Nos ancêtres les Thraces

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Qui sont les Thraces ? Un ancien peuple balkanique à l'aura légendaire, aux cultes orgiaques et à la spiritualité sublime dont les trésors remplissent les musées ? Leur réputation est néanmoins le fruit d'une construction moderne issue d'interprétations de chercheurs dès le XIXe siècle, que se sont ensuite appropriés les Roumains, les Grecs et les Bulgares dans des buts identitaires. Dans son ouvrage, l'auteur décortique ces constructions savantes dans leur rapport avec les usages politiques et identitaires de l'image des Thraces.
Publié le : lundi 1 février 2016
Lecture(s) : 17
EAN13 : 9782140000256
Nombre de pages : 290
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Historiques
TcHavdar M
série Travaux
« Nos ancêtres les hraces »
Usages idéologiques de l’Antiquité en Europe du Sud-Est
Historiques
Travaux
« Nos ancêtres les Thraces »
Historiques Dirigée par Bruno Péquignot et Vincent Laniol
La collection « Historiques » a pour vocation de présenter les recherches les plus récentes en sciences historiques. La collection est ouverte à la diversité des thèmes d'étude et des périodes historiques. Elle comprend trois séries : la première s’intitulant « travaux » est ouverte aux études respectant une démarche scientifique (l’accent est particulièrement mis sur la recherche universitaire) tandis que la deuxième intitulée « sources » a pour objectif d’éditer des témoignages de contemporains relatifs à des événements d’ampleur historique ou de publier tout texte dont la diffusion enrichira le corpus documentaire de l’historien ; enfin, la troisième, « essais », accueille des textes ayant une forte dimension historique sans pour autant relever d’une démarche académique.
Série Travaux
Françoise DASQUES,La pensée française de l’architecture mexicaine, Paris–Mexico 1784-1910, Architectures et univers mental, Tome III,2015. Françoise DASQUES,Du style parisien à l’éclectisme porfirien, Paris–Mexico 1784-1910, Architectures et devenir des formes, Tome II,2015. Françoise DASQUES,Deux Rome, Paris–Mexico 1784-1910, Architectures et transferts, Tome I,2015 Murielle PERRIER,Utopie et libertinage au siècle des Lumières. Une allégorie de la liberté, 2015. Welleda MULLER,Les stalles, siège du corps, 2015. Jean-Claude COLBUS et Brigitte HÉBERT (dir.),Approches critiques du plaisir (1450-1750), 2015. Jean-Claude COLBUS et Brigitte HÉBERT (dir.),De la satisfaction des besoins vitaux aux plaisirs des sens, aux délices de l’esprit et aux égarements de l’âme (1450-1750), 2015. Maxime RENARD,L’Héritage du jacobinisme, 2015. Christian BÉGIN,Tocqueville et ses amis(2 tomes), 2015. Christian FEUCHER,Buchoz-Hilton. Ennemi-bouffon de Louis-Philippe, 2015.
Tchavdar Marinov
« Nos ancêtres les Thraces »
Usages idéologiques en Europe du
de l’Antiquité Sud-Est
Du même auteur : La Question macédonienne de 1944 à nos jours. Communisme et nationalisme dans les Balkans, L’Harmattan, 2010.
© L'HARMATTAN, 2016 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08151-9 EAN : 9782343081519
Paris,
Remerciements
Je voudrais d’abord exprimer ma profonde gratitude à l’École française d’Athènes. En tant que membre scientifique de l’école, j’ai bénéficié pendant quatre ans d’excellentes conditions de travail qui ont rendu possible la rédaction de cet ouvrage. Cette étude n’aurait pas été possible sans l’aide de Dan Dana, chercheur au CNRS, spécialiste d’épigraphie grecque et latine, d’onomastique et d’Antiquité thraces.La lecture de sa monographieZalmoxis, d’Hérodote à Mircea Eliadem’a donné l’inspiration nécessaire pour la rédaction du présent ouvrage et sa démarche interprétative m’a servi de modèle. D’autres chercheurs ont égalementlu des parties ou l’ensemble de ce texteet sa mise au point doit beaucoup à leurs commentaires et critiques.J’aimerais exprimer ma reconnaissance àl’anthropologueGalia Valtchinova (professeur àl’Université de Toulouse II), aux archéologuesAlexandreBaralis (Musée du Louvre, Département des antiquités grecques, étrusques et romaines),Chavdar Tzochev et MargaritDamyanov (Académie des sciences bulgare)ainsi qu’à mes collègues du projet de rechercheEntangled Balkans.J’ai eu l’occasion de discuter les problèmes autour des usages idéologiques des études thraces dans ma contribution au troisième volume de la sérieEntangled Histories of the Balkans, dirigé par RoumenDaskalov etAlexander Vezenkov :Shared Pasts, Disputed Legacies(Leiden & Boston,Brill, 2015). Enfin, je voudrais remercier très cordialement Nadège Ragaru (chercheur àSciences Po), Baptiste Dericquebourg (enseignant de lettres classiques) et Tania Vladova (professeur d’esthétique à l’ESADHaR) pour la correction du style de l’ouvrage.
Note sur la translittération
Dans cetexte, j’utilise des manières de translittération différentes pour le grec ancien et le grec moderne. Dans le premier cas, j’emploie le système basé sur la prononciation érasmienne, alors que dans le second, j’essaie de rester fidèle aux caractéristiques phonétiques propres au grec moderne, sans tomber dans l’excès.Ainsi, leβest translittéré commebdans les termes en grec ancien et commevdans ceux en grec moderne, tandis que leηest rendu respectivement parēet pari. Toutefois, dans les deux cas, les anciennes diphtonguesαι,ει,οιsont rendues parai,ei,oi, par souci de ne pas perdre une certaine correspondance visuelle avec l’original grec. La translittération de l’écriture cyrillique bulgare pose un problème particulier. Pour éviter la confusion de principes graphiques divers, je mets en application la seule manière de translittérer qui me semble être univoquebien qu’elle ne soit pas particulièrement populaire en Bulgarie et qu’elle ne corresponde pas aux principes graphiques français.Cette translittération implique l’usage des caractères spéciauxč,š,žpourч,ш,ж, dec(au lieu detzouts) pourцet deăpour leschwa(représenté par le ъcyrillique).Lejest utilisé pour la semi-voyelle désignée dans l’alphabet bulgare parй. Lesюetяsont translittérés respectivement commejuetja.J’utilise le même système pour le macédonien et le russe.
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