barrois (XV -XVIII siècles).
e875 (39) Chronique du doyen de Saint-Thiébaut (copie du XVI siècle).
1376/184 Pièces diverses, dont une vente de dîme au comte (1300-1309).
1376/189 Piiverses, dont une dette du comte (1321).
1678 Memorandum des comptes-rendus par les prévôts du comté de Bar
(1291-1292).
1825b Charte du duc aux habitants de Beaufort (1408).
1827 Liste des contrats passés par les ducs de 1407 à 1450.


Manuscrits de la Bibliothèque Municipale de Verdun
223 Recueil de documents et de notes historiques concernant Bar-le-Duc,
e eClermont, Dun, Varennes,... (XIII -XVIII siècles).
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66




Première partie

La seigneurie barroise,
socle de la construction de l’État



Chapitre I

Les possessions et la dynastie princières



eSi les origines connues des comtes de Bar remontent au X siècle,
el’histoire du comté proprement dit ne commence qu’au XII siècle,
comme nous le verrons dans un premier temps. Tout au long de ce
siècle et du suivant, les comtes profitent de la faiblesse de quelques-
uns de leurs voisins pour agrandir considérablement leur domaine.
eEn revanche, les acquisitions du XIV siècle sont moins importantes.
Nous étudierons ensuite la continuité dynastique jusqu’en 1420.
La dynastie princière est bien sûr un élément déterminant dans
l’analyse d’une principauté. D’elle découle la stabilité du pouvoir,
mais également la constitution de branches collatérales qui peuvent
mener une politique indépendante. L’absence de crise dans la
dynastie permet de renforcer la principauté.
Enfin, nous examinerons la situation géopolitique de la
eprincipauté barroise au début du XIV siècle. Le comté fait partie des
1« Pays de l’Entre-Deux » , véritable marche occidentale de l’Empire.
e eAu cours des XII et XIII siècles, les relations entretenues entre les
comtes d’une part, le roi de France et l’empereur d’autre part
évoluent considérablement, pour aboutir au traité de Bruges.


1 L’expression, reprise notamment dans l’intitulé de deux colloques (Les Pays de
l’Entre-Deux… ; Les peuplements castraux…), désigne les régions situées au-delà de la
frontière du Nord-Est du royaume et qui dépendent théoriquement de l’Empire.
69 e eI. Le domaine et ses évolutions (X -XIV siècles)
e e 11) La formation du domaine (X -XIII siècles)
a) Les comtes de Bar, héritiers des ducs de Haute-Lorraine et la formation
e edu comté (X -XI siècles)
Les comtes de Bar sont issus des ducs de Haute-Lorraine, ou
erMosellane. Le premier de ces ducs, Frédéric I , possède, entre autres,
la souveraineté des pagi du Barrois, de l’Ornois, du Scarponois, ainsi
que l’avouerie de l’abbaye de Saint-Mihiel. Il fait construire, dans le
etroisième quart du X siècle, un château à Bar, pour défendre les terres
qu’il a reçues par son mariage avec la fille de Hugues le Grand. Cette
forteresse lui permet de s’emparer de terres appartenant au chapitre
Saint-Étienne de Toul et à l’abbaye de Saint-Mihiel. En 1033, à la mort
erde Frédéric III, arrière-petit-fils de Frédéric I , le duché de Haute-
Lorraine échappe à ses deux petites-filles, Béatrice et Sophie :
erl’empereur l’attribue aux descendants de Gozlin, frère de Frédéric I ,
écartant les filles de cette succession. Elles reçoivent tout de même
leur part de l’héritage : Sophie bénéficie des châtellenies de Bar, Saint-
Mihiel et Amance, et reçoit également de leur mère Mathilde de
Souabe la châtellenie de Mousson (qu’elle tenait de son grand-père, le
roi de Bourgogne Conrad le Pacifique) ; Béatrice prend possession
des terres situées au Nord du duché, en particulier les châtellenies de
Briey et Stenay.
Sophie épouse, vers 1038, le comte Louis, seigneur de Montbéliard
et de Ferrette. Veuve vers 1073-1076, elle fait ériger un château à
Saint-Mihiel, vers 1090, pour protéger l’abbaye, sans doute contre
l’évêque de Verdun : en échange de cette protection, plus ou moins
imposée, les moines doivent lui laisser un certain nombre de terres.
Elle est la première dame à porter le titre de « comtesse de Bar ».
À la mort de Sophie en 1093, son fils Thierry II unifie les
patrimoines paternel et maternel. Il est alors le plus puissant des
vassaux de la partie occidentale de l’Empire. Le duc de Lorraine est

1 L’histoire des premiers comtes de Bar a été largement abordée dans plusieurs
études, dont sont tirées la plupart des informations présentées ici : M. GROSDIDIER
DE MATONS, Le Comté de Bar…, p. 47-424 ; G. POULL, La Maison souveraine…, p. 8-
e244 ; M. PARISSE, Encyclopédie illustrée…, p. 120-121, p. 140-141 ; ID., « Bar au XI
siècle… », p. 6-18.
70 en effet affaibli par la guerre qu’il mène contre son propre frère ; de
plus, il est confronté à ses nombreux vassaux, très turbulents. La
succession de Thierry morcelle, vers 1105, ses domaines entre ses
trois fils : le comté de Ferrette et la châtellenie d’Amance pour
Frédéric, le comté de Montbéliard pour Thierry, le comté de Bar pour
erRenaud I . Ce dernier peut être considéré comme le premier comte
de Bar, puisque la titulature de « comte de Bar » n’est plus alors
exceptionnelle (même si celle de « comte de Mousson » est encore
majoritaire dans les actes).

e eb) Une importante expansion territoriale (XII -XIII siècles)
erLe patrimoine de Renaud I (1105-1149) comprend, vers 1105, les
châtellenies de Bar, Sorcy et Mousson, ainsi que la plus grande partie
de l’avouerie de l’abbaye de Saint-Mihiel. La politique
d’accroissement du comte est influencée par l’héritage de la fille de
Béatrice, Mathilde, décédée en 1115, qui a cédé les châtellenies de
Stenay, Mouzay et Briey aux évêques de Verdun, Metz et Liège.
erRenaud I , imité par ses successeurs, va tenter de reprendre ces
domaines. Les comtes étendent également leurs possessions autour
de l’évêché de Toul et dans le Bassigny.

Les comtes de Bar obtiennent leurs plus beaux succès autour du
Verdunois. Méthodiquement, ils accroissent leur domaine et leur
influence à la fois à l’Ouest (Argonne), au Nord et à l’Est, encerclant
véritablement l’évêché.
erDès le début de son règne, Renaud I se montre hostile à l’évêque
de Verdun. Profitant de la Querelle des investitures pour entrer en
guerre contre le prélat, il est d’abord vaincu (1111-1114). À la suite de
ce conflit, l’évêque inféode les châtellenies de Stenay et Mouzay au
comte de Luxembourg. Mais ce dernier passe un accord avec
erRenaud I et lui cède ces châtellenies, ainsi que le comté de Verdun.
erEn 1118 éclate un nouveau conflit, à l’issue duquel Renaud I obtient
temporairement une partie de la châtellenie de Dun-sur-Meuse, mais
il ne parvient pas à prendre la cité.
Cet échec ne décourage pas le comte, qui, à nouveau, tente à
plusieurs reprises de s’emparer de Verdun. Il finit par renoncer au
comté de Verdun vers 1132, contre d’imposantes concessions : il
71 reçoit, en fief, les châtellenies de Clermont, Hans et Vienne et il est
confirmé dans ses fiefs de Mouzay et Stenay, tenus du comte de
Luxembourg. Agnès de Champagne, épouse de Renaud II (1149-1170)
eret régente au début du règne d’Henri I (1170-1189), tente également
de s’emparer du comté de Verdun ; mais elle doit y renoncer, en 1177,
en échange de la garde de l’abbaye de Beaulieu. La cité échappe donc
aux comtes, mais leurs possessions l’encerclent partiellement.
e erL’encerclement se consolide largement au XIII siècle. Thibaud I
(1190-1214) occupe définitivement le château de Clermont ; par son
mariage avec l’héritière de Luxembourg, il reçoit, en 1196, la
châtellenie de Longwy. Henri II (1214-1239) obtient du duc de
Lorraine l’avouerie de Beaumont, en échange de l’hommage pour les
châtellenies de Bourmont, Lamarche et Foug. En outre, il achète la
châtellenie d’Étain à la collégiale Sainte-Madeleine de Verdun en
1224. Thibaud II (1239-1291) achève l’œuvre de ses aïeux : il conquiert
la châtellenie de Pierrepont en 1230, après une guerre contre une
coalition menée par le duc de Lorraine ; il négocie son hommage à
l’évêque de Verdun contre la châtellenie de Heudicourt (1240) ;
plusieurs abbayes de la ville (Saint-Airy, Saint-Nicolas-du-Pré et
Saint-Paul) se mettent sous sa garde dans les années 1270, en raison
des conflits internes qui ébranlent la cité ; enfin, il fait
victorieusement la guerre à son vassal, le comte de Grandpré, ce qui
lui permet de recevoir une partie de Montfaucon et de la châtellenie
de Varennes en 1266, ainsi que la châtellenie de Vienne en 1271 ;
d’autres seigneurs de l’Argonne, vaincus ou impressionnés, sont
contraints de vendre ou de tenir en fief une partie de leurs biens.
eÀ la fin du XIII siècle, les comtes de Bar ont incontestablement
réussi leur politique d’encerclement de l’évêché, mais les autres
extensions sont plus timides.

Les conquêtes sur les évêchés de Metz et Liège sont beaucoup
ermoins nombreuses. Vers 1132, Renaud I parvient, sans violence, à se
faire céder par son frère l’évêque de Metz la châtellenie de Briey :
l’évêque remercie ainsi le comte pour l’avoir soutenu militairement
contre l’empereur. Il s’agit de l’unique succès face à cet évêque, mais
sans doute contente-t-il les comtes de Bar : ils ont récupéré ce que
l’évêque possédait de l’héritage de Mathilde, et la lutte contre les
72 erautres évêques leur donne d’autres priorités. Seul Renaud I tente, en
1134, de récupérer l’héritage ardennais, dont Bouillon, sur l’évêque
de Liège : son échec cinglant et la puissance de l’évêque de Liège
eranéantissent définitivement cette ambition. Thibaud I parvient bien
à mettre la main sur le comté de Luxembourg, par son mariage avec
l’héritière de ce comté, mais elle le reprend à la mort de son époux. Il
faut néanmoins souligner que c’est sans doute grâce à cette conquête
erprovisoire que Thibaud I obtient l’hommage du comte de Chiny en
1204.

Face à l’évêché de Toul, les comtes de Bar se heurtent à l’ambition
eégale du duc de Lorraine : la plupart des guerres menées au XIII
siècle entre les deux princes sont liées à cet enjeu, qui perdurera au
eXIV siècle. Néanmoins, les comtes de Bar parviennent à progresser au
Sud de l’évêché : en épousant la fille du comte de Vaudémont,
er eRenaud I reçoit plusieurs villages de ce comté. Au début du XIII
siècle, les comtes de Vaudémont entrent dans la mouvance des
comtes de Bar. Ayant ainsi un sérieux appui au Sud, les comtes de
eBar obtiennent quelques succès au XIII siècle : hommage pour le
château de Sorcy (1206) ; garde de la cité de Toul (1256), l’abbaye
Saint-Epvre (1260), l’évêché (1265) ; acquisition de plusieurs villages
de l’abbaye Saint-Mansuy (1256) et du chapitre cathédral (1257). Mais
ils ne peuvent les exploiter en raison de la rivalité constante avec les
ducs de Lorraine. Thibaud II parvient tout de même à acheter en
plusieurs fois l’ensemble de la châtellenie de Gondrecourt, entre 1256
et 1263.
L’avancée est donc limitée, mais elle accompagne, voire permet,
d’autres conquêtes plus importantes dans le Bassigny, qui s’ajoutent à
la châtellenie de Bourmont. Henri II reçoit l’hommage d’un certain
nombre de seigneurs, dont Renaud de Choiseul et Hugues de
Faucogney, et parvient à acheter la châtellenie de Conflans-sur-
Lanterne et une partie de celle de Châtillon-sur-Saône en 1234.
Thibaud II poursuit cette politique de vassalisation du Bassigny,
notamment dans les années 1250. Ces avancées dans le Bassigny se
font de manière beaucoup plus douce que dans le Toulois ou dans le
Verdunois : la multiplicité de petits seigneurs, désireux d’avoir un
puissant protecteur, joue largement en faveur des comtes de Bar.
73 e eLe comté de Bar se construit donc au cours des XII et XIII siècles,
en lutte permanente avec les autres entités politiques de la région,
qu’il s’agisse des évêchés ou encore du duché de Lorraine. À partir
edu XIV siècle, son extension territoriale ralentit considérablement.

e2) La difficile conquête de nouvelles châtellenies au XIV siècle
eAu XIV siècle, les princes de Bar usent de trois moyens pour
s’emparer de nouvelles châtellenies : ils profitent de l’endettement de
certains de leurs voisins, et en particulier l’évêque de Metz ; ils
saisissent les fiefs de vassaux félons, dont le plus bel exemple est celui
de la châtellenie de Dun ; ils récupèrent une partie des apanages
barrois. Ni les mariages (les dots se trouvent généralement éloignées
de la principauté), ni la guerre (bien que la force soit toujours un bon
moyen pour appuyer les revendications princières) ne permettent
d’étendre le domaine barrois.

a) L’engagement des châtellenies de Custines et de Conflans-Jarny par
l’évêque de Metz
erUne guerre perdue par le comte Édouard I , allié à l’évêque de
Metz, est en fait l’occasion pour les princes de Bar de mettre la main
sur la châtellenie de Custines. En 1313, le comte et l’évêque sont en
guerre contre le duc de Lorraine : capturé à la bataille de Frouard,
er 1Édouard I doit verser au duc de Lorraine une rançon de 90000 lbt ;
comme il combattait pour l’évêque de Metz, ce dernier lui doit une
partie de cette rançon. Incapable de payer le comte, l’évêque lui
engage donc la châtellenie de Custines pour 6000 lbt (la somme est
2portée à 8000 lbt en novembre 1328) . Mais comme l’évêque de Metz
n’arrive pas à racheter cette châtellenie, il reconnaît, dans un accord
datant de septembre 1357, que le duc de Bar tient toujours la
3châtellenie . En janvier 1361, un nouvel accord confirme de nouveau
4cette dette : il s’agit du dernier accord, qui n’aura en fait pas de suite,

1 G. POULL, La Maison Ducale…, p. 66 ; AD55, B 249 f°153-162.
2 AD54, B 621 n°4, n°16.
3 AD54, B 359 f°27-28v.
4 AD54, B 359 f°64-65.
74