Le Manuscrit - Vice d'un homme de lettres

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La littérature orale romantique ─ qui consiste en des histoires, des drames, des morales, des devinettes, des chansons et des proverbes ─ sert souvent à l’éducation des enfants. Elle peut aussi apprendre aux adultes les faits héroïques comme dramatiques des ancêtres, leur passé, et les origines de leurs traditions. L’attention soignée de la présentation et de la rhétorique du Manuscrit de Doust-Blat est une partie essentielle de la littérature orale romantique. Quand les faits réels sont accentués et embellis comme assombris, c’est la naissance des légendes. Cela ne veut pas dire que les personnages dans ces histoires n’ont pas existé. Cependant à force d’être racontées à travers les siècles, les histoires prennent une dimension plus grande que la vie. Tel est le cas pour l’homme qui s’appelait Alain Doust-Blat.
Ce fils de sabotier était en chair et en os, mais les événements de sa vie, comme les gens qu’il a connus, ont été transmis avec le mysticisme d’une légende. Les temps troubles donnent facilement naissance aux légendes ─ comme par exemple en terre méditerranéenne en 1247, au début de la prise d’une forteresse par un prince déguisé en moine, puis vient son règne, là où commence l’histoire de Doust-Blat. Sa légende, connue par peu, raconte une dernière prophétie qui vient de la bouche de Doust-Blat. Il a dit que des fossoyeurs cacheront le manuscrit qu’il a écrit « parce que l’amour verra l’arrivée des débauchés ». Après la mort de Doust-Blat, nombreux sont ceux qui se réfugient dans les lieux sombres de la perversion pour s’être joué de l’amour, formant ainsi un cercle grandissant, sur celui de l’amour, alors qu’il en était jadis le plus petit. Huit cent ans plus tard, l’adultère, la débauche sont les pratiques courantes de ces « errants », se multipliant d’années en années, considérant même leur fornication de « formidable » ; presque aussi légitime que le sentiment universel amoureux qui, dévoré par le libertinage, prouve que la prophétie de Doust-Blat était vraie.


Publié le : mercredi 27 janvier 2016
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EAN13 : 9782334051859
Nombre de pages : 146
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ISBN numérique : 978-2-334-05183-5

 

© Edilivre, 2016

 

Prologue
(« Plus de trois mois que j’ai des doutes ! »)

Mari : – Alors ?

Amant : – Mais qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais que t’étais parti ?

Mari : – Nan, je suis là ! Je t’ai grillé mec…

Amant : – Quoi ?

Mari : – Je sais ce que tu fais… Tu couches avec ma femme derrière mon dos…

Amant : – Arrête de dire n’importe quoi, mec !

Mari : – Ne dis pas que j’abuse…

Amant : – T’es pas sérieux, là ?

Mari : – Si ! Je suis sérieux ! J’ai des preuves… et les preuves ça ne trompe pas !

Amant : – Arrête !

Mari : – Il n’y a pas « d’arrête » !!! Écoute bien ce que je vais te dire sale traître, OK ? Trois mois… plus de trois mois que j’ai des doutes… Trois mois que je t’espionne tous les soirs… sans que tu ne te doutes de rien ; trois mois que je souffre grave… Ça fait trois mois que je sais que tu me trahis, et j’ai la haine, gars. Ça fait trois mois que je sais… Et ça dure depuis longtemps ? Et toi, t’as cru que j’étais aveugle depuis tout ce temps ? Ce soir je mets fin à notre relation… Et si tu bouges, crois-moi que je serai prêt à passer à l’action !

Amant : – Mais qu’est-ce que tu me racontes ?!!!

Mari : – Ça fait trois mois que je sais… Crois-moi ! Que ça fait plus de trois mois que je saigne !!!

Amant : – Attends !!

Mari : – J’ai cherché des solutions à ses problèmes… Mais depuis tout ça, il y a une arme dans mon caleçon qui se promène !!

Amant : – Mais qu’est-ce que tu me parles d’arme, mec ?!!!!

Mari : – J’ai hésité avant de l’acheter… mais si ce soir je ne tire pas, c’est pour moi un signe de lâcheté !! Mais pourquoi, elle ? Pourquoi la mienne et pas la sienne ? Pourquoi cette femme qui depuis notre mariage n’est plus une demoiselle ?!!

Amant : – Et elle alors, frérot ?

Mari : Elle aussi est fautive dans cette histoire !! Faut-il que je te précise que je n’ai plus aucun espoir ?… Hein, frérot ?… Maintenant c’est comme ça que tu m’appelles ?!!… Le héros dans cette histoire va devoir purger sa peine… Et maintenant tu baisses les yeux en priant.

Amant : – Arrête !… S’il te plaît !!!!

Mari : – Ferme-la ! Rien ne s’arrangera en criant.

Amant : – OK, OK !!

Mari : – J’espère que tu crois au paradis…

Amant : – Tu fais quoi ?!

Mari : – Et j’espère que t’as dit au revoir à notre « Lady »…

Amant : – Non, attends ! Pose cette arme ! Je vais tout t’expliquer !!!! Arrête, s’il te plaît, je vais tout t’expliquer…

Mari : – M’expliquer quoi, hein ? La raison de tes fleurs ou bien ce livre de merde ?!!! Qu’est-ce que tu veux m’expliquer ? Tous tes mots doux, tes bouquets de fleurs ? M’expliquer comment t’as réussi à m’éloigner de ma femme ?!!

Amant : – Arrête, je te dis !!!

Mari : – Avec cette arme, c’est moi qui ai le rôle de « l’homme à femme »… Tu veux m’expliquer comment tu te l’es tapée, ou qu’après tes nuits dans mon lit, peut-être que t’allais m’appeler ?!! M’expliquer comment tu as tort de te foutre de ma gueule !…

Amant : – Tu vas trop loin je te dis !!!

Mari : – Hausse pas le ton ! Je te signale que c’est moi qui ai le gun, hum ? Je sais pas pour toi, mais tu me fais bien rire…

Amant : – Quoi ?

Mari : – À pleurer pour tes fautes, mais mon pote fallait y réfléchir !

Amant : – Arrête s’il te plaît, je t’en prie !!

Mari : – Tu croyais que j’allais te laisser agir… Te laisser rentrer chez moi, sans que tu payes et que je n’allais rien dire ?

Amant : – Arrête s’il te plaît !

Mari : – Ne pars pas !… Je crois que je t’ai tout dit. Après m’avoir fait rire, à mon tour de te faire frémir !

Amant : – Arrête ! Je t’en prie ! Écoute-moi deux secondes !

Mari : – Je crois que tu ne comprends pas !

Amant : – Arrête !

Mari : – Ah, non ! Je crois que c’est toi qui ne comprends pas… que… ça fait trois mois… plus de trois mois que j’ai des doutes… Trois mois que je t’espionne tous les soirs sans que tu te doutes de rien ; trois mois que je souffre grave… Ça fait trois mois que je sais que tu m’as trahi, et j’ai la haine, gars. Ça fait trois mois que je sais !! Et ça dure depuis longtemps ? Et toi, t’as cru que j’étais aveugle depuis tout ce temps ? Ce soir je mets fin à notre relation… Et si tu bouges, crois-moi que je serai prêt à passer à l’action !

Le mari souffle et s’essouffle perpétuellement.

Fasciner par le début de récit de leur professeur, la classe de madame Guimard s’exprimait en unanimité :

Les élèves : – Oh là làààà… Surprise, madame Guimard reprit le cours de son histoire.

Amant : – S’il te plaît, pose cette arme !… Déconne pas, putain !!

Mari : – Alors, tu fais plus le malin là, hein ?

Amant : – Attends !… On peut régler ça autrement, nan ?!!

Mari : – Nan ! Tu vas assumer, OK ?!!

Amant : – Putain, tu me fais flipper là !!

Mari : – Ta gueule, j’t’ai dit !!!

Le mari charge son arme de façon brutale.

Amant : – Nan, fais pas ça !! Nan !!!!!!!!

Un coup de feu part, pendant que le mari souffle et s’essouffle à nouveau.

En classe, les enfants de madame Guimard gémirent à nouveau.

Ohhhh !!!!

Ne se laissant pas décontenancer par le gémissement commun reflétant la peur de ses élèves, madame Guimard termina tout de même son récit, puis finit par conclure :

Madame Guimard : – Et voilà les enfants !… comment s’est achevée cette terrible histoire d’amour entre un homme marié et son ami ; qu’il avait pourtant si gentiment aidé en l’hébergeant chez lui… Et tout cela, à cause du Manuscrit

Un élève (Luca) : – Oh là làààà !!!! C’est grave madame ! dit l’un des élèves de classe plus choqué que jamais. Puis il reprit : Mais madame… comment la femme du monsieur a pu tomber amoureuse de l’ami de son mari… et juste en regardant un livre ?

Madame Guimard : – Les enfants… c’est le pouvoir du Manuscrit… Quiconque le lit tombe fou d’amour pour celui ou celle qui lui en ferait présent. Il a été conçu par un écrivain du xiiie siècle qui s’appelait Alain Doust-Blat. Il vivait à Menton ; et demeurait éperdument amoureux d’une princesse monégasque qu’il ne pouvait avoir. Il était rejeté de tous, car il ne descendait pas d’une lignée de princes…

Une élève (Lilie) : – Oh, le pauvre !… Il n’a pas eu de chance monsieur Douzde Blat… Et il est arrivé jusqu’à dans notre ville, ce livre madame ?

Le professeur se mit à rire, et reprit l’élève.

Madame Guimard : – Il s’appelait Alain Doust-Blat et non Douzde Blat ma petite Lilie.

Les autres élèves se mirent à rire à leur tour.

Lilie : – Arrêtez de vous moquer de moi !!! Maîtresse, regardez… ils rigolent !!! cria Lilie, se mettant en sanglots.

Madame Guimard : – Bon, ça suffit vous autres ! Arrêtez immédiatement de rire comme des pitres sur votre camarade ! Écoutez donc mon histoire…

Les élèves : – Oui, madame !!!! répondirent les enfants de classe de madame Guimard ; professeur d’Histoire, qui exerçait depuis peu dans une école primaire du centre-ville de Nice. Il s’agissait tout bonnement de sa classe préparatoire…

Puis elle reprit de plus belle.

Madame Guimard : – C’était un soir de pleine lune… et Alain Doust-Blat terminait son roman Vous êtes plus belle que moi… mais je suis écrivain qu’on appelle aussi, de nos jours, Le Manuscrit

Première partie

1

Triste époque pour cet Alain Doust-Blat, il régnait dans sa personne une conviction hors normes afin de plaire aux femmes et surtout celle de la principauté…

Enfin, la principauté monégasque qui commençait sa formation… D’ailleurs, qui aurait cru que les premières traces de vie à Monaco remontaient à environ 300 000 ans avant Jésus-Christ. La protection qu’apportait le rocher de Monaco ainsi que son port naturel ont attiré de nombreuses peuplades : Ligures, Phéniciens, Grecs, Romains, Sarrasins. L’histoire moderne de Monaco a fortement été marquée par la famille Grimaldi, régnant sans discontinuité sur la principauté depuis le xiiie siècle.

Doust-Blat, dès son plus jeune âge, désirait déjà par-dessus tout avoir sous sa coupe la fille du prince génois, à laquelle adviendra le trône quelques années plus tard. Mais il ne peut la conquérir ; fils issu d’une famille de sabotiers mentonnais de père en fils, Doust-Blat commencera par vouer un amour infini aux pieds des femmes. Mais pourquoi Doust-Blat aime-t-il autant les femmes depuis son plus jeune âge ? Réponse simple ; il aime leurs silhouettes, et ce « de la tête aux pieds ». Il ne dérogera pas à la règle en appliquant ce célèbre dicton à exercer cette profession respectable. De par son métier, là où la puanteur des pieds des clientes venues de toutes les villes arborant « Le Rocher », demeurait pour lui une abomination familière ; sans compter le fait qu’il les méprisait de leurs fausses allures bourgeoises ; se disait-il à lui-même… Mais aussi, que si ces femmes se donnaient un genre de noblesse, il est évident qu’il y avait derrière toute cette mascarade, un modèle unique reflétant tout l’inverse de ces gros boudins qu’on pouvait apercevoir aux couleurs des robes d’une excentricité telle, et où se dissimulaient d’innombrables tissus formant ainsi leurs sous-vêtements. Il s’agissait là, tout bonnement du corset, de la guêpière, de la jarretière ou encore des mi-bas collants. Toute une affaire me diriez-vous ? Il s’agissait ici de bien réelles « grosses vaches » ; et par-dessus tout, de terribles épouses complexées, n’attendant que la vue d’un homme proche du cercle de la principauté jetant son dévolu, voire son appétit sexuel, sur l’une d’entre elles vivant ses mauvais jours. Il est certain qu’elles quitteraient leur époux, eux qui de leurs allures repoussantes, sans parler de leurs dentitions pourries, ou encore de leur malpropreté qu’on pourrait qualifier de « tue-l’amour », se verraient disqualifier dans la seconde, si cette occasion se présentait sous leurs yeux. Pour ne pas parler de miracle… À cette époque, Doust-Blat avait bien raison de penser ainsi. Il comprit aussitôt qu’il devait faire sa route. Selon lui, la vérité était ailleurs… Il prit ses minuscules affaires et partit du cocon familial. Pour ne pas dire « grotte familiale »… Car Doust-Blat vivait dans une cage… Sa mère, sabotière elle aussi, et cela depuis sa misérable enfance, lui donna la vie au détriment de la sienne. Ce qui fit que son père, tellement ravagé par la perte de son épouse et sans compter son immense pauvreté, laissa à son tout-petit toutes libertés dans les ruelles de Menton. Les rues mentonnaises étaient jonchées de détritus, de clochards ivres se ruant sur les passants afin d’obtenir ne serait-ce qu’une piécette, voire moult piécette… Mais à cette époque-là, ces « rejetés », comme on les appelait si souvent, pouvaient bien attendre la générosité d’un habitant ou d’une habitante de la région pour se remplir la panse. La vie était si pauvre qu’on perdait la vie pour une bouchée de pain. À n’y rien comprendre… Mais tout aussi étrange que cela puisse être, régnait dans les rues de Menton un semblant d’aristocratie chez ses habitants. Ils se donnaient tous un statut monarchique.

Voulant tellement ressembler à leurs voisins, aux allures pleines de charme et de subtilité ; de force, de puissance, de noblesse, de… tout simplement, à des Grimaldi… Lorsque Doust-Blat prit « Le Carrosse », le moyen de transport officiel de la ville, il vit depuis le trou de la bâche à l’arrière du carrosse où d’autres voyageurs faisaient partie intégrante du voyage ; sans doute pour une vie meilleure, voire peut-être par la même occasion, après avoir pénétré illégalement sur le territoire de Guillaume Vento ; de trouver une mort certaine. Et c’est naturellement le sort que réservera cette terre princière à tout habitant de Provence comme d’ailleurs, non désirés ; jusqu’à en perdre la vie à trop vouloir s’y installer. Mais n’est pas monégasque qui veut ! Beaucoup trouveront la mort à convoiter « Le Rocher » de trop près… C’est ce par quoi sera baptisée cette principauté après que le sang aura coulé par un moine… Et pas n’importe quel moine. Lorsque Doust-Blat vit cette terre depuis son minuscule trou, il vit grand depuis petit… À vous de comprendre… Il ne pensait qu’à Monaco, cette famille princière ; mais intouchable…

La tristesse vint prendre tout son être ; il laissait derrière lui sa ville natale, son vieux père. Mais pour ce jeune fils de sabotier assoiffé d’ambition, son père vivrait-il mieux en ayant en moins sa charge dans les bas-fonds de Menton, qu’en restant à ses côtés ? Cette ville, sous la coupe des Monégasques, demeura isolée de la principauté où déjà régnait une rivalité ambitieuse à partir du xiisiècle. On assiste à un nouvel élan du dynamisme politique local dû aux ambitions rivales de la commune de Gênes et des comtes de Provence sur le comté de Vintimille. Au xiiie siècle, Menton figure dans les archives de la convention élaborée à Aix ; signée par le comte de Provence. Ainsi donc, la République de Gênes, le 21 juillet 1262, reconnaît Puypin et Menton comme possessions de Guillaume Vento (famille génoise).

C’est à partir de 1290 que sur le plan juridique et législatif que Manuel, fils de Guillaume Vento, donne ses lettres de noblesse.

Le 19 avril 1346 : acquisition de la ville par Charles Ier Grimaldi, fils de Rainier 1er qui portera le titre de seigneur de Monaco en 1355.

De 1346 à 1524 : guerres civiles génoises entre les guelfes et les gibelins qui entraînent l’expulsion des Grimaldi en 1357.

En 1466 et 1468 : les Mentonnais se rebellent contre l’autorité de Lambert Grimaldi (coseigneur d’Antibes et de Menton) ; énumérait madame Guimard à ses élèves, avant de reprendre le cours de son histoire…

Doust-Blat en avait plus qu’assez de ces conflits qui enrichissaient les riches et appauvrissaient les pauvres ; il n’était alors âgé que d’une dizaine d’années. Et d’un coup, la tristesse enveloppa son cœur peu à peu. Il pensait maintenant à sa pauvre et défunte mère qu’il n’avait point connue. Se disant même qu’elle aurait sans doute rêvé de vivre ainsi. Au cœur de ces décors somptueux, qu’on en aurait mal aux yeux à force de trop les contempler, voire un mal atroce pour le creux de la rétine.

Mais lorsqu’on provient du monde des bêtes, des fauves, et d’essayer pour sa survie de mettre la main sur des restes de viande qu’on arracherait aux chats de gouttière sans la moindre pitié dans les ruelles les plus infestées de Menton, avant de les déguster le soir ; autour d’une table, et ce, trempés dans un bouillon de pomme de terre ; Doust-Blat avait compris… Il n’avait qu’un seul et unique rêve… Celui d’être de ceux de la lignée des princes de Monaco. Mais jusqu’où ?… Celui d’avoir vendu son âme au diable alors âgé de 12 ans, par ce grand sorcier de la ville de Menton, diseur de bonne aventure des « rejetés » ; afin d’échapper à la misère. Ce génie de la magie satanique lui avait promis la vie éternelle accompagnée d’une vie prospère en échange de son âme. Offre qu’accepta Doust-Blat sans discuter. Il n’y avait qu’une seule condition à la préservation de son immortalité et de sa richesse…

Que Doust-Blat préserve le fruit de ses « cinq sens de vie… » Alléluia !

2

François Grimaldi, dit « Malizia » ou encore François la Malice, s’empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain… Mais surtout, ce fervent combattant était un homme instruit. Non seulement il avait étudié l’art et les lettres, mais surtout les ouvrages, voire bibles des philosophes de...

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